rituel de protection
Guide de référence · lecture libre

Récupérer de l’argent prêté : ce qui marche et ce que je fais

Je suis prêtre vodun et bokonon du Fâ au temple de Sakété, au Bénin, et l’on m’écrit très souvent pour récupérer de l’argent prêté. À un frère, à une amie d’enfance, à un associé, à quelqu’un qu’on croyait connaître. La somme n’est jamais le vrai sujet : ce qui ronge, c’est la parole donnée et non tenue, et le silence qui s’installe. Voici ce qui fonctionne réellement, les recours gratuits que presque personne ne connaît, et ce que ma tradition traite quand une parole est restée ouverte.

Écrit par Maître Luc, prêtre vodun de Sakété À l’état civil Wêtê Agbonon Mis à jour le 19 août 2026 Lecture 32 minutes
Maître Luc, Wêtê Agbonon à l'état civil, prêtre vodun de Sakété consulté pour une parole donnée et non tenue Qui vous répondraMaître LucWêtê Agbonon à l’état civil · Prêtre vodun et bokonon du Fâ
Plus de trente ans de pratique au temple de Sakété, au Bénin
Vu à la télévisionReportage de France 24, émission Plan B, janvier 2026 Un lieu réelTemple de Sakété, au Bénin, et non une adresse anonyme Écoute et examen gratuitsSans limite de temps, et sans aucune relance ensuite Il refuse plutôt qu’encaisserSi un travail ne peut rien pour vous, il le dit et n’accepte pas votre argent

Votre satisfaction est sa préoccupation, pas votre paiement. Plus de trente ans de pratique au temple de Sakété : si un travail peut vous aider, Maître Luc vous le dit ; s’il ne peut rien pour vous, il vous le dit aussi et n’accepte pas votre argent.

Écrire à Maître Luc
En résumé

Pour récupérer de l’argent prêté, tout dépend d’abord de la trace qui reste : un virement, un message, un témoin.

Le recours gratuit le plus efficace est le conciliateur de justice, méconnu et pourtant décisif quand la relation compte encore.

Maître Luc n’agit jamais contre celui qui doit et n’accepte ni son nom ni sa photographie. L’écoute et l’examen du Fâ sont gratuits.

Récupérer de l’argent prêté : les quatre prêtsCe qui change selon la personne

Voici la première chose que je demande à ceux qui veulent récupérer de l’argent prêté : à qui avez-vous prêté. La réponse change tout.

Quatre situations, quatre difficultés différentesCe n’est pas la somme qui décide de la difficulté à réclamer, c’est le lien. Plus le lien est proche, plus il est difficile de demander, et plus le silence dure.
à la famillele lien passe avantl’argentà un amila honte des deuxcôtésà un associél’argent et letravail mêlésà une connaissancela seule où l’on oseréclamerle plus difficile à réclamerle plus simpleÀ QUI AVEZ-VOUS PRÊTÉ
À la familleC’est le cas le plus fréquent et le plus douloureux quand on veut récupérer de l’argent prêté. On ne réclame pas à un frère, on attend qu’il propose, et il n’en parle jamais. Chacun campe : l’un pense qu’on lui doit du respect, l’autre qu’on lui doit de la patience. Une somme peut ainsi séparer deux personnes pendant vingt ans.
À un amiRécupérer de l’argent prêté devient impossible : la honte est double : celui qui doit évite, celui à qui l’on doit n’ose pas relancer pour ne pas paraître intéressé. L’amitié se termine en silence, sans dispute, et sans que l’argent revienne.
À un associéRécupérer de l’argent prêté devient un règlement de comptes : l’argent et le travail se mélangent, et chacun estime avoir donné davantage. C’est le cas où l’écrit manque le plus souvent, parce qu’on se faisait confiance au départ. Le sujet est développé dans le guide sur le commerce.
À une connaissanceLa seule situation où l’on ose réclamer franchement pour récupérer de l’argent prêté, parce que la relation ne compte pas autant. C’est aussi celle où l’on a le plus souvent une trace écrite ou un virement.

Pourquoi je commence par là. Parce que la démarche pour récupérer de l’argent prêté n’est pas la même selon la colonne où vous vous trouvez. Avec une connaissance, on écrit et on saisit un conciliateur. Avec un frère, une lettre recommandée déclenche une guerre de famille et ne fait rien rentrer. Se tromper de méthode coûte à la fois l’argent et la relation.

Récupérer de l’argent prêté : le relevé des preuvesCe qui reste, et ce que cela permet

Voici la liste que je parcours avec ceux qui veulent récupérer de l’argent prêté. Cochez ce que vous avez réellement.

Ce que vous avez comme traceCochez seulement ce que vous pouvez retrouver aujourd’hui. Le constat s’affiche en dessous. Rien n’est enregistré, et je ne suis pas juriste : ceci vous oriente, cela ne remplace pas un avis professionnel.
Un écrit
Une trace du versement
Des témoins
Ce qui s’est passé depuis
Cochez ce que vous avezCherchez vraiment avant de répondre : relevés bancaires, anciens messages, historique des transferts. Beaucoup de gens croient n’avoir aucune trace et en retrouvent en fouillant une heure.

Ce que ce relevé sert à voir. Pas si l’on vous doit, vous le savez. Seulement ce qui pourra être montré à un tiers, parce que c’est cela qui décide de la démarche à engager. Et sachez qu’une remise d’espèces sans aucune trace n’interdit pas de réclamer : elle rend simplement l’écrit et les témoignages beaucoup plus importants.

Ce qu’il faut faire dès aujourd’hui, avant toute démarche

  • Sortir le relevé bancaire du mois du prêt. C’est la première pièce pour récupérer de l’argent prêté. Imprimez-le ou enregistrez-le. Les banques ne conservent pas les historiques indéfiniment en ligne.
  • Sauvegarder les messages. Ils suffisent parfois à récupérer de l’argent prêté. Captures d’écran datées, y compris les anciens échanges anodins où la personne évoque le remboursement.
  • Écrire la chronologie. C’est la pièce qui sert le plus pour récupérer de l’argent prêté. La date du prêt, ce qui a été convenu, chaque relance et sa date. Une page suffit et elle vaut de l’or devant un tiers.
  • Noter les noms des témoins. Sans eux, récupérer de l’argent prêté devient très difficile. Qui était là, qui a entendu quoi. Les gens oublient vite et déménagent.
  • Ne rien supprimer, même après une dispute. C’est le réflexe de colère qui coûte le plus cher.
Ce qui a été promis et pas rendu

Comment redemander sans tout casserLa conversation que personne n’ose

C’est ce qui permet le plus souvent de récupérer de l’argent prêté, et c’est ce qu’on repousse le plus longtemps.

Récupérer de l’argent prêté : avant de parler

  • Décidez ce que vous voulez vraiment avant de chercher à récupérer de l’argent prêté. Tout, une partie, un échelonnement, ou seulement une reconnaissance. Ces quatre demandes ne se formulent pas de la même façon.
  • Choisissez le moment et le lieu avant de réclamer de récupérer de l’argent prêté. Seul à seul, jamais devant la famille, jamais lors d’une fête. Une demande formulée en public est vécue comme une humiliation, et l’humiliation ferme la porte pour des années.
  • Préparez trois phrases. Le rappel du fait, votre situation à vous, et une proposition concrète. Écrivez-les si besoin.
  • Acceptez à l’avance qu’il puisse dire non. Vous saurez alors où vous en êtes, ce qui vaut mieux que dix ans de silence.

Ce qui fonctionne dans la conversation

  • Rappeler le fait, pas la faute. C’est ainsi qu’on ouvre la porte pour récupérer de l’argent prêté. Je t’ai prêté telle chose en telle année, vaut mieux que tu ne m’as jamais rendu. La première phrase permet une réponse, la seconde appelle une défense.
  • Parler de votre situation à vous. C’est ce qui débloque le plus souvent. J’ai des difficultés en ce moment et j’ai besoin de faire le point. C’est vrai, ce n’est pas un reproche, et cela change tout.
  • Proposer un échelonnement. C’est ce qui permet le plus souvent de récupérer de l’argent prêté. Beaucoup de gens ne remboursent pas parce qu’ils ne peuvent pas tout rendre d’un coup, et ils préfèrent se taire plutôt que d’avouer. Une proposition en plusieurs fois débloque très souvent la situation.
  • Écrire ce qui a été convenu. Sans cela, récupérer de l’argent prêté redevient impossible six mois plus tard. Un simple message après la conversation : comme convenu, tu me rendras telle part à telle date. C’est amical, c’est daté, et cela vaut trace.
  • Laisser une porte ouverte. Récupérer de l’argent prêté prend parfois des mois. Même si la réponse est mauvaise. Vous garderez peut-être la relation, et vous en aurez besoin si vous devez saisir un tiers.

Ce qui détruit tout

  • Réclamer devant les autres. À un mariage, à un baptême, dans un groupe de discussion familial. C’est l’erreur la plus fréquente et la plus définitive.
  • Menacer d’emblée. La justice, la honte publique, la famille au pays. Gardez cela pour bien plus tard, si jamais.
  • Envoyer un message de nuit, en colère. Il sera relu, montré, et il vous suivra longtemps.
  • Passer par un tiers de la famille d’abord. La personne se sentira jugée avant d’avoir pu s’expliquer.

Récupérer de l’argent prêté : les recours dans l’ordreDu plus simple au plus lourd

Je ne suis ni juriste ni avocat, et je vous indique seulement les portes qui existent pour récupérer de l’argent prêté.

La conversation, puis l’écrit amical

Après avoir parlé, un message simple qui rappelle ce qui a été convenu et la date. Sans menace, sans reproche. Il sert deux fois : il évite les malentendus, et il constitue une trace datée si les choses tournent mal.

La lettre de mise en demeure

Une lettre recommandée qui rappelle la somme, la date du prêt, et demande le remboursement dans un délai. C’est une étape sérieuse : elle marque la fin de l’amiable et elle est souvent exigée avant toute action. Réservez-la aux situations où la relation est déjà rompue, ou avec quelqu’un qui n’est pas de votre famille.

Le conciliateur de justice

C’est le recours le plus utile et le moins connu. En France, il est gratuit, se demande en mairie ou en ligne, et il réunit les deux parties pour trouver un accord. Il présente un avantage décisif pour les dettes familiales : un tiers neutre porte la demande, ce qui évite l’affrontement direct. Beaucoup de situations bloquées depuis des années se règlent là.

L’injonction de payer

Une procédure simplifiée qui permet de demander au juge une décision sans audience, sur pièces. Elle suppose d’avoir des traces solides. Les formulaires et les conditions se trouvent auprès du tribunal ou dans les points d’accès au droit, qui sont gratuits.

L’action en justice

Plus longue et plus coûteuse. Selon vos ressources, une aide juridictionnelle peut prendre en charge tout ou partie des frais, et beaucoup de gens l’ignorent. Sachez aussi qu’une dette ne se réclame pas indéfiniment : il existe des délais au-delà desquels l’action n’est plus possible, ce qui est une raison de ne pas laisser traîner une situation pendant dix ans.

Où obtenir un conseil gratuit

Les points d’accès au droit, les maisons de justice, les permanences juridiques en mairie, et certaines associations proposent des consultations gratuites avec un juriste. C’est le premier endroit où aller quand on hésite entre plusieurs démarches, et cela ne coûte rien.

Récupérer de l’argent prêté : ce que je faisConcrètement, et à ma place

Je m’appelle Maître Luc, Wêtê Agbonon à l’état civil. Je suis prêtre vodun et bokonon du Fâ, initié dans ma famille, et je travaille au temple de Sakété depuis plus de trente ans.

Récupérer de l’argent prêté : d’abord être écouté

Ce qui blesse dans ces situations n’est presque jamais la somme. C’est d’avoir été pris pour quelqu’un qu’on peut ne pas rembourser. C’est de constater que la personne a de quoi faire des fêtes et pas de quoi vous rendre. C’est le silence, surtout, qui dit clairement ce que vous valez à ses yeux.

Je vous laisse dire tout cela, y compris la colère. Je réponds moi-même, et cette écoute ne se paie pas.

Ensuite établir les traces et vous orienter

Pour récupérer de l’argent prêté, nous reprenons ensemble le relevé des preuves et le tableau des quatre prêts, puis nous choisissons la bonne porte. Beaucoup de gens repartent avec le nom du conciliateur de justice, sans que rien n’ait été engagé ni payé.

Je le fais parce qu’un homme de tradition qui vendrait un rite à quelqu’un qui a une reconnaissance de dette signée dans un tiroir lui prendrait son argent pour rien.

Puis l’examen par le Fâ, sur vous et sur la parole donnée

Je procède à l’examen par le Fâ, l’art divinatoire de ma tradition et le cœur de mon métier de bokonon. Il porte sur vous et sur ce qui a été engagé entre vous, jamais sur la personne qui doit. Je ne demande jamais son nom ni sa photographie, et si vous me les envoyez, je ne les utilise pas.

Ce que le Fâ regarde relève de ce que ma tradition sait traiter : une parole donnée devant témoins et rompue, une aide reçue autrefois et jamais rendue de votre côté, une dette ancienne entre les deux familles, un partage d’héritage resté ouvert. Le déroulement est décrit dans le guide de la consultation du Fâ. Cet examen est gratuit.

Enfin les rites de dénouement

Quand l’examen montre quelque chose, je conduis au temple les rites que ma tradition prévoit : les prières adressées aux vodun de ma maison, les offrandes et les libations, les gestes qui referment une parole restée ouverte. Ce travail porte sur ce qui a été engagé, jamais sur la personne, et il ne se substitue à aucune démarche.

Le montant est annoncé une seule fois, par écrit, avant de commencer. Et si l’examen ne montre rien à traiter, je vous le dis et je n’accepte pas votre argent. Aucun résultat n’est promis et aucun délai n’est annoncé, par principe.

Le travail au temple, étape par étapePour que vous sachiez à quoi vous attendre

Voici le déroulement complet d’un travail pour récupérer de l’argent prêté quand on m’écrit depuis la France, la Belgique, la Suisse ou le Canada.

De votre premier message au compte rendu que je vous faisRien ne commence sans votre accord écrit, et une demande visant la personne qui doit est refusée dès le départ.
Vous me racontez le prêt et sa dateÀ qui, quand, dans quelles circonstances, et ce qui avait été convenu exactement. La date compte autant que le reste : elle situe ce qui s’est passé cette année-là dans les deux familles.
Je vous dis d’emblée ce que je ne ferai pasRien contre la personne qui doit, aucune contrainte pour la faire payer, et je n’accepte ni son nom ni sa photographie. Je préfère le dire au premier message plutôt que de laisser croire.
Nous établissons les traces et la bonne démarcheLe relevé des preuves, la colonne où vous vous situez, la porte à pousser en premier. Cette étape ne coûte rien et suffit souvent.
Je réunis ce qu’il faut pour l’examen, sur vous seulVotre nom, votre date de naissance et une photographie de vous. Dans ma tradition, le visage de celui qui consulte compte pour l’examen et pour les prières. Elle reste chez moi, elle n’est jamais publiée ni transmise.
J’examine la parole donnée, pas la personneAu temple, avec l’opèlè. L’examen ne dit pas si vous serez remboursé et ne décrit pas les intentions de l’autre. Il cherche ce qui est resté ouvert entre vous, et parfois bien avant vous.
Je conduis les rites qui referment ce qui pèsePrières adressées aux vodun de ma maison, offrandes et libations, gestes de dénouement. Je le fais moi-même, dans le lieu où j’ai été initié, et rien de ce que je fais ne vise quelqu’un.
Je vous écris ce qui a été fait, et la suite vous appartientCe qui a été fait, et ce qui vous revient : la conversation à mener, l’aîné à solliciter, la démarche à engager. Vous pouvez me réécrire sans nouveau paiement.

Deux choses propres à ce sujet. Je ne conduis aucun travail destiné à contraindre quelqu’un à payer : une volonté forcée ne tient pas, et cela n’a jamais fait rentrer un remboursement. Et je vous dirai franchement quand votre affaire relève du droit et non de moi, ce qui est le cas le plus fréquent quand une trace existe.

Racontez-moi ce prêtÀ qui, quand, ce qui avait été convenu et ce qui s’est passé depuis. Je réponds moi-même, l’écoute et l’examen du Fâ sont gratuits.
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Récupérer de l’argent prêté : ce que révèle l’examenSix choses que le Fâ met au jour

Voici ce qui ressort le plus souvent quand j’examine la situation de quelqu’un qui cherche à récupérer de l’argent prêté.

  • Une dette ancienne dans l’autre sens. C’est ce qui empêche le plus souvent de récupérer de l’argent prêté. C’est ce que je trouve le plus souvent, et cela surprend toujours. La personne qui doit estime avoir déjà donné autrefois, ou sa famille estime que la vôtre lui doit quelque chose depuis une génération. Tant que cela n’est pas dit à voix haute, rien ne bouge.
  • Une parole donnée devant témoins et jamais tenue. C’est mon terrain quand il s’agit de récupérer de l’argent prêté. Le jour du prêt, quelqu’un s’est engagé devant d’autres. Chez nous, cela pèse sur celui qui a promis, et cela s’examine et se dénoue.
  • Un partage d’héritage resté ouvert. Le prêt n’était qu’un épisode d’un contentieux bien plus ancien entre les deux branches. C’est développé dans le guide sur les successions.
  • Quelqu’un qui ne peut vraiment pas rembourser. Récupérer de l’argent prêté devient alors une autre conversation. Perte d’emploi, dettes, maladie, situation cachée à toute la famille. Le silence n’était pas du mépris, c’était de la honte. Cela change entièrement la conversation à mener.
  • Une aide que vous aviez reçue et oubliée. Cela arrive, et je le dis avec précaution : parfois celui qui réclame avait lui-même bénéficié d’un soutien qu’il n’a jamais rendu. L’examen le met au jour et cela mérite d’être regardé sans se juger.
  • Et très souvent, rien du tout. Quelqu’un a emprunté et ne rend pas, simplement. Cela relève du droit et de la conversation, pas de moi. Je le dis franchement et je n’accepte pas votre argent.

Les questions que je pose et que personne ne pose

Que s’est-il passé exactement le jour où vous avez prêté. Qui était présent. Qu’a-t-on promis, avec quels mots. Cette personne ou sa famille vous avait-elle aidé auparavant. Y a-t-il une histoire ancienne entre vos deux familles. Et une question que personne ne pose jamais : est-ce que vous voulez l’argent, ou est-ce que vous voulez qu’il reconnaisse.

Cette dernière question désarçonne toujours. Beaucoup de gens découvrent qu’une reconnaissance sincère les apaiserait davantage que le remboursement lui-même, et cela ouvre une voie que personne n’avait envisagée.

Vous avez fait le relevé des preuves ?Dites-moi ce que vous avez retrouvé, à qui vous avez prêté et depuis quand. L’écoute et l’examen du Fâ sont gratuits.
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Quand c’est la famille au paysLa situation la plus fréquente que je reçois

Une grande partie de ceux qui m’écrivent pour récupérer de l’argent prêté ont envoyé de l’argent au pays, et cette situation a ses règles propres.

Ce qui se passe presque toujours avec le pays

  • Le prêt n’a jamais été nommé comme tel. Impossible ensuite de récupérer de l’argent prêté sans passer pour ingrat. Vous avez envoyé pour un projet, une maison, un commerce, en pensant à un prêt. Là-bas, on l’a reçu comme une aide de celui qui a réussi. Personne n’a menti : les deux mots n’ont pas été dits.
  • On vous croit bien plus riche que vous ne l’êtes, et récupérer de l’argent prêté paraît alors mesquin. Vivre en Europe suffit à faire croire à l’aisance. Vos difficultés d’ici sont invisibles de là-bas, et réclamer paraît alors mesquin.
  • L’argent a servi à autre chose. Une urgence familiale, un décès, une hospitalisation. C’est souvent vrai et jamais dit clairement.
  • La distance empêche tout. Vous ne pouvez ni voir ni vérifier ni vous asseoir en face. Chaque appel devient tendu et vous finissez par ne plus appeler.
  • Les recours d’ici ne s’appliquent pas là-bas. Un conciliateur français ne peut rien pour une somme envoyée à Cotonou, et une procédure locale suppose d’être sur place et de connaître le système.

Ce que je conseille dans ces cas

  • Passer par un aîné respecté des deux côtés. C’est la voie qui permet le plus souvent de récupérer de l’argent prêté au pays. C’est la voie qui fonctionne le mieux, de loin. Dans nos familles, une parole d’ancien pèse plus que n’importe quel courrier.
  • Dire vos difficultés d’ici, précisément. Le loyer, le travail, les enfants. Beaucoup de familles n’imaginent tout simplement pas votre vie réelle, et une explication franche change souvent l’attitude.
  • Demander une reconnaissance plutôt qu’une somme. Récupérer de l’argent prêté n’est pas toujours le vrai besoin. Qu’il soit dit devant la famille que c’était un prêt. Cela ne ramène pas l’argent tout de suite et cela referme ce qui pèse, ce qui est souvent l’essentiel.
  • Écrire pour l’avenir, à partir de maintenant. Chaque envoi futur accompagné d’un message qui dit s’il s’agit d’un don ou d’un prêt, avec la date. Cela paraît froid et cela évite dix ans de rancune.
  • Ne jamais réclamer pendant un deuil ou une maladie. Ce qui sera dit à ce moment-là ne s’oubliera jamais.

Et c’est précisément dans ces situations que mon travail sert le plus, parce que ce qui reste ouvert entre deux familles, à des milliers de kilomètres, ma tradition sait le dénouer.

Ce qui se dénoue entre deux familles
Récupérer de l'argent prêté : au temple de Sakété, ce qui s'examine c'est la parole donnée, jamais la personne
Au temple de Sakété, ce qui s’examine, c’est la parole donnée. Jamais la personne qui doit, jamais une contrainte.

Prêter sans avoir à récupérer de l’argent prêtéSept règles pour la prochaine fois

Une fois qu’on a cherché à récupérer de l’argent prêté, on ne prête plus jamais de la même façon. Voici ce que je conseille.

  • Ne prêtez que ce que vous pouvez perdre. C’est ce qui évite d’avoir un jour à récupérer de l’argent prêté. C’est la règle qui protège tout le reste. Si la somme vous manquerait cruellement, ne la prêtez pas : dites non, ou donnez moins.
  • Dites le mot. La moitié des gens qui veulent récupérer de l’argent prêté ne l’ont jamais prononcé. C’est un prêt, ou c’est un cadeau. À voix haute, au moment de donner. La moitié des situations que je reçois viennent de ce mot jamais prononcé.
  • Fixez une date, même approximative. Sans échéance, il n’y a pas de retard, donc jamais de moment pour en reparler.
  • Écrivez, même entre frères. C’est ce qui évite d’avoir un jour à récupérer de l’argent prêté sans preuve. Deux lignes dans un message suffisent. Ce n’est pas de la méfiance : c’est ce qui permet à la confiance de survivre.
  • Passez par un virement. C’est ce qui permettra de récupérer de l’argent prêté si cela tourne mal. Plutôt que des espèces, chaque fois que c’est possible, avec un mot en libellé.
  • Ne prêtez pas pour rembourser une autre dette. C’est le signe d’une situation qui ne se redressera pas, et vous entrez dans un engrenage. Ce sujet est traité dans le guide sur les dettes.
  • Sachez dire non sans vous justifier. Je ne peux pas en ce moment est une phrase complète. Ceux qui donnent une raison se voient proposer des solutions et finissent par céder.

Et une règle que ma tradition ajoute : ce qui est donné se donne entièrement, ce qui est prêté se dit clairement. Le malheur naît toujours de l’entre-deux, quand chacun a compris ce qui l’arrangeait.

Les huit erreurs qui bloquent toutCe que je vois le plus souvent

Voici ce qui empêche le plus souvent de récupérer de l’argent prêté, et aucune de ces erreurs n’est irréparable.

  • Attendre que la personne en parle d’elle-même. C’est la première erreur quand on veut récupérer de l’argent prêté. Elle n’en parlera pas. Plus le temps passe, plus il lui devient difficile d’aborder le sujet, et le silence n’est pas toujours du mépris.
  • Ne rien avoir écrit, et ne rien écrire depuis. Il n’est jamais trop tard : un message aujourd’hui qui rappelle le prêt vaut mieux que rien, surtout si la personne y répond.
  • Réclamer en public. C’est le meilleur moyen de ne jamais récupérer de l’argent prêté. Devant la famille, dans un groupe de discussion, à une fête. C’est l’erreur la plus définitive de toutes.
  • Prêter à nouveau à la même personne. Pour ne pas la vexer, ou parce qu’elle promet que cela réglera tout. Cela n’arrive jamais et vous perdez deux fois.
  • Mêler les enfants ou les conjoints à une histoire d’argent prêté. Le conflit devient alors familial et il devient impossible de reculer.
  • Menacer sans avoir l’intention d’agir. La personne apprend que vos menaces ne valent rien, et vous perdez le peu de poids qui vous restait.
  • Ruminer sans rien faire. Des années à vouloir récupérer de l’argent prêté sans une seule démarche. Des années à y penser chaque semaine, sans une seule démarche. C’est ce qui coûte le plus, bien au-delà de la somme.
  • Chercher quelqu’un pour agir sur elle. C’est ce qu’on me demande, et c’est ce que je refuse. Un homme contraint ne paie pas, et vous aurez dépensé pour rien en plus de ce que vous avez déjà perdu.

Ce que dit ma tradition sur une detteEt pourquoi elle pèse des deux côtés

On me demande souvent ce que le vodun dit de celui qui ne rend pas. Voici ma réponse, et elle surprend souvent ceux qui viennent chercher à récupérer de l’argent prêté.

Ce que ma tradition tient pour vrai

  • Ce qui est dû pèse tant que ce n’est pas donné. C’est le principe le plus constant de ma tradition. Une part promise, une aide reçue, un engagement pris devant témoins : cela ne s’efface ni avec le temps ni avec le silence.
  • Cela pèse sur les deux. Voilà ce qui étonne : celui qui doit porte sa dette, mais celui à qui l’on doit porte aussi quelque chose, une amertume qui ferme des chemins. C’est ce que j’examine chez celui qui me consulte.
  • Une parole donnée devant témoins engage. Le jour du prêt, si quelqu’un a promis devant d’autres, cela s’examine et se dénoue proprement.
  • Ce qui est refermé doit l’être des deux côtés. Un remboursement fait dans la rancune ne referme rien. Chez nous, on marque la fin d’une dette, on ne se contente pas de solder.

Ce que ma tradition ne dit pas, malgré ce qu’on entend

  • Qu’on puisse contraindre quelqu’un à payer. Ce n’est pas ce qui m’a été transmis, et je refuse toutes les demandes de ce genre pour récupérer de l’argent prêté.
  • Qu’une malédiction ramène de l’argent. Elle ne ramène rien et elle vous coûte deux fois.
  • Que celui qui ne rend pas sera puni. Ce n’est pas à moi de le dire, et l’annoncer serait vous faire attendre une chose que vous ne verrez pas.

Ce que je peux, c’est examiner ce qui est resté ouvert entre vous, alléger ce que vous portez, et vous aider à choisir la bonne démarche. C’est étroit, et c’est vrai.

Quand il faut savoir renoncerCe que personne n’ose écrire

Une part de ceux qui veulent récupérer de l’argent prêté n’y parviendront pas, et je dois le dire honnêtement plutôt que de vendre de l’espoir.

Les situations où il vaut mieux s’arrêter

  • Quand la personne n’a réellement rien. On ne peut pas récupérer de l’argent prêté à quelqu’un qui n’en a plus. On ne tire pas d’une pierre. Insister détruit la relation sans rien ramener.
  • Quand il n’existe aucune trace et qu’elle nie tout. Sans écrit, sans virement, sans témoin, et face à un déni complet, les démarches coûteront plus que la somme.
  • Quand la procédure coûterait davantage. Faites le calcul avant, et demandez conseil dans une permanence juridique gratuite.
  • Quand cela vous détruit. Si vous n’en dormez plus depuis deux ans, la question n’est plus l’argent : c’est votre vie qui est occupée par cela.

Comment renoncer sans se sentir volé

  • Dites-le clairement, une fois. Renoncer à récupérer de l’argent prêté est une décision, pas un cadeau. À la personne si vous le pouvez : je considère cette histoire comme close. Ce n’est pas un cadeau, c’est une décision que vous prenez, et cela change tout dans votre tête.
  • Écrivez ce que cela vous a appris. Sur cette personne, sur votre façon de dire oui, sur ce que vous ferez la prochaine fois.
  • Ne prêtez plus jamais à cette personne. C’est la seule vraie conséquence, et elle vous appartient entièrement.
  • Cessez d’en parler. Raconter sans fin comment récupérer de l’argent prêté entretient la blessure. À un moment, raconter l’histoire entretient la blessure au lieu de la refermer.
  • Réglez ce qui reste ouvert de votre côté. C’est là que ma tradition intervient : ce qui pèse quand on a été trahi ne se dénoue pas toujours par une décision, et cela s’examine.

Renoncer à une somme n’est pas perdre. Beaucoup de gens que j’ai accompagnés me disent que le jour où ils ont décidé d’arrêter, ils ont récupéré quelque chose de bien plus grand que ce qu’on leur devait : leurs nuits.

Ce que je propose selon votre situationQuatre cas parmi ceux qui m’arrivent

Toutes les personnes qui veulent récupérer de l’argent prêté ne reçoivent pas la même réponse de ma part.

Vous avez des traces et la relation est déjà rompue

Ce que je fais : pour récupérer de l’argent prêté dans ce cas, je vous renvoie aux recours et je n’engage rien. Avec un écrit ou un virement, votre affaire relève du droit et non de moi. Le conciliateur de justice d’abord, l’injonction ensuite. Cette conversation ne coûte rien et vous fera gagner des mois.

C’est un proche et vous n’osez pas réclamer

Ce que je fais : nous préparons ensemble la conversation, mot pour mot s’il le faut. Puis, si une parole a été donnée devant témoins et jamais tenue, l’examen porte là-dessus, et je conduis au temple les rites de dénouement, avec les prières adressées aux vodun de ma maison, les offrandes et les libations.

C’est parti au pays et plus personne ne répond

Ce que je fais : c’est la situation où mon travail pour récupérer de l’argent prêté sert le plus, parce qu’aucun recours d’ici ne s’applique. Nous cherchons l’aîné qui peut porter la parole, et j’examine ce qui est resté ouvert entre les deux familles, parfois bien avant vous. C’est mon terrain propre.

Vous voulez qu’il lui arrive quelque chose

Ce que je fais : je refuse, et je vous explique pourquoi plutôt que de vous congédier. Je comprends la colère : on vous a pris pour quelqu’un qu’on peut ne pas rembourser. Mais un homme contraint ne paie pas, et celui qui accepterait contre lui accepterait contre vous demain. Ce refus vous protège aussi.

Ces quatre cas montrent comment je travaille : la même méthode pour tous, une réponse différente pour chacun, et jamais un rite vendu à quelqu’un qui n’en a pas besoin.

Récupérer de l’argent prêté : ce qu’on vend ailleursEt pourquoi je fais autrement

Quelqu’un qui cherche à récupérer de l’argent prêté depuis des années est en colère et fatigué. C’est exactement le moment où l’on vient lui vendre des choses.

  • Le remboursement promis avec une date. Il vous rendra tout avant la fin du mois. Personne ne peut le savoir, et vous paierez pour attendre une date qui passera.
  • Le travail de contrainte vendu pour récupérer de l’argent prêté. On vous propose de le forcer, de lui rendre la vie impossible jusqu’à ce qu’il paie. Je refuse cela absolument : c’est une atteinte à une personne, et cela n’a jamais fait rentrer un seul remboursement.
  • La demande de sa photographie et de son nom. Fuyez quiconque vous les demande dans cette affaire. Je ne les accepte jamais.
  • Le paiement proportionnel à la somme due. On vous demande un pourcentage de ce qui doit rentrer. Vous payez donc pour une chose qui n’est pas arrivée, et souvent qui n’arrivera pas.
  • La malédiction jetée sur le débiteur. C’est ce qu’on me demande le plus dans ces situations. Réfléchissez à ce que cela signifie : vous paieriez pour faire du mal à quelqu’un, et vous resteriez sans votre argent.

Ma façon de faire est l’inverse : j’établis vos traces, je vous oriente vers ce qui fonctionne, et j’examine seulement ce qui vous concerne. Un bokonon n’a pas besoin de vendre de la vengeance à quelqu’un qu’on a déjà lésé.

Trois phrases qui doivent vous alerter

  • « Donnez-moi son nom et sa photographie. » Aucun praticien honnête n’en a besoin pour vous aider dans cette affaire.
  • « Il paiera avant telle date. » Toute annonce de délai est un signal, ici comme ailleurs.
  • « Vous me donnerez une part quand il aura payé. » Cela paraît généreux et cela crée un lien dont vous ne sortirez plus.

Ce que racontent ceux qui m’écrivent aprèsHuit constats

Beaucoup de personnes me réécrivent des mois après avoir cherché à récupérer de l’argent prêté. Voici ce qui revient.

  • Ils avaient des traces sans le savoir. Un virement retrouvé, un message ancien. C’est le premier constat, et il change tout.
  • La conversation seul à seul a suffi pour récupérer de l’argent prêté. Chez ceux qui n’avaient jamais osé demander directement, une seule conversation bien menée a débloqué la situation.
  • La personne ne pouvait pas rembourser, et récupérer de l’argent prêté supposait de l’apprendre. Et n’avait jamais osé le dire. Un échelonnement proposé a réglé ce que des années de silence n’avaient pas réglé.
  • Le conciliateur a fonctionné. Gratuit, rapide, et sans que la relation soit détruite. Presque tous ignoraient qu’il existait.
  • Un aîné a porté la parole, et c’est ainsi qu’ils ont pu récupérer de l’argent prêté. Dans les affaires de famille au pays, c’est ce qui revient le plus souvent comme solution.
  • Il y avait une histoire ancienne entre les familles. Chez ceux où l’examen a montré quelque chose, c’est presque toujours cela.
  • Certains n’ont pas pu récupérer de l’argent prêté et vont bien. Parce qu’ils ont décidé d’arrêter et qu’ils ont retrouvé leurs nuits.
  • Aucun ne regrette de n’avoir agi contre personne. Y compris ceux qui étaient venus pour cela.

Une dernière chose, pour celui ou celle qui lit cette page avec de la colère. Ce que vous ressentez est juste : on vous a manqué de parole, et cela ne se répare pas avec des mots. Mais la colère seule n’a jamais fait rentrer un remboursement. Ce qui fonctionne, c’est de rassembler vos traces, de choisir la bonne porte, et parfois de faire dénouer ce qui est resté ouvert entre deux familles. Écrivez-moi si vous voulez en parler.

Mon engagement

Ce que je fais : je vous écoute moi-même et gratuitement, je vous aide à établir vos traces et à choisir la bonne démarche, j’examine par le Fâ ce que la parole rompue a laissé ouvert, et je conduis au temple de Sakété les rites de dénouement quand l’examen l’indique.

Mes règles : je n’agis jamais contre la personne qui vous doit et je refuse son nom comme sa photographie. Je ne conduis aucun travail destiné à contraindre quelqu’un à payer. Je ne suis ni juriste ni avocat, et les recours indiqués ici ne remplacent pas un avis professionnel. Si l’examen ne montre rien à traiter, je vous le dis et je n’accepte pas votre argent. Aucun résultat n’est promis ni garanti, aucun délai n’est annoncé, par principe.

Récupérer de l'argent prêté : Maître Luc, Wêtê Agbonon à l'état civil, prêtre vodun au temple de Sakété
Maître Luc Wêtê Agbonon à l’état civil · Prêtre vodun et bokonon, Sakété, Bénin

Initié par transmission familiale, plus de trente ans de pratique au temple de Sakété, consultations à distance depuis la France, la Belgique, la Suisse et le Canada. Apparaît comme prêtre vaudou dans un reportage de France 24 tourné à Gogotinkpon, le village de sa mère. Son parcours complet.

Questions fréquentesLes réponses courtes, sans détour

Comment faire sans aucun écrit ?

Rassemblez ce qui reste : un virement, un message, un témoin. Un ensemble d’indices concordants vaut souvent mieux qu’on ne le croit.

Quel est le recours le plus efficace ?

Le conciliateur de justice : gratuit, demandé en mairie ou en ligne, et il préserve la relation quand c’est encore possible.

Que faites-vous concrètement ?

Je vous aide à établir vos traces, j’examine par le Fâ ce que la parole rompue a laissé ouvert, et je conduis les rites de dénouement s’il y a lieu.

Pouvez-vous agir contre la personne ?

Non, jamais. Un homme contraint ne paie pas, et celui qui accepterait contre lui accepterait contre vous demain.

Comment réclamer à un proche ?

Seul à seul, jamais devant la famille, en rappelant le fait plutôt qu’en accusant, et en proposant un échelonnement écrit.

Et si l’argent est parti au pays ?

Aucun recours d’ici ne s’applique. Passez par un aîné respecté des deux côtés : c’est ce qui fonctionne le mieux, de loin.

Que demandez-vous pour travailler ?

Votre nom, votre date de naissance et une photographie de vous, plus l’histoire du prêt. Jamais le nom ni la photographie de qui vous doit.

Combien cela coûte-t-il ?

L’écoute et l’examen ne coûtent rien. Si votre affaire relève du droit, je vous oriente et je n’accepte aucun paiement.

Racontez-moi cette histoire

À qui, quand, ce qui avait été convenu, et ce qui s’est passé depuis. Je réponds moi-même, l’écoute et l’examen du Fâ sont gratuits.

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Gratuit · confidentiel · sans engagement · plus de trente ans de pratique au temple de Sakété.
Aucun résultat n’est promis ni garanti, aucun délai n’est annoncé, par principe.
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