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Malchance en amour : ce qui se répète et ce que j’examine

Je suis prêtre vodun et bokonon du Fâ au temple de Sakété, au Bénin, et la malchance en amour est l’un des motifs pour lesquels on m’écrit le plus. Les mots reviennent presque toujours dans le même ordre : je n’ai jamais de chance, ça finit toujours pareil, il doit y avoir quelque chose sur moi. Voici ce que je fais dans ces situations, comment se déroule un travail conduit au temple, ce que l’examen du Fâ met au jour dans ces cas précis, et une chose que je constate depuis trente ans : les histoires ne s’arrêtent presque jamais au hasard, elles s’arrêtent au même endroit.

Écrit par Maître Luc, prêtre vodun de Sakété À l’état civil Wêtê Agbonon Mis à jour le 18 août 2026 Lecture 32 minutes
Maître Luc, Wêtê Agbonon à l'état civil, prêtre vodun de Sakété consulté pour une malchance en amour Qui vous répondraMaître LucWêtê Agbonon à l’état civil · Prêtre vodun et bokonon du Fâ
Plus de trente ans de pratique au temple de Sakété, au Bénin
Vu à la télévisionReportage de France 24, émission Plan B, janvier 2026 Un lieu réelTemple de Sakété, au Bénin, et non une adresse anonyme Écoute et examen gratuitsSans limite de temps, et sans aucune relance ensuite Il refuse plutôt qu’encaisserSi un travail ne peut rien pour vous, il le dit et n’accepte pas votre argent

Votre satisfaction est sa préoccupation, pas votre paiement. Plus de trente ans de pratique au temple de Sakété : si un travail peut vous aider, Maître Luc vous le dit ; s’il ne peut rien pour vous, il vous le dit aussi et n’accepte pas votre argent.

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En résumé

Une malchance en amour se reconnaît à une chose : les histoires cassent au même endroit, ce qui désigne autre chose que le hasard.

Maître Luc, prêtre vodun et bokonon du temple de Sakété, écoute sans limite de temps, examine par le Fâ ce qui pèse, et conduit les rites de sa tradition quand l’examen l’indique.

L’écoute et l’examen sont gratuits. Le montant d’un travail est annoncé une seule fois, par écrit, avant de commencer.

Malchance en amour : ce que je fais pour vousConcrètement, et sans compteur

Je m’appelle Maître Luc, Wêtê Agbonon à l’état civil. Je suis prêtre vodun et bokonon du Fâ, initié dans ma famille, et je travaille au temple de Sakété depuis plus de trente ans. Voici ce que je propose à quelqu’un qui vit une malchance en amour.

Malchance en amour : d’abord l’écoute

Vous m’écrivez et vous me racontez vos histoires, toutes, pas seulement la dernière. C’est essentiel : une malchance en amour ne se lit pas dans une relation, elle se lit dans la suite qu’elles forment. Je réponds moi-même, personne d’autre.

Beaucoup de gens qui m’écrivent sur ce sujet n’ont jamais raconté cela en entier à personne. On leur a dit qu’ils étaient trop exigeants, ou pas assez, ou qu’ils finiraient par trouver. Ils ont besoin d’être écoutés sérieusement, et cette écoute ne se paie pas.

L’examen par le Fâ

Ensuite, je procède à l’examen par le Fâ, l’art divinatoire de ma tradition et le cœur de mon métier de bokonon. Ce n’est pas de la voyance : je ne prédis rien, je ne décris personne à venir, et je n’annonce aucune rencontre.

L’examen porte sur ce que ma tradition sait traiter : une parole donnée devant les familles et jamais dénouée, des fiançailles rompues sans les rites qui les closent, une union coutumière ancienne restée ouverte, un mort qui n’a pas reçu ce qui lui était dû, une brouille entre lignées antérieure à vous. Le déroulement complet est décrit dans le guide de la consultation du Fâ. Cet examen est gratuit lui aussi.

Le travail au temple, quand l’examen l’indique

Si l’examen montre qu’il y a quelque chose à traiter, je vous le dis et je vous explique quel travail je propose. Je conduis alors au temple les rites que ma tradition prévoit : les prières adressées aux vodun de ma maison, les offrandes et les libations qui accompagnent la demande, les gestes d’ouverture et de dénouement, et les veillées quand le cas le demande. C’est ce que j’ai reçu de ma famille et ce que je pratique depuis plus de trente ans.

Un travail engagé chez moi est préparé pour votre situation, à partir de ce que l’examen a montré. Le montant est annoncé une seule fois, par écrit, avant de commencer, et il ne bouge plus ensuite.

Ce qui accompagne toujours

Quel que soit le cas, je vous dis aussi ce qui dépend de vous, et c’est une part importante du travail sur ce sujet. Le tableau des trois zones, plus bas dans cette page, sert exactement à cela : distinguer ce sur quoi vous pouvez agir dès demain de ce qui ne dépend de personne.

Malchance en amour : le travail au templePour que vous sachiez à quoi vous attendre

On me demande souvent comment cela se passe quand on est en France, en Belgique, en Suisse ou au Canada. Voici le déroulement complet.

De votre premier message au compte rendu que je vous faisCe déroulement est le même pour tous. Il n’y a aucune étape cachée, et rien ne commence sans votre accord écrit.
Vous me racontez vos histoiresToutes, pas seulement la dernière. Avec les dates, la durée de chacune, et surtout la façon dont chacune s’est terminée. Rien ne sort de cet échange.
Je vous réponds et je pose mes questionsC’est moi qui réponds. Je demande des choses précises que personne ne pense à donner : à quel moment chaque histoire s’est arrêtée, qui a mis fin, et ce qui s’est passé dans votre famille l’année où la première a cassé.
Je procède à l’examen du FâAu temple, avec l’opèlè, selon les gestes de ma tradition. Je vous demande votre nom, votre date de naissance et une photographie de vous : dans ma tradition, le visage de la personne compte pour l’examen et pour les prières. Cette photographie reste chez moi, elle n’est jamais publiée ni transmise.
Je vous dis ce que j’ai vu, y compris quand c’est nonTrois issues sont possibles. Il n’y a rien à entreprendre de mon côté, et je vous le dis franchement. Le cas relève d’autre chose, et je vous oriente. Ou bien il y a un travail à faire, et je vous explique lequel et pourquoi.
Nous fixons le cadre par écritCe que je vais faire, ce que cela coûte en une seule fois, et ce que je ne promets pas. Vous décidez ensuite, sans que je vous relance.
Je conduis le travail au templePrières adressées aux vodun de ma maison, offrandes et libations, gestes d’ouverture ou de dénouement selon ce que l’examen a montré, veillée quand le cas le demande. Je le fais moi-même, dans le lieu où j’ai été initié.
Je vous rends compte et je reste joignableJe vous dis ce qui a été fait et ce qui vous revient de votre côté. Vous pouvez me réécrire ensuite sans nouveau paiement : je ne facture pas les nouvelles.

Deux choses que je tiens à préciser. Je ne fixe aucun délai et je ne promets aucun résultat, par principe : personne ne peut le faire honnêtement. Et si, après examen, je vois que je ne peux rien pour vous, je n’accepte pas votre argent. C’est la règle de ma maison.

Ce que je ne fais pas, en une fois

Je ne vise jamais une personne précise, je ne décris pas quelqu’un qui arriverait dans votre vie, et je ne vends aucune levée de malédiction du célibat. Ces refus sont anciens chez moi, et ce sont eux qui donnent du poids à ce que je fais.

Racontez-moi vos histoiresToutes, avec les dates et la façon dont chacune s’est terminée. Je réponds moi-même, l’écoute et l’examen sont gratuits, et je vous dirai franchement ce que je vois.
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Malchance en amour : ce que l’examen révèleLà où je vois ce que vous n’aviez pas vu

Voici la partie de mon travail que l’on connaît le moins, et celle qui surprend le plus ceux qui viennent me voir.

Six choses que le Fâ met au jour

  • Une première histoire qui n’a jamais été refermée. Très souvent la plus ancienne, celle dont on ne parle plus. L’examen y ramène et la chronologie confirme : tout ce qui a suivi porte la marque de celle-là.
  • Des fiançailles ou une union coutumière jamais dénouées. Chez nous, une parole donnée devant les familles ne s’efface pas parce qu’on a cessé de se voir. C’est le terrain propre de ma tradition, et c’est fréquent.
  • Une promesse faite à un parent, souvent mourant. Sur ce qu’on ferait de sa vie, sur qui l’on épouserait, sur la personne dont on prendrait soin. Beaucoup de gens la portent sans l’avoir jamais nommée.
  • Un mort mal accompagné dans la famille. Des funérailles manquées, un rite interrompu, une part non donnée. Beaucoup de séries d’échecs commencent exactement dans ces années-là.
  • Une brouille entre lignées, antérieure à vous. Que les aînés connaissent et dont on n’a jamais parlé aux plus jeunes.
  • Et très souvent, rien du tout. Je le dis aussi, parce que c’est vrai dans un grand nombre de cas : il n’y a rien à traiter de mon côté, et ce qui se répète tient à des causes ordinaires que je vous aide à voir. Je vous le dis franchement et je n’accepte pas votre argent.

Les questions que je pose et que personne ne pose

À quel moment chaque histoire s’est-elle arrêtée, précisément. Qui a mis fin à chaque fois. Qu’est-ce que la personne vous a reproché, avec ses mots. Y a-t-il eu une première histoire, très ancienne, qui compte encore. Avez-vous été fiancé ou engagé devant des familles. Et qu’est-ce qui s’est passé chez vous, dans votre famille, l’année où la première histoire a cassé.

Ces questions font remonter en quelques échanges ce que des années n’avaient pas éclairci, et elles produisent souvent une réaction que je connais bien : je n’avais jamais fait le lien.

Où les histoires s’arrêtentLe point de rupture qui revient

Voici ce que je constate depuis trente ans chez ceux qui parlent de malchance en amour : ce n’est pas le nombre d’échecs qui compte, c’est l’endroit où ils se produisent.

Six étapes, et trois endroits où cela casse le plusRepérez à quelle étape vos histoires se sont arrêtées. Si c’est toujours la même, vous tenez là quelque chose de bien plus utile qu’une explication par le sort.
la rencontreles débutstrois moisun anl’engagementla duréeon ne se choisit pason se cacheon n’ose pas demanderc’est presque toujours ici que cela casseOÙ LES HISTOIRES S’ARRÊTENTle même endroit à chaque fois désigne autre chose que le hasard
Cela casse avant la rencontreLes occasions ne se présentent pas, ou vous ne les saisissez pas. Ce n’est presque jamais une question de valeur personnelle : c’est une question de nombre d’occasions et de disponibilité réelle. C’est le point le plus facile à corriger.
Cela casse dans les premières semainesVous plaisez, puis cela s’arrête. Souvent parce qu’on se montre trop tôt entièrement, ou au contraire pas du tout. C’est l’endroit où la peur d’être quitté fait faire exactement ce qui fait partir.
Cela casse vers trois moisLe moment où l’on cesse de se tenir et où l’autre découvre qui vous êtes vraiment. Beaucoup de gens cachent une part d’eux-mêmes jusque-là, et la rupture arrive quand elle apparaît.
Cela casse vers un anLe moment où il faut demander ce que l’on veut. Ceux qui n’osent pas demander restent dans des relations qui n’avancent pas, jusqu’à ce que l’autre parte. Sujet développé dans le guide sur la peur de l’engagement.
Cela casse au moment de l’engagementVivre ensemble, se marier, un enfant. Là, ce sont souvent les familles et les paroles anciennes qui pèsent, et c’est le terrain où l’examen a le plus à dire.
Cela casse dans la duréeAprès des années. Ce n’est plus une malchance en amour, c’est l’usure d’un couple, traitée dans le guide sur le couple.

Pourquoi cet exercice change tout. Le mot malchance suppose le hasard, et le hasard ne se répète pas au même endroit. Si vos trois dernières histoires se sont arrêtées au même moment, ce n’est pas de la malchance : c’est un point précis, identifiable, et sur lequel on peut travailler. C’est la première chose que je regarde quand quelqu’un m’écrit.

Ce qui dépend de vous, et ce qui n’en dépend pas

Les trois zonesCe qui dépend de vous, et ce qui n’en dépend pas

C’est l’outil qui soulage le plus les personnes qui vivent une malchance en amour, parce qu’il met fin à deux erreurs opposées : tout se reprocher, ou ne rien s’attribuer.

Douze éléments, trois zonesRegardez d’abord la première colonne : c’est là que se trouve ce que vous pouvez changer dès cette semaine, sans rien attendre de personne.
Zone 1Ce qui dépend de vous
  • Le nombre d’occasions de rencontre que vous créez chaque mois
  • Le temps que vous laissez avant de vous engager entièrement
  • Ce que vous dites de vous, et à quel moment
  • Ce que vous demandez clairement au lieu d’attendre qu’on devine
  • Ce que vous acceptez et ce que vous refusez dès le début
Zone 2Ce qui dépend en partie de vous
  • Le type de personnes que vous rencontrez, lié aux lieux que vous fréquentez
  • La place que votre famille prend dans vos relations
  • Ce que vous portez d’une histoire ancienne mal refermée
  • Votre disponibilité réelle, entre travail, obligations et fatigue
Zone 3Ce qui ne dépend pas de vous
  • Ce que l’autre vit de son côté au moment où vous le rencontrez
  • Les histoires que l’autre porte et que vous ne connaissez pas
  • Le hasard des circonstances, qui existe aussi

Comment lire ce tableau. Ceux qui vont le plus mal placent tout dans la zone 3, ce qui produit la fatalité, ou tout dans la zone 1, ce qui produit la culpabilité. La vérité est que la zone 1 est plus large qu’on ne le croit, et que la zone 3 existe réellement. Mon travail porte sur la zone 2, celle des choses qui pèsent sans qu’on les ait choisies, et c’est exactement là que l’examen sert à quelque chose.

Par quoi commencer

Prenez la zone 1 et choisissez un seul élément, celui qui vous paraît le plus vrai pour vous. Travaillez-le pendant deux mois. Ne prenez pas les cinq à la fois : personne n’y arrive, et l’échec vous renverra à l’idée de malchance.

Malchance en amour : ce que je regarde en premier

  • Le nombre d’occasions réelles. Je demande toujours combien de visages nouveaux vous avez croisés le mois dernier, en dehors du travail. La réponse est souvent zéro, et elle explique une grande partie de la situation.
  • Le moment où vous vous engagez. Trois semaines ou trois mois, cela change tout. Beaucoup de gens donnent tout très vite parce qu’ils ont peur que cela s’arrête, et c’est précisément ce qui l’arrête.
  • Ce que vous demandez. Attendre que l’autre devine ce dont vous avez besoin est l’erreur la plus répandue, et elle finit toujours en reproche.

Ces trois points ne demandent aucun rite, aucune dépense et aucune autorisation. Ils demandent une décision, et c’est pour cela que je commence toujours par là avant de parler de quoi que ce soit d’autre.

Et n’oubliez pas la zone 3. Certaines histoires n’ont pas marché parce que la personne en face n’était pas disponible, ou traversait autre chose. Cela n’a rien à voir avec vous, et se l’attribuer est une erreur qui coûte des années.

Malchance en amour : les huit causes ordinairesCe qu’on prend pour un sort

Avant de chercher une explication invisible à une malchance en amour, voici ce que je vérifie systématiquement, parce que c’est ce qui ressort le plus souvent.

  • Le nombre d’occasions est trop faible. Travail, maison, écran. Beaucoup de gens ne croisent aucun visage nouveau en un mois, et concluent qu’ils n’ont pas de chance.
  • Une histoire ancienne occupe encore la place. On cherche quelqu’un tout en attendant quelqu’un d’autre. C’est ce que décrit le guide sur l’apaisement après une rupture.
  • On s’engage trop vite. Tout donner en trois semaines, puis découvrir qui est l’autre. La déception est alors mécanique.
  • On ne demande rien. Par peur de faire fuir. Et l’autre part parce qu’il ne sait pas ce que vous voulez.
  • On répète le même type de personne. Non par fatalité, mais parce qu’on fréquente les mêmes lieux et qu’on réagit aux mêmes signaux.
  • La famille occupe trop de place. Avis, comparaisons, pression. Beaucoup de relations meurent de cela, comme le montre le guide sur la belle-famille.
  • La fatigue et la charge. Quelqu’un qui travaille beaucoup, élève seul des enfants ou envoie de l’argent au pays n’a pas les mêmes réserves. Ce n’est pas un défaut, c’est une contrainte réelle.
  • Une période de vie difficile. Deuil, perte d’emploi, santé. Les histoires qui commencent dans ces moments-là tiennent rarement, et cela ne dit rien de vous.

Quand ces huit causes sont vérifiées et qu’aucune n’explique la série, alors il est légitime de regarder ailleurs. C’est à ce moment-là que l’examen prend tout son sens, et pas avant.

Vous avez reconnu votre point de rupture ?Écrivez-moi et dites-moi lequel. L’écoute et l’examen du Fâ sont gratuits, je réponds moi-même, et je vous dirai ce que je vois dans votre situation.
Écrire à Maître Luc
Malchance en amour : au temple de Sakété, Maître Luc examine les paroles anciennes restées ouvertes
Au temple de Sakété, ce qui s’examine, ce sont les paroles anciennes restées ouvertes. Aucune personne n’est visée, jamais.

Ce qui se répète et pourquoiLe mécanisme, expliqué honnêtement

C’est la question qui revient le plus souvent quand on me parle de malchance en amour : pourquoi toujours le même genre de personne, le même scénario, la même fin.

Ce qui explique la plupart des répétitions

  • On reconnaît ce qu’on connaît. Une personne dont la façon d’être vous est familière produit une impression d’évidence, même quand elle vous fait du mal. Ce n’est pas mystérieux, c’est une reconnaissance.
  • On cherche là où l’on a déjà cherché. Mêmes lieux, mêmes cercles, mêmes applications. La rencontre suit la géographie de votre vie.
  • On réagit toujours de la même manière au même moment. Quand la peur monte, chacun a son geste : s’accrocher, se fermer, provoquer, partir en premier. Ce geste-là fabrique la fin.
  • On raconte la même histoire. La façon dont vous présentez votre passé oriente ce que l’autre comprend de vous, et donc ce qu’il attend.
  • On ne change rien entre deux histoires. Beaucoup de gens sortent d’une relation et entrent dans la suivante sans avoir rien regardé de la précédente.

Et ce que ma tradition ajoute

Ces explications sont réelles, et elles ne couvrent pas tout. Il existe des situations où quelqu’un fait exactement ce qu’il faut, pendant des années, et où rien ne tient. C’est là que j’interviens.

Ce que le Fâ regarde alors, c’est ce qui est resté ouvert : une parole donnée devant des familles, un engagement pris et jamais dénoué selon les formes, un mort qui attend encore quelque chose. Dans ma tradition, ces choses-là pèsent tant qu’elles ne sont pas traitées, et elles se traitent au temple.

Je ne dis pas que c’est toujours le cas. Je dis que je le vérifie, honnêtement, et que je vous le dis quand ce n’est pas le cas.

Malchance en amour et rencontres en ligneUn chapitre à part entière

Impossible de parler aujourd’hui de malchance en amour sans parler du lieu où la plupart des rencontres commencent, et où beaucoup s’épuisent.

Ce qui use réellement en ligne

  • Le volume sans la profondeur. Des dizaines de conversations, presque aucune rencontre. Le sentiment d’échec vient du nombre de tentatives, pas d’un défaut chez vous.
  • La disparition sans explication. Quelqu’un cesse de répondre du jour au lendemain. Cela ne dit rien de votre valeur et cela abîme quand même.
  • Le classement permanent. Être évalué sur quelques photos crée une insécurité que peu de gens supportent longtemps.
  • Le modèle économique. Ces services vivent de votre présence, pas de votre départ. Une personne qui trouve quelqu’un cesse de payer.
  • Les faux profils et les arnaques. Elles visent précisément les personnes qui cherchent depuis longtemps, avec des déclarations rapides puis des demandes d’argent. Décrites dans le guide sur les couples à distance.

Comment s’en servir sans s’y perdre

  • Une seule application, pas quatre. La dispersion produit l’épuisement.
  • Passer vite à une rencontre réelle. Deux semaines d’échanges écrits maximum, sinon on tombe amoureux d’une idée.
  • Ne jamais envoyer d’argent. Jamais, quelle que soit l’histoire, même après des mois d’échanges quotidiens.
  • Garder d’autres portes ouvertes. Les rencontres par les cercles réels, les associations, le travail, les fêtes de famille : elles existent encore et elles produisent des liens plus solides.
  • S’arrêter quand cela fait mal. Une pause de deux mois n’a jamais empêché personne de rencontrer quelqu’un.

Quand la malchance en amour dure depuis des annéesCe qu’il faut savoir tenir

Une malchance en amour qui dure abîme, et il faut en parler franchement.

Ce que produit une malchance en amour qui dure

  • La conviction d’avoir quelque chose de défectueux. C’est la pensée la plus fréquente et la plus fausse. Elle s’installe par accumulation, pas par preuve.
  • La honte devant les autres. Les questions aux fêtes de famille, les mariages où l’on vient seul, les allusions. Beaucoup de gens s’isolent à cause de cela, et l’isolement réduit encore les occasions.
  • La précipitation. À force d’attendre, on accepte trop vite la première personne qui se présente, et l’histoire suivante casse d’autant plus vite.
  • La fermeture. À l’inverse, certains finissent par ne plus rien tenter du tout, en se disant que c’est plus sûr.

Ce qui aide à tenir

  • Séparer votre valeur de votre situation. Vous n’êtes pas seul parce que vous valez moins. Des gens remarquables sont seuls et des gens ordinaires sont en couple : le lien entre valeur et situation amoureuse n’existe pas.
  • Continuer à vivre. Projets, voyages, formations, amis. Ce n’est pas une consolation : c’est ce qui crée les occasions et ce qui vous rend disponible.
  • En parler à quelqu’un. Un ami, un professionnel, ou moi. Ce qui est gardé pour soi grossit.
  • Consulter si cela pèse trop. Quand le sommeil est touché, quand plus rien n’a de goût, un médecin est la bonne porte. Ce n’est pas une faiblesse.

Malchance en amour : ce qu’on vend ailleursEt pourquoi je fais autrement

Je dois dire un mot de ce qui se vend à ceux qui parlent de malchance en amour, non pour vous inquiéter mais pour que vous compreniez ma façon de travailler.

  • La levée de la malédiction du célibat. Le produit le plus vendu du secteur. On explique qu’une force pèse sur vous depuis toujours, ce qui justifie un travail coûteux et un espoir sans fin. Je ne vends pas cela.
  • La description de la personne à venir. Sa taille, son métier, la première lettre de son prénom. Personne n’a accès à cela, et cette description vous fait attendre au lieu de vivre.
  • Le rituel qui vise quelqu’un de précis. Je le refuse partout sur ce site, et particulièrement ici.
  • Le travail payé en plusieurs fois, sans fin. Un premier montant, puis un blocage qui apparaît, puis un complément. Chez moi, le montant est dit une seule fois, par écrit, avant.

Ma façon de travailler est l’inverse : j’écoute, j’examine, et très souvent je conclus qu’il n’y a rien à traiter de mon côté. Un homme de tradition n’a pas besoin de vous vendre une malédiction pour exister. Il a besoin de vous dire la vérité de ce qu’il voit, et c’est ce que je fais depuis trente ans.

Ce qui vient de la familleLe terrain que je connais le mieux

Dans beaucoup de cas de malchance en amour que je reçois, ce qui pèse ne vient pas de la personne elle-même.

  • Une union rompue sans les rites qui la closent. Chez nous, ce qui a été noué devant les familles se dénoue devant elles. Une séparation faite en silence laisse quelque chose d’ouvert.
  • Une dot commencée puis abandonnée. Des engagements pris, des sommes versées, une famille qui attend toujours. Cela pèse sur celui qui a rompu comme sur celui qui a été quitté. Voyez le guide sur la dot.
  • Une brouille entre lignées. Ancienne, parfois oubliée des jeunes, connue des aînés. Elle explique parfois des oppositions incompréhensibles.
  • Une promesse faite à un parent. Sur qui l’on épouserait, sur ce qu’on ferait de sa vie. Beaucoup de gens la portent sans l’avoir formulée depuis vingt ans.
  • Un mort qui n’a pas reçu ce qui lui était dû. Funérailles manquées, rites interrompus. Beaucoup de séries d’échecs commencent dans ces années-là, et personne n’avait fait le lien.

Ce sont exactement ces situations que ma tradition sait traiter, et c’est pourquoi je demande toujours l’histoire familiale avant de conclure quoi que ce soit. C’est aussi ce qui me distingue d’une simple discussion : le Fâ regarde là où la parole des vivants ne va pas.

Ce qui reste ouvert doit être refermé

Malchance en amour loin de son paysCe qui s’ajoute

Une part importante de ceux qui me parlent de malchance en amour vivent loin de leur pays d’origine, et leur situation a des traits propres.

Ce qui complique

  • Deux attentes contradictoires. Celle de la famille au pays, qui espère un mariage dans la communauté, et la vie réelle ici, où les rencontres se font autrement.
  • La pression des questions. À chaque appel, à chaque retour au pays. Elle pousse à précipiter, ou à cacher.
  • Le temps confisqué. Travail, envois d’argent, démarches, logement. Il ne reste presque rien pour rencontrer, et c’est une contrainte matérielle avant d’être un manque de chance.
  • Les histoires à distance qui s’éternisent. Une relation entretenue par écran pendant des années, qui occupe la place sans jamais devenir réelle.
  • La peur de se tromper. Quand un mariage engage deux familles et deux pays, le poids de la décision paralyse.

Ce qui aide

  • Dire clairement ce que vous voulez à votre famille. Une fois, calmement. Beaucoup de gens s’épuisent à satisfaire des attentes qu’ils n’ont jamais discutées.
  • Fréquenter deux cercles. Celui de la communauté et un autre. Rester dans un seul réduit énormément les occasions.
  • Fixer une limite aux histoires à distance. Un horizon de rencontre réelle, sinon l’attente remplace la relation.
  • Ne pas confondre solitude et malchance. Beaucoup de ce qui se vit ici relève de l’isolement, traité dans le guide sur la solitude.

C’est aussi dans ces situations que les paroles anciennes du pays pèsent le plus : une union promise, des fiançailles arrangées puis abandonnées, une dot commencée. Ces choses ne s’effacent pas parce qu’on a pris l’avion, et c’est exactement ce que l’examen sait regarder.

Ce que je propose selon votre situationQuatre cas parmi ceux qui m’arrivent

Toutes les personnes qui me parlent d’une malchance en amour ne reçoivent pas la même réponse. Voici quatre situations telles qu’elles me parviennent.

Vos histoires cassent toujours au même moment

Ce que je fais : je reprends avec vous les trois dernières, dans le détail, et nous situons le point de rupture. Puis je procède à l’examen pour voir s’il existe une parole ancienne restée ouverte. Quand c’est le cas, je conduis au temple les rites de dénouement qui conviennent, avec les prières adressées aux vodun de ma maison, les offrandes et les libations. Et je vous dis précisément ce qu’il faut faire différemment à cet endroit-là de la relation.

Vous ne rencontrez personne depuis des années

Ce que je fais : je regarde d’abord la zone 1, et très souvent la réponse est là : le nombre d’occasions est trop faible pour que quoi que ce soit arrive. L’examen sert alors à vérifier qu’il n’y a rien d’autre, et dans la majorité de ces cas je conclus qu’il n’y a rien à traiter chez moi. Je le dis, je n’accepte pas d’argent, et nous parlons de ce qui va réellement changer les choses.

Une union ancienne n’a jamais été refermée

Ce que je fais : c’est le cas où mon travail a le plus de sens. Fiançailles rompues sans les rites, dot commencée et abandonnée, union coutumière laissée en suspens. Ma tradition sait exactement quoi faire de cela, et je conduis le travail au temple après vous avoir expliqué ce qu’il recouvre et pourquoi.

Vous pensez qu’on vous a fait quelque chose

Ce que je fais : je vérifie, sérieusement, parce que c’est mon métier. Mais je ne désigne jamais personne, et je ne vends pas de levée de malédiction du célibat. Quand l’examen ne montre rien de tel, je vous le dis franchement, et c’est souvent un soulagement : croire qu’on est visé est une charge lourde à porter. Le sujet est traité en détail dans le guide sur l’envoûtement.

Ces quatre cas montrent comment je travaille : la même méthode pour tous, une réponse différente pour chacun, et jamais un rite vendu à quelqu’un qui n’en a pas besoin.

Et j’ajoute une chose que je dis souvent à ceux qui viennent me parler d’une malchance en amour. Le fait de venir, d’écrire, de raconter, est déjà un mouvement. Beaucoup de gens restent des années sans jamais poser la question à personne, et ce silence pèse autant que la situation elle-même.

Malchance en amour : l’exercice des trois histoiresÀ faire ce soir, seul, en vingt minutes

Voici le travail que je demande à presque tous ceux qui m’écrivent au sujet d’une malchance en amour, avant même l’examen.

Ce qu’il faut écrire

Prenez vos trois dernières histoires, ou les trois qui ont compté. Pour chacune, écrivez cinq lignes, pas davantage.

  • Quand cela a commencé, et comment vous vous êtes rencontrés. Le lieu compte autant que la date.
  • Combien de temps cela a duré. Précisément, en semaines ou en mois.
  • À quel moment cela s’est arrêté. Situez-le sur les six étapes du schéma plus haut.
  • Qui a mis fin, et avec quels mots. Les mots exacts, autant que vous vous en souvenez.
  • Ce qui se passait dans votre vie à ce moment-là. Travail, famille, santé, deuil, déménagement.

Ce que vous allez voir

Trois choses apparaissent presque toujours. Le même moment de rupture, ce qui désigne un point précis. Les mêmes mots employés par des personnes différentes, ce qui est l’information la plus utile de tout l’exercice. Et parfois une même période de votre vie, ce qui oriente vers ce que ma tradition sait examiner.

Gardez cette feuille. Si vous m’écrivez ensuite, envoyez-la moi : elle me fait gagner plusieurs échanges et elle rend mon examen bien plus précis. Beaucoup de gens me disent que l’écrire seul leur avait déjà appris quelque chose.

Ce que racontent ceux qui ont vu clairHuit constats

Beaucoup de personnes m’écrivent des mois ou des années après. Voici ce qui revient dans les récits de ceux dont la situation a changé.

  • Presque tous ont identifié un point de rupture précis. Et ils l’ont reconnu immédiatement quand on le leur a montré.
  • Le changement a porté sur une seule chose. Pas dix. Une seule, tenue pendant des mois.
  • Beaucoup ont refermé une histoire ancienne. Parfois par un rite, parfois par une conversation, parfois par une lettre jamais envoyée.
  • Ils ont augmenté le nombre d’occasions. C’est la mesure la plus banale et la plus efficace, et presque personne ne la prend au sérieux avant.
  • Ils ont cessé de chercher une explication invisible. Non pas parce qu’elle n’existe jamais, mais parce que l’attendre les empêchait d’agir.
  • La rencontre est venue quand ils n’attendaient plus. C’est un lieu commun et c’est ce qu’ils me racontent, presque tous.
  • Ils regrettent d’avoir cru si longtemps que le problème venait d’eux. C’est le regret le plus fréquent.
  • Aucun ne regrette d’avoir demandé un examen. Y compris ceux à qui j’ai dit qu’il n’y avait rien : savoir qu’il n’y a rien vaut aussi quelque chose.

Une dernière chose, pour celui ou celle qui lira cette page tard le soir. Une malchance en amour n’est pas une condamnation et ce n’est pas non plus une preuve contre vous. C’est une situation qui a des causes, dont certaines dépendent de vous, dont certaines relèvent de ce que ma tradition sait traiter, et dont certaines ne dépendent de personne. Les distinguer est déjà la moitié du chemin.

Mon engagement

Ce que je fais : je vous écoute moi-même, gratuitement et sans limite de temps, je procède à l’examen du Fâ, et je conduis au temple de Sakété les rites de ma tradition quand l’examen l’indique. Le montant est annoncé une seule fois, par écrit, avant de commencer.

Mes règles : si je ne peux rien pour vous, je n’accepte pas votre argent. Je ne vise personne, je ne décris aucune rencontre à venir, et je ne vends aucune levée de malédiction du célibat. Aucun résultat n’est promis et aucun délai n’est annoncé, par principe.

Maître Luc, Wêtê Agbonon à l'état civil, prêtre vodun consulté pour une malchance en amour
Maître Luc Wêtê Agbonon à l’état civil · Prêtre vodun et bokonon, Sakété, Bénin

Initié par transmission familiale, plus de trente ans de pratique au temple de Sakété, consultations à distance depuis la France, la Belgique, la Suisse et le Canada. Apparaît comme prêtre vaudou dans un reportage de France 24 tourné à Gogotinkpon, le village de sa mère. Son parcours complet.

Questions fréquentesLes réponses courtes, sans détour

Je vous écoute sans limite de temps, je reprends la chronologie de vos histoires, je procède à l’examen du Fâ, et je conduis au temple les rites de ma tradition quand l’examen l’indique.

Votre nom, votre date de naissance et une photographie de vous. Dans ma tradition, le visage compte pour l’examen et pour les prières. Elle reste chez moi et n’est jamais publiée.

Parce que le hasard ne se répète pas au même endroit. Un point de rupture qui revient désigne quelque chose de précis, sur lequel on peut travailler.

C’est l’un des produits les plus vendus du marché, et je ne le vends pas. Ce qui s’examine, ce sont les paroles données et jamais dénouées.

Plus qu’on ne le croit : le nombre d’occasions, ce que vous montrez, ce que vous demandez, la vitesse à laquelle vous vous engagez. D’autres choses ne dépendent de personne.

Non, et je ne vise jamais une personne précise ni ne décris quelqu’un à venir. Je traite les blocages que l’examen met au jour, rien d’autre.

L’écoute et l’examen ne coûtent rien. Si un travail est engagé, le montant est annoncé une seule fois, par écrit, avant de commencer, et il ne change plus.

Par écrit, depuis la France, la Belgique, la Suisse ou le Canada. Vous exposez, je questionne, j’examine au temple, puis je vous dis ce que j’ai vu et ce que je propose.

Exposez votre situation

Racontez-moi vos histoires, avec les dates et la façon dont chacune s’est terminée. Je réponds moi-même, l’écoute et l’examen du Fâ sont gratuits, et je vous dirai franchement ce que je vois.

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Gratuit · confidentiel · sans engagement · plus de trente ans de pratique au temple de Sakété.
Aucun résultat n’est promis ni garanti, aucun délai n’est annoncé, par principe.
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