rêver de mort
Guide de référence · lecture libre

Rêver de mort : ce que cela ne veut pas dire

Je suis marabout et prêtre vodun au temple de Sakété, au Bénin, et je vais écrire la phrase que vous cherchez, tout de suite, parce que vous êtes peut-être en train de lire cette page à trois heures du matin, le cœur serré. Rêver de mort n’annonce aucun décès. Ni le vôtre, ni celui de la personne que vous avez vue. Je refuse tout examen visant à savoir qui va mourir, et je vais vous dire pourquoi en détail. Voici les cinq scènes que l’on me raconte, et ce que chacune dit réellement.

Écrit par Maître Luc, marabout et prêtre vodun de Sakété À l’état civil Wêtê Agbonon Mis à jour le 20 août 2026 Lecture 32 minutes
Maître Luc, Wêtê Agbonon à l'état civil, marabout et prêtre vodun de Sakété consulté sur les rêves qui font peur Qui vous répondraMaître LucWêtê Agbonon à l’état civil · Marabout et prêtre vodun, bokonon du Fâ
Plus de trente ans de pratique au temple de Sakété, au Bénin
Vu à la télévisionReportage de France 24, émission Plan B, janvier 2026 Un lieu réelTemple de Sakété, au Bénin, et non une adresse anonyme Écoute et examen gratuitsSans limite de temps, et sans aucune relance ensuite Il refuse plutôt qu’encaisserSi un travail ne peut rien pour vous, il le dit et n’accepte pas votre argent

Votre satisfaction est sa préoccupation, pas votre paiement. Plus de trente ans de pratique au temple de Sakété : si un travail peut vous aider, Maître Luc vous le dit ; s’il ne peut rien pour vous, il vous le dit aussi et n’accepte pas votre argent.

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En résumé

Rêver de mort est l’un des rêves les plus répandus, et il n’annonce rien : ni décès, ni malheur, ni danger.

Rêver qu’on meurt soi-même est la scène la plus fréquente de toutes, et la plus banale.

Maître Luc refuse tout examen visant à savoir qui va mourir. L’écoute et l’examen du Fâ sont gratuits.

Avant tout le reste, pour celui qui a peur

Si vous venez de faire ce rêve et que vous cherchez si c’est un signe, voici les quatre choses que j’ai à vous dire.

Ce rêve n’annonce pas de décès. Ni le vôtre, ni celui de la personne que vous avez vue mourir. Je ne le dirai jamais, et je refuse de « regarder quand même, au cas où » : quelle que soit ma réponse, je vous laisserais avec une inquiétude que je n’aurais aucun moyen de lever.

Rêver que l’on meurt soi-même n’a rien à voir avec le désir de mourir. C’est la scène la plus fréquente de toutes, chez des gens qui vont parfaitement bien, à tous les âges. Beaucoup s’en effraient et se croient malades : ils ne le sont pas.

Mais si vous allez mal, cela compte plus que le rêve. Si vous pensez à vous faire du mal, si vous n’avez plus envie de vivre, parlez-en aujourd’hui : en France, le 3114 est joignable à tout moment, gratuitement, et il répond aussi aux proches inquiets. Votre médecin également. Ce que vous portez n’a pas à se porter seul, et cela n’a rien d’une faiblesse.

Et si quelqu’un de votre entourage est réellement malade, votre place est auprès de lui, pas devant un écran cette nuit. Appelez-le demain. C’est le meilleur usage de ce rêve.

Rêver de mort : l’éventail des cinq scènesEt ce que chacune dit réellement

On vient rêver de mort de cinq façons, et elles ne se lisent pas de la même manière.

Cinq scènes, et aucune n’annonce rienCe qui compte n’est pas qui meurt dans le rêve, mais ce que vous portiez ce jour-là. La nuit reprend la journée sous sa forme la plus forte, et la mort est l’image la plus forte qui existe.
CINQ SCÈNES, ET AUCUNE N’ANNONCE RIEN1vous mourezla scène la plus fréquenteet la plus banale2un proche vivant meurtl’inquiétude que vous portezpour lui, et rien d’autre3un inconnu meurtune page qui se tournedans votre propre vie4un enterrementce qui se termine,ou ce qui n’a pas été fait5un mort vous parlece n’est pas cette page,voyez le guide du défuntune nuitce que vous portez le jour ressort la nuit, sous la forme la plus forte
Vous mourezLa façon la plus fréquente de rêver de mort et la plus banale, à tous les âges. Elle accompagne presque toujours un changement en cours : un déménagement, une séparation, un travail qui s’arrête, un enfant qui part. Quelque chose se termine dans votre vie, et la nuit emploie le mot le plus fort qu’elle connaisse.
Un proche vivant meurtLa façon de rêver de mort qui terrifie le plus. Elle dit l’inquiétude que vous portez pour cette personne, et rien d’autre. C’est pourquoi elle arrive si souvent quand quelqu’un est malade, quand un enfant grandit et s’éloigne, ou quand un parent vieillit au pays.
Un inconnu meurtLa façon de rêver de mort la moins chargée : un visage qu’on ne reconnaît pas, une foule, un accident. Cette scène est la moins chargée de toutes. Elle vient souvent de ce qu’on a vu la veille : un fait divers, un film, une conversation.
Un enterrement, une veilléeLa seule façon de rêver de mort que j’examine parfois. Elle revient chez ceux qui ont perdu quelqu’un sans avoir pu être présents, et chez ceux qui portent une période qui se termine. Quand elle s’installe et revient, c’est la seule des cinq où je regarde s’il reste un geste à accomplir.
Un mort vous parle ou vous appelleCe n’est plus rêver de mort. Ce n’est pas le sujet de cette page. Un défunt qui apparaît en rêve se lit tout autrement, et j’y consacre un guide entier. Si c’est votre cas, allez le lire : vous y trouverez une réponse plus juste.

Pourquoi je commence par trier les scènes. Parce qu’on met sous le même mot cinq choses qui n’ont rien à voir, et parce que la peur, elle, ne trie rien. Quatre de ces cinq scènes se comprennent seul, en regardant sa propre vie. Une seule mérite parfois qu’on regarde plus loin, et elle est rare.

Rêver de mort : l’inversion que je refuseLongue vie, mauvais présage : ni l’un ni l’autre

Dans beaucoup de familles, on répond quelque chose de précis à qui vient de rêver de mort, et je ne le reprends pas à mon compte.

Rêver de mort : ce qu’on entend dans les familles

  • Que rêver de mort donne longue vie à la personne rêvée. C’est l’inversion la plus répandue, ici comme au pays. On la dit pour rassurer, et elle rassure vraiment sur le moment.
  • Ou l’inverse exactement. Ailleurs, rêver de mort demanderait d’agir vite. Dans d’autres familles, à vingt kilomètres, on vous dira qu’il faut prévenir la personne et faire quelque chose vite. Les deux versions coexistent, ce qui devrait suffire à trancher.
  • Que rêver de sa propre mort annonce une naissance. Ou un mariage, ou un départ. Chaque famille a sa correspondance et aucune ne s’accorde avec la voisine.
  • Et qu’il ne faut jamais raconter ce rêve avant midi. Cette règle-là existe aussi, et je la trouve plutôt sage, mais pour une autre raison que celle qu’on donne : ce qu’on raconte au réveil, mal réveillé, s’amplifie et fait le tour de la famille.

Ce que je réponds à ces inversions

Je ne lis pas les rêves comme des présages, ni en bien ni en mal. Ce n’est pas ce que j’ai reçu de mon père, et je ne vais pas inventer une réponse pour vous rassurer un quart d’heure. Un rêve décrit, il ne prédit pas.

Je comprends pourquoi ces phrases circulent : elles servent à calmer quelqu’un qui a peur, et elles y arrivent. Mais elles ont un coût : le jour où quelque chose arrive réellement dans une famille, on ressort le rêve et on lui donne un sens rétroactif. On se souvient des trois fois où quelqu’un est mort dans l’année ; on oublie les cinquante fois où rien ne s’est passé. C’est ainsi que se fabrique une croyance, et c’est ainsi qu’on la vend.

Rêver de mort : le relevé de la peurSeize points pour savoir quoi faire

Voici la liste que je parcours avec ceux qui viennent de rêver de mort.

Ce que contenait le rêve, et où vous en êtesCochez seulement ce qui est vrai. Le constat s’affiche en dessous. Rien n’est enregistré, et ceci n’interprète pas votre rêve : cela vous dit ce qui mérite votre attention.
Qui mourait
La fréquence
Votre vie en ce moment
Ce que le rêve laisse
Cochez ce qui est vrai chez vousRépondez sur les faits, pas sur ce qu’on vous a raconté. Et gardez en tête la règle du début : ce rêve n’annonce aucun décès, ni le vôtre ni celui de personne.

Ce que ce relevé sert à voir. Pas ce que votre rêve signifie : la plupart du temps, il décrit simplement ce que vous portez en ce moment. Seulement s’il y a quelque chose à regarder, et surtout s’il y a quelqu’un à appeler.

Ce que la nuit reprend de la journée

Quand il n’y a rien à chercherEt c’est presque toujours

Une grande partie de ceux qui m’écrivent pour rêver de mort n’ont besoin d’aucun rite, et j’aime le leur dire.

Ce qui fait rêver de mort sans mystère

  • Quelque chose se termine dans votre vie. C’est la première raison de rêver de mort. Un travail, un couple, un logement, une amitié, un enfant qui part. La nuit dit la fin avec le mot le plus fort qu’elle connaisse, et ce mot est la mort.
  • Vous vous inquiétez pour quelqu’un. Rêver de mort traduit ce que vous portez déjà. Un parent qui vieillit, un enfant qui grandit, un proche malade. Le rêve ne l’annonce pas : il traduit ce que vous portez déjà en vous endormant.
  • Ce que vous avez vu la veille. Beaucoup se mettent à rêver de mort après un fait divers. Un fait divers, une série, une conversation sur un décès. C’est la cause la plus fréquente chez ceux qui ne rêvaient jamais de cela avant.
  • Un deuil récent. Rêver de mort dans les mois qui suivent une perte est un travail qui se fait. Dans les mois qui suivent une perte, ces rêves reviennent chez presque tout le monde. Ce n’est pas un mauvais signe : c’est un travail qui se fait. Le sujet est développé dans le guide sur le deuil.
  • Un sommeil haché. On attrape le fait de rêver de mort au réveil, pas davantage la nuit. On attrape davantage de rêves quand on se réveille souvent, et les rêves les plus violents sont ceux dont on se souvient. C’est traité dans le guide du sommeil.
  • Une période très tendue. Le corps décharge la nuit, et rêver de mort est sa forme la plus forte. Procédure, dettes, examens, papiers. Le corps décharge la nuit ce qu’il a tenu le jour.
  • Et le simple fait d’y penser. Qui a lu que rêver de mort annonçait un malheur le refait plus souvent. Ceux qui ont lu quelque part que ce rêve annonçait un malheur le refont plus souvent. La peur nourrit le rêve, et le rêve nourrit la peur.

Le test des trois semaines

Notez chaque matin, en trois lignes : qui mourait, comment vous vous êtes réveillé, et ce qui se passait dans votre vie cette semaine-là. Ne cherchez aucune interprétation, notez seulement. Au bout de trois semaines, une correspondance apparaît chez la plupart des gens, et elle est presque toujours très concrète. Vous aurez votre réponse sans avoir payé personne, et sans avoir passé vos nuits à chercher en ligne.

Rêver de mort : ce que dit ma traditionEt ce qu’elle ne dit pas

Voici la lecture que j’ai reçue sur le fait de rêver de mort, avec ses limites.

Rêver de mort : ce que ma tradition tient pour vrai

  • La mort en rêve dit une fin, pas un décès. C’est le principe de toute ma lecture. Ce qui se termine, ce qui change de forme, ce qui ne reviendra pas comme avant. C’est le principe, et il est très ancien.
  • Le corps et la nuit disent ce que la tête refuse. On vient rêver de mort avant de s’avouer qu’une histoire est finie. Quelqu’un qui n’ose pas s’avouer qu’une histoire est finie le rêvera avant de se le dire.
  • Ce qui compte, c’est la durée, pas l’image. Rêver de mort deux fois ne dit rien. Un rêve venu deux fois ne dit rien. Un rêve qui revient chaque semaine depuis un an mérite qu’on regarde ce qui s’est passé au début.
  • Et un enterrement rêvé qui s’installe peut signaler un geste non accompli. C’est la seule chose que ma tradition me permet de regarder ici, et elle concerne surtout ceux qui n’ont pas pu être présents à des funérailles.

Ce que ma tradition ne dit pas, malgré ce qu’on entend

  • Que rêver de mort annonce la mort de quelqu’un. Jamais, sous aucune forme et pour aucune somme.
  • Que rêver de mort désigne celui qui va mourir. Ni par le visage, ni par le lieu, ni par ce que vous croyez avoir compris.
  • Qu’il faille prévenir la personne rêvée. C’est le conseil le plus nuisible qui circule sur le fait de rêver de mort. C’est l’un des conseils les plus nuisibles qui circulent : on téléphone à quelqu’un pour lui annoncer qu’on l’a vu mourir, et l’on installe une peur chez lui pour des mois.
  • Qu’un rite d’urgence détourne quoi que ce soit. L’urgence est l’outil de ceux qui vendent la peur.
  • Et qu’un envoûtement se confirme parce qu’on vient de rêver de mort. Un rêve ne prouve rien. C’est expliqué dans le guide du tamis.

Ce que je peux, c’est trier avec vous les cinq scènes, écarter ce qui vient de votre vie, et regarder s’il reste un geste à accomplir quand le rêve s’installe vraiment. C’est étroit, et c’est honnête.

Rêver de mort : ce que je faisConcrètement, et à ma place

Je m’appelle Maître Luc, Wêtê Agbonon à l’état civil. Je suis prêtre vodun et bokonon du Fâ, initié dans ma famille, et je travaille au temple de Sakété depuis plus de trente ans. On m’écrit d’Europe en cherchant un marabout : c’est le mot qu’on emploie là-bas, et voici ce qu’il recouvre chez moi.

Rêver de mort : je réponds à la peur d’abord

Presque tous ceux qui m’écrivent pour rêver de mort veulent savoir si quelqu’un va mourir, et beaucoup tournent autour pendant trois messages avant d’oser. Je le dis donc d’emblée : non, ce rêve n’annonce rien, et je ne regarderai pas.

Je refuse tout examen visant à savoir qui va mourir, quelle que soit l’insistance et quelle que soit la somme. Voici pourquoi, et je préfère l’expliquer plutôt que de me contenter d’un refus : si j’acceptais de regarder, quelle que soit ma réponse, je vous laisserais avec une inquiétude que je n’aurais aucun moyen de lever. Une réponse rassurante ne se vérifie pas ; une réponse inquiétante empoisonne des mois de vie. Aucun examen ne dit cela, ni chez moi ni chez personne, et celui qui accepte de répondre vend une certitude qu’il n’a pas.

Je réponds moi-même, et cette écoute est gratuite.

Nous trions les cinq scènes ensemble

Qui mourait, depuis quand cela revient, et ce qui se termine dans votre vie en ce moment. Dans la grande majorité des cas nous nous arrêtons là, vous repartez rassuré et sans avoir rien payé. C’est ma réponse la plus fréquente sur ce sujet.

Je regarde le sommeil et la période avant tout le reste

Un rêve qui revient toutes les nuits depuis des semaines n’est pas d’abord une question de tradition : c’est une question de nuits. Et si vous ne dormez plus, si vous n’avez plus goût à rien, je vous envoie chez votre médecin et je n’engage rien.

Et j’examine par le Fâ quand le rêve s’installe

Je procède à l’examen par le Fâ, l’art divinatoire de ma tradition et le cœur de mon métier de bokonon. Je ne le fais pas pour un rêve venu deux fois : je le fais quand il revient depuis des mois et qu’une période entière s’est refermée.

Il porte sur vous et sur votre lignée. Il ne porte jamais sur la personne que vous avez vue en rêve : je ne demande ni son nom ni sa photographie, et je ne dirai jamais rien de son état ni de ce qui l’attend.

Ce que le Fâ regarde relève de ce que ma tradition sait traiter : un mort mal accompagné, des funérailles auxquelles on n’a pas pu assister, une part des rites jamais accomplie, une parole prononcée et jamais reprise, un engagement resté ouvert. Le déroulement est décrit dans le guide de la consultation du Fâ. Cet examen est gratuit.

Quand l’examen montre quelque chose, je conduis au temple les gestes que ma tradition prévoit : les prières adressées aux vodun de ma maison, les offrandes déposées, les libations versées pour les anciens de votre lignée, et la veillée quand le cas le demande.

Je ne m’engage qu’après l’examen du Fâ. Quand je m’engage, je conduis le travail moi-même, jusqu’au bout, et je reste joignable après. Le montant est annoncé une seule fois, par écrit, avant de commencer, et il ne bouge plus. Je ne prends votre argent que si je peux agir.

Le travail au temple, étape par étapePour que vous sachiez à quoi vous attendre

Voici le déroulement complet quand quelqu’un m’écrit pour rêver de mort depuis la France, la Belgique, la Suisse ou le Canada.

De votre premier message au compte rendu que je vous faisRien ne commence sans votre accord écrit, et aucune question sur la mort d’une personne ne reçoit de réponse, jamais.
Je vous dis non avant que vous n’osiez demanderRêver de mort n’annonce personne. Non, ce rêve n’annonce personne, et je ne regarderai pas. Je l’écris au premier message, parce que beaucoup n’osent pas poser la question et attendent des jours dans l’angoisse.
Vous me racontez la scène et le réveilQui mourait, ce que vous faisiez, dans quel état vous vous êtes réveillé et combien de temps cela a duré. Le réveil m’intéresse autant que la scène.
Nous cherchons ce qui se termine chez vousOn vient rêver de mort quand quelque chose finit : un travail, un couple, un logement, un enfant qui part, un parent qui vieillit. Neuf fois sur dix la réponse est là, et cela s’arrête à cette étape, sans paiement.
Je rassemble le nécessaire, sur vous seulVotre nom, votre date de naissance et une photographie de vous. Dans ma tradition, le visage de celui pour qui l’on prie compte. Elle reste au temple, elle n’est jamais publiée ni transmise. Rien de la personne rêvée n’entre chez moi.
J’examine ce qui est resté ouvert dans votre lignéeRêver de mort ne se traduit pas comme un mot. Au temple, avec l’opèlè. L’examen ne parle pas de la mort de quiconque et ne désigne personne : il cherche le geste non accompli et la parole non reprise.
Je conduis ce qui n’a pas pu être fait en son tempsPrières adressées aux vodun de ma maison, offrandes déposées, libations versées pour les anciens de votre lignée, veillée quand le cas le demande. C’est ce qui soulage le plus ceux qui n’ont pas pu être présents à des funérailles.
Je vous rends compte, et je vous dis quoi observerCe qui a été conduit, et ce qui vous revient : les nuits à noter, ce qu’il ne faut surtout pas raconter à la personne rêvée, et quand me réécrire. Vous pouvez le faire sans nouveau paiement.

Deux choses propres à ce sujet. Je ne conduis aucun travail présenté comme détournant un décès ou protégeant quelqu’un d’une mort annoncée : cela n’existe pas, et le vendre est ce que je considère comme le plus grave dans mon métier. Et je n’accepte pas l’argent de quelqu’un qui ne dort plus depuis des semaines : celui-là a besoin d’un médecin avant d’avoir besoin de moi.

Racontez-moi la scèneQui mourait, depuis quand cela revient, et ce qui se termine dans votre vie. Je réponds moi-même, l’écoute et l’examen du Fâ sont gratuits, et je n’annoncerai jamais rien.
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Vous avez fait le relevé ?Dites-moi qui mourait et depuis quand cela revient. L’écoute et l’examen du Fâ sont gratuits, et je vous dirai franchement s’il n’y a rien.
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Rêver de mort : ce que révèle l’examenSix choses que le Fâ met au jour

Voici ce qui ressort quand j’examine quelqu’un chez qui rêver de mort s’installe depuis des mois.

  • Un mort mal accompagné. C’est ce que je trouve le plus derrière un rêve de mort qui dure. C’est le premier, et de très loin. Des funérailles suivies par téléphone, une part des rites non accomplie parce qu’on était loin, un décès survenu pendant qu’on ne pouvait pas rentrer. C’est ce que je retrouve le plus chez ceux qui vivent hors du pays.
  • Un deuil qui n’a pas pu se faire. Pas de corps, pas de date, pas de cérémonie. C’est traité dans le guide sur les personnes disparues et dans celui sur le deuil.
  • Une parole prononcée et jamais reprise. Parfois envers celui qu’on voit mourir. Un jour de colère, devant témoins, parfois envers celui qu’on voit mourir en rêve. Chez nous, cela pèse et cela se dénoue.
  • Un engagement pris envers quelqu’un qui est mort depuis. Une promesse faite à un parent, à un aîné, et jamais tenue. C’est ce qui revient le plus quand la scène est un enterrement.
  • Une période entière qui s’est refermée. Plusieurs choses bloquées en même temps, depuis le même mois. C’est traité dans le guide sur les séries.
  • Et le plus souvent, rien du tout. Une fin en cours, une inquiétude pour un proche, un sommeil détruit. Je le dis franchement et je n’accepte pas votre argent.

Les questions que je pose et que personne ne pose

Qui mourait exactement, et quel âge avait cette personne dans le rêve. Depuis quel mois cela revient. Qu’est-ce qui se termine dans votre vie en ce moment. Avez-vous perdu quelqu’un cette année, ou l’année d’avant. Avez-vous pu être présent aux funérailles. Et une question que personne ne pose jamais : y a-t-il quelqu’un à qui vous n’avez pas dit au revoir ?

Cette dernière ouvre presque tout. Chez ceux qui vivent loin, il y a très souvent une personne enterrée sans eux, et c’est cela qui revient la nuit sous des visages différents.

Quand un proche est vraiment maladeLe cas le plus douloureux

C’est la situation où l’on m’écrit le plus vite pour rêver de mort, et celle où je dois être le plus clair.

Rêver de mort quand un proche est malade

  • Vous venez rêver de mort parce que vous y pensez le jour. C’est mécanique et c’est humain. La nuit reprend ce que la journée a porté, et une inquiétude pour un malade est ce qu’on porte le plus fort.
  • Vous vous sentez coupable d’avoir rêvé cela. Rêver de mort n’est pas un souhait, c’est une peur. Beaucoup me l’écrivent avec honte, comme s’ils l’avaient souhaité. Ce n’est pas un souhait : c’est une peur.
  • Et vous cherchez un signe dans le rêve. Une confirmation, un délai, une réponse. Il n’y en a pas, et c’est justement pour cela qu’il faut regarder ailleurs.

Ce que je conseille alors

  • Ne racontez ce rêve à personne de la famille. Et surtout pas au malade. En deux jours, cela ferait le tour et cela l’atteindrait.
  • Appelez-le, simplement, sans parler de rien de tout cela. C’est le meilleur usage possible de cette nuit-là.
  • Demandez à un soignant où il en est réellement. Un rêve ne vous dira rien ; un professionnel vous dira quelque chose. C’est développé dans le guide sur le parent malade au pays.
  • Dites ce que vous avez à dire pendant qu’il peut l’entendre. C’est ce que tous ceux qui m’écrivent après regrettent de ne pas avoir fait.
  • Et ne payez personne qui vous proposera de détourner cela. Ni un rite d’urgence, ni une protection, ni un travail à faire la nuit même. Je n’en conduis aucun et je vous demande de refuser.
Ce qu’on accomplit pour ceux qu’on n’a pas pu accompagner
Rêver de mort : au temple de Sakété, on accomplit ce qui n'a pas pu l'être en son temps
Au temple de Sakété, on accomplit ce qui n’a pas pu l’être. Aucun rite ne détourne un décès.

Rêver de mort quand on vit loin des siensCe que je reçois de la diaspora

Une grande partie de ceux qui viennent rêver de mort et m’écrivent vivent en Europe ou au Canada, et cela change tout.

Rêver de mort dans la diaspora : ce qui se joue

  • On rêve de ceux qu’on ne voit plus. Un parent, un frère, une grand-mère qu’on n’a pas embrassés depuis six ans. La nuit va chercher exactement là où l’on a peur, et la distance est ce qui fait peur.
  • On appelle le pays en pleine nuit. Parce qu’on ne tient plus. Et l’on réveille toute une maison pour un rêve, ce qui inquiète tout le monde pendant des jours.
  • La famille interprète à distance. On raconte, chacun donne son avis, et la version la plus sombre l’emporte toujours. Puis on vous oriente vers quelqu’un là-bas, à payer d’ici.
  • Et l’on porte des enterrements manqués. C’est le fond du problème pour beaucoup : quelqu’un est mort pendant qu’ils travaillaient ici, ils n’ont pas pu rentrer, et cela revient la nuit sous des visages différents. C’est développé dans le guide sur le parent malade au pays.

Ce que je conseille dans ces cas

  • N’appelez pas en pleine nuit à cause d’un rêve. Appelez le lendemain, à une heure normale, pour prendre des nouvelles sans parler du rêve.
  • Ne racontez pas ce rêve à la famille. Vous récolterez dix avis contradictoires et une peur de plus.
  • Ne payez personne à distance sur la foi d’un rêve. Ni là-bas, ni ici, ni chez moi.
  • Regardez plutôt qui vous n’avez pas revu depuis longtemps. Et appelez cette personne cette semaine, sans raison particulière. C’est le conseil le plus utile de cette section.
  • Et si vous n’avez pas pu assister à des funérailles, dites-le moi. C’est ce que je retrouve le plus souvent, et ce qui n’a pas pu être accompli peut l’être encore.

Ce qu’on vend sur ce rêveEt pourquoi je considère cela comme le pire

Le fait de rêver de mort est ce qui se vend le plus cher dans mon métier, parce que la peur qu’il déclenche est la plus vive qui soit.

  • Le décès annoncé à qui vient de rêver de mort. On vous dit que quelqu’un de votre sang va partir, parfois avec une description qui ressemble à quelqu’un. Invérifiable, terrifiant, et cela fait payer dans l’heure.
  • Le délai donné à qui vient de rêver de mort. Avant telle période, avant la fin de l’année. Cette attente-là empoisonne des mois entiers, et quoi qu’il arrive celui qui l’a annoncée aura toujours raison à ses propres yeux.
  • La protection à faire cette nuit. Rêver de mort n’a jamais demandé un rite le soir même. L’urgence est l’outil principal de ceux qui vendent la peur. Un rêve n’a jamais demandé un rite le soir même.
  • Le rite pour détourner la mort. C’est celui que je considère comme le plus grave de tout mon métier. Il n’existe pas, et il se vend très cher à des familles terrifiées.
  • L’ennemi désigné. On vous dit que quelqu’un vous a fait rêver de mort. On vous dit que quelqu’un a envoyé ce rêve. Cela installe un soupçon qui ne se retire plus, souvent contre un proche.
  • Et l’abonnement. Tant que le rêve revient, vous payez. Or ce rêve revient chez tout le monde, toute la vie.

Ma façon de faire est l’inverse : je réponds non avant qu’on me pose la question, je trie les scènes gratuitement, et je dis très souvent qu’il n’y a rien à traiter. Ce sujet est développé dans le guide du marabout africain sérieux.

Quand un enfant vient rêver de mortCe que je dis aux parents

Des parents m’écrivent parce que leur enfant vient rêver de mort et qu’ils ne savent pas quoi répondre.

Un enfant qui vient rêver de mort : ce qu’il faut savoir

  • C’est fréquent, et c’est de l’âge. Un enfant peut rêver de mort en découvrant qu’elle existe. Entre cinq et douze ans, les enfants découvrent que la mort existe et qu’elle concerne leurs parents. Cette découverte ressort la nuit, chez des enfants qui vont très bien.
  • Ils rêvent surtout de la mort de leurs parents. C’est ce qui les terrifie, et c’est ce dont ils osent le moins parler. Beaucoup gardent cela pour eux pendant des semaines.
  • Cela augmente après un décès dans l’entourage. Un grand-parent, un voisin, un animal. Ou après un enterrement auquel ils ont assisté sans qu’on leur explique.
  • Et cela augmente aussi quand la maison est tendue. Un enfant sent tout ce qui se passe entre les adultes, même ce qu’on croit lui cacher.

Ce que je conseille aux parents

  • Ne dites jamais devant lui que c’est un mauvais signe. Jamais, ni entre adultes en sa présence. Il le porterait pendant des années.
  • Écoutez sans dramatiser et sans balayer. Ni « ce n’est rien, rendors-toi », ni un grand silence inquiet. Demandez-lui simplement de raconter, et remerciez-le de l’avoir dit.
  • Répondez à la vraie question, qui est toujours la même. Est-ce que tu vas mourir. Répondez selon son âge, sans mentir et sans effrayer : tout le monde meurt un jour, moi je suis là, je vais bien, et je compte rester longtemps.
  • Ne racontez pas vos propres rêves devant lui. C’est ce qui l’installe le plus dans la peur de rêver de mort. C’est ce qui l’installe le plus.
  • Regardez son sommeil et ses journées. Écrans le soir, coucher tardif, tension à la maison, quelque chose à l’école. C’est traité dans le guide des cauchemars.
  • Et si cela dure des mois, parlez-en au médecin qui le suit. Un enfant que la peur empêche de dormir se prend en charge très bien, et cela ne relève pas de moi.

Les huit erreurs qui aggravent toutCe que je vois le plus souvent

Voici ce qui transforme le fait de rêver de mort en semaines d’angoisse.

  • Prévenir la personne qu’on a vue mourir. C’est l’erreur la plus nuisible après avoir rêvé de mort. L’erreur la plus nuisible de toutes. Vous installez chez elle une peur qu’elle portera des mois, pour un rêve qui ne dit rien.
  • Raconter le rêve à toute la famille au pays. En deux jours, chacun a un avis, et la version la plus sombre l’emporte toujours.
  • Chercher la signification la nuit sur dix sites. Rêver de mort n’a pas de réponse unique. À trois heures du matin, sans dormir, en retenant la version la plus effrayante.
  • Payer dans l’urgence. Le soir même, à quelqu’un rencontré en ligne, pour détourner un malheur qui n’existe pas.
  • Prendre une décision à cause du rêve. Rêver de mort ne commande rien. Annuler un voyage, rompre, renoncer. Un rêve ne commande rien.
  • Soupçonner un proche. Parce qu’on vous a dit que ce rêve venait de quelqu’un.
  • Ignorer un sommeil détruit. Beaucoup cherchent un sens caché à rêver de mort quand les nuits sont hachées. Beaucoup cherchent un sens caché à des rêves qui viennent simplement de nuits hachées depuis des mois.
  • Et se taire quand on va mal. C’est la seule erreur de cette liste qui peut coûter davantage qu’un rêve. Si vous n’allez pas bien, dites-le à votre médecin, ou appelez le 3114.

Ce que je propose selon votre situationQuatre cas parmi ceux qui m’arrivent

Tous ceux qui me parlent de rêver de mort ne reçoivent pas la même réponse de ma part.

Vous avez fait ce rêve une ou deux fois

Ce que je fais : je vous dis qu’il n’y a rien à traiter et je n’engage rien. C’est ma réponse la plus fréquente. Regardez ce qui se termine dans votre vie en ce moment, et laissez passer.

Vous voulez savoir si quelqu’un va mourir

Ce que je fais : je refuse de regarder, et j’explique pourquoi plutôt que de vous congédier. Personne ne peut le dire, et une réponse, quelle qu’elle soit, vous laisserait plus mal qu’avant.

Le rêve dure depuis des mois et un deuil est passé par là

Ce que je fais : c’est ici que mon travail sert. Nous regardons qui vous avez perdu, si vous avez pu être présent, et ce qui n’a pas pu être accompli. Quand l’examen le montre, je conduis au temple les gestes qui referment.

Vous ne dormez plus et vous allez mal

Ce que je fais : je vous oriente et je n’accepte aucun paiement. Un médecin aide réellement sur ce terrain. Et si vous pensez à vous faire du mal, appelez le 3114 : c’est gratuit, joignable à tout moment, et cela passe avant tout ce que je peux conduire.

Ces quatre cas montrent comment je travaille : la même méthode pour tous, une réponse différente pour chacun, et jamais un rite conduit pour quelqu’un qui n’en a pas besoin.

Ce que racontent ceux qui m’écrivent aprèsHuit constats

Beaucoup de personnes me réécrivent des semaines après m’avoir parlé de rêver de mort. Voici ce qui revient.

  • Personne n’est mort. Rêver de mort n’avait rien annoncé. C’est le retour numéro un, et de très loin. Le rêve n’est jamais revenu, et ce qui les a aidés c’est qu’on leur ait dit calmement qu’il n’annonçait rien.
  • Quelque chose se terminait vraiment. Un travail, un couple, un logement, un enfant qui partait. En le nommant, le rêve a perdu son mystère.
  • Ils n’osaient pas poser la question. Et le fait que j’y réponde avant qu’on me la pose les a soulagés immédiatement.
  • Ils avaient failli prévenir la personne rêvée. Plusieurs me remercient surtout pour cela. Un appel évité, c’est une peur qu’on n’a pas installée chez quelqu’un d’autre.
  • C’était le sommeil. Nuits hachées depuis des mois, donc rêves violents attrapés au réveil. En réglant les nuits, tout s’est espacé.
  • Il y avait un enterrement manqué. Chez ceux où l’examen a montré quelque chose, c’est le motif le plus fréquent, et il datait parfois de dix ans.
  • Ils avaient failli payer une protection en urgence. Un soir, à quelqu’un rencontré en ligne, pour détourner un malheur.
  • Et certains allaient mal. Ils l’ont dit, ils ont vu leur médecin, et ce sont ceux dont j’ai le plus de nouvelles ensuite. C’est celui qui compte le plus pour moi.

Une dernière chose, pour celui ou celle qui lit cette page cette nuit, le cœur battant, en pensant à quelqu’un qu’il aime. Ce rêve n’annonce personne. Reposez ce téléphone et essayez de vous rendormir. Demain, faites deux choses : appelez la personne à qui vous pensiez, simplement, sans parler du rêve. Et demandez-vous ce qui se termine dans votre vie en ce moment. La réponse est presque toujours là, et elle ne coûte rien à trouver. Si le rêve dure depuis des mois et qu’un deuil est passé par là sans que vous ayez pu être présent, écrivez-moi : cela ne coûte rien non plus.

Mon engagement

Ce que je fais : je réponds sur la peur avant qu’on me pose la question, je vous écoute moi-même et gratuitement, je trie avec vous les cinq scènes, je regarde le sommeil et la période, et j’examine par le Fâ seulement quand le rêve s’installe et qu’une période s’est refermée. Quand l’examen l’indique, je conduis au temple de Sakété ce qui n’a pas pu être accompli en son temps.

Mes règles : je n’annonce jamais de décès et je refuse tout examen visant à savoir qui va mourir, sans exception. Je ne désigne personne, je ne confirme aucun envoûtement sur la foi d’un rêve, et je ne conduis aucun travail présenté comme détournant une mort. Je ne remplace ni un médecin ni un psychologue. Je ne promets rien avant l’examen, et je m’engage après. S’il ne montre rien que je puisse traiter, je vous le dis et je n’accepte pas votre argent. S’il montre quelque chose, je conduis le travail moi-même au temple de Sakété et je vous rends compte. Je n’annonce jamais de date : ce serait vous faire attendre un jour précis.

Rêver de mort : Maître Luc, Wêtê Agbonon à l'état civil, marabout et prêtre vodun au temple de Sakété
Maître Luc Wêtê Agbonon à l’état civil · Marabout et prêtre vodun, bokonon, Sakété, Bénin

Marabout et prêtre vodun, initié par transmission familiale, plus de trente ans de pratique au temple de Sakété, consultations à distance depuis la France, la Belgique, la Suisse et le Canada. Apparaît comme prêtre vaudou dans un reportage de France 24 tourné à Gogotinkpon, le village de sa mère. Son parcours complet.

Questions fréquentesLes réponses courtes, sans détour

Rêver de mort annonce-t-il un décès ?

Non, et je ne l’annoncerai jamais. Je refuse tout examen visant à savoir qui va mourir, quelle que soit la somme.

Rêver qu’on meurt soi-même, est-ce grave ?

C’est la scène la plus fréquente et la plus banale. Elle n’a rien à voir avec le désir de mourir : elle dit une fin, un changement.

Cela donne-t-il longue vie à la personne rêvée ?

Je ne reprends pas cette inversion. Je ne lis pas les rêves comme des présages, ni en bien ni en mal : un rêve décrit, il ne prédit pas.

Que faire quand cela revient toutes les nuits ?

Regarder le sommeil et la période avant de chercher un sens. Et si les nuits sont détruites depuis des semaines, voir un médecin.

Que faites-vous concrètement ?

Je réponds d’abord sur la peur, je trie les cinq scènes, et j’examine seulement quand le rêve s’installe depuis des mois.

Et si un défunt m’apparaît et me parle ?

Ce n’est pas le même sujet : cela se lit autrement, et j’y consacre un guide entier.

Que demandez-vous pour travailler ?

Votre nom, votre date de naissance et votre photographie, plus la date de début du rêve. Jamais rien concernant la personne rêvée.

Que promettez-vous ?

Je ne promets rien avant l’examen, et je m’engage après. Et je ne remplace jamais un médecin.

Dites-moi ce qui se termine chez vous

Qui mourait dans le rêve, depuis quand cela revient, et ce qui change dans votre vie en ce moment. Je réponds moi-même, l’écoute et l’examen du Fâ sont gratuits, et je n’annoncerai jamais rien à personne.

Écrire à Maître Luc

Gratuit · confidentiel · sans engagement · plus de trente ans de pratique au temple de Sakété.
Je ne m’engage qu’après l’examen du Fâ. Quand je m’engage, je conduis le travail moi-même, jusqu’au bout, et je reste joignable après.
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