Quelqu’un pense à vous : les signes et la vérité
Je suis marabout et prêtre vodun au temple de Sakété, au Bénin, et je reçois chaque semaine des messages qui commencent tous de la même façon : j’ai eu le hoquet, l’oreille m’a sifflé, j’ai rêvé de lui, est-ce qu’il pense à vous aussi. Je vais vous répondre honnêtement, et ma réponse va vous décevoir avant de vous soulager. Aucun signe du corps ne dit ce qu’une autre personne a dans la tête. Ce qui se constate, ce sont les actes. Voici les trois sources de ce que vous prenez pour un signe, et comment savoir vraiment où vous en êtes.
Qui vous répondraMaître LucWêtê Agbonon à l’état civil · Marabout et prêtre vodun, bokonon du FâPlus de trente ans de pratique au temple de Sakété, au Bénin
Votre satisfaction est sa préoccupation, pas votre paiement. Plus de trente ans de pratique au temple de Sakété : si un travail peut vous aider, Maître Luc vous le dit ; s’il ne peut rien pour vous, il vous le dit aussi et n’accepte pas votre argent.
Écrire à Maître LucSavoir si quelqu’un pense à vous ne se lit dans aucun signe du corps : ces correspondances se contredisent d’une région à l’autre.
Trois sources expliquent ce que vous prenez pour un signe : le hasard, votre propre mémoire, et le lien réel. Une seule prouve quelque chose.
Maître Luc ne dit jamais ce qu’une autre personne ressent. L’écoute et l’examen du Fâ sont gratuits.
Je place ceci avant tout le reste parce que c’est la vraie question, et parce que personne ne la pose à ceux qui cherchent des signes.
Combien de temps cela dure-t-il déjà ? Des gens m’écrivent après huit mois, deux ans, parfois davantage. Huit mois à interpréter un hoquet, à guetter une notification, à relire d’anciens messages. Pendant ce temps, la vie ne s’arrête pas : elle passe.
Un signe n’est pas une nouvelle. Voilà ce qu’il faut retenir de cette page. Une nouvelle, c’est un message, un appel, une visite, un geste. Un signe, c’est vous qui l’interprétez, seul, à votre avantage ou à votre désavantage selon l’humeur du jour.
Et il existe une chose qui tranche. Un message unique, court, clair, envoyé une seule fois. Pas une relance, pas une histoire inventée pour reprendre contact : une phrase honnête. Ce qui arrive après vous en dira plus que six mois de signes. Et si rien n’arrive, c’est aussi une réponse : la plus dure, mais une réponse.
Je sais que ce n’est pas ce que vous étiez venu lire. Mais je préfère vous rendre vos mois plutôt que de vous vendre une interprétation qui vous en fera perdre d’autres.
- Le triangle des trois sources
- Les douze signes qu’on me cite
- Le relevé de l’attente
- Ce qui se constate vraiment
- Ce que ma tradition dit du lien
- Ce que je fais pour vous
- Le travail au temple, étape par étape
- Ce que l’examen révèle
- Le message qui tranche
- Quand la personne est morte
- Ce qu’on vend à ceux qui attendent
- Ce que je propose selon votre situation
- Questions fréquentes
Quelqu’un pense à vous : le triangleTrois sources, une seule qui prouve
Tout ce qu’on me présente comme un signe que quelqu’un pense à vous vient de l’un de ces trois endroits.
Pourquoi ce triangle plutôt qu’un dictionnaire des signes. Parce qu’un dictionnaire vous dira que l’oreille droite veut dire ceci et la gauche cela, et qu’à vingt kilomètres on vous dira l’inverse. Deux sources sur trois parlent de vous, pas de l’autre. Et la troisième n’a pas besoin d’être interprétée : elle se voit.
Il pense à vous : les 12 signes qu’on me citeEt ce que j’en dis, un par un
Voici ce qu’on m’apporte comme preuve que quelqu’un pense à vous, et ma réponse à chacun.
- Le hoquet. On dit qu’il prouve qu’on pense à vous. On dit qu’il vient quand on parle de vous. Il a des causes très ordinaires : manger vite, boire glacé, rire, parler en mangeant. Il ne dit rien de personne.
- L’oreille qui siffle. Le signe le plus cité pour dire qu’on pense à vous. Le signe le plus cité de tous. C’est traité en détail dans le guide sur les signes du corps, et j’y donne un conseil qui compte : un sifflement qui dure se montre à un médecin ORL, parce qu’un acouphène se prend mieux tôt.
- L’éternuement. Même chose, et selon les familles il signifie qu’on dit du bien ou du mal de vous. Deux versions contraires : voilà qui règle la question.
- La paupière qui saute. Elle ne prouve pas qu’on pense à vous. Traitée elle aussi dans le même guide. Fatigue, café, écrans, dans l’immense majorité des cas.
- La paume qui démange. On y voit de l’argent qui vient ou quelqu’un à serrer dans ses bras. Une peau sèche, plus souvent.
- Rêver de la personne. Cela ne dit pas qu’elle pense à vous. Le plus troublant, et le plus trompeur. On rêve de ceux à qui l’on pense soi-même. Cela dit ce que vous portez, pas ce que l’autre a dans la tête.
- Le frisson soudain. Il arrive quand vous pensez à l’autre, pas quand l’autre pense à vous. Il arrive quand on repense à quelqu’un, ce qui est l’inverse d’une preuve : c’est votre propre pensée qui l’a provoqué.
- Entendre sa chanson. Elle passe aussi quand vous ne pensez pas à lui, mais alors vous ne l’entendez pas.
- Croiser son prénom partout. Cela ne dit pas qu’il pense à vous. Le prénom n’apparaît pas plus qu’avant. C’est votre attention qui s’est aiguisée, et c’est très bien décrit par ceux qui étudient la mémoire.
- Une heure qui se répète. Vous regardez l’heure des dizaines de fois par jour et vous ne retenez que les coïncidences.
- Un objet qui tombe ou se casse. Cela arrive dans toutes les maisons, et l’on ne le relie à personne quand on ne pense à personne.
- Et une sensation de présence. Elle vient de vous, pas de quelqu’un qui pense à vous. Elle est réelle, elle se ressent vraiment, et elle vient de vous. Elle est intense chez ceux qui traversent une séparation ou un deuil, et elle mérite du respect, pas une interprétation.
Pourquoi je ne fais aucun dictionnaire de ces signes
Parce que je pourrais, et parce que cela marcherait très bien. Il me suffirait d’écrire que l’oreille droite annonce une bonne pensée et la gauche une mauvaise : on me lirait, on me remercierait, et l’on m’écrirait pour en savoir plus. Mais je n’ai pas reçu cela de mon père, et ces correspondances changent d’un village à l’autre. Ce qui change de sens à vingt kilomètres ne dit rien de la vérité : cela dit seulement ce que les gens se transmettent.
Pense à vous ou pas : le relevé de l’attenteSeize points pour savoir où vous en êtes
Voici la liste que je parcours avec ceux qui se demandent si quelqu’un pense à vous encore.
Ce que ce relevé sert à voir. Pas si cette personne pense à vous : personne ne peut le dire, ni moi ni un autre. Seulement où vous en êtes, ce que l’attente vous coûte, et s’il est temps de trancher.
Quelqu’un pense à vous : ce qui se constateHuit choses qui ne s’interprètent pas
Si vous voulez savoir si quelqu’un pense à vous, regardez ceci plutôt que votre corps.
- Il écrit, ou il appelle. C’est la seule preuve qu’il pense à vous. Le seul signe qui n’a jamais besoin d’être interprété. Un message existe ou n’existe pas.
- Il demande de vos nouvelles à quelqu’un. Voilà un acte qui dit qu’il pense à vous. À un ami commun, à un cousin. Cela se sait toujours, et cela veut dire quelque chose.
- Il garde le lien d’une manière ou d’une autre. Il vous suit encore, il regarde ce que vous publiez, il n’a rien effacé. Ce n’est pas une preuve d’amour, mais ce n’est pas rien.
- Il répond quand vous écrivez. Vite ou lentement, mais il répond. Celui qui ne répond jamais a fait un choix, et ce choix se respecte.
- Il revient aux dates qui comptent. Beaucoup pensent à vous un jour par an, et pas davantage. Un anniversaire, une fête. Beaucoup de gens reviennent à ces moments-là et disparaissent ensuite : notez-le sans y voir plus.
- Il fait un pas concret. Il propose de vous voir, il vient, il déplace quelque chose pour vous. C’est le seul niveau qui engage.
- Et à l’inverse : il ne fait rien depuis des mois. Même s’il pense à vous, cela ne change rien. C’est une information, la plus claire de toutes, et c’est celle qu’on refuse le plus longtemps de lire.
- Ce qu’il fait avec les autres. Une personne qui vous a écarté et qui va bien, qui vit, qui avance, vous dit quelque chose. Cela fait mal et cela permet de décider.
Penser à vous et vouloir revenir sont deux choses
Il faut la dire, parce qu’elle explique beaucoup de souffrances. On peut penser à quelqu’un tous les jours et ne pas vouloir revenir. Les deux coexistent très bien, et c’est même le cas le plus fréquent après une séparation. Une personne peut vous regretter, vous garder en tête, et avoir décidé que ce n’était pas possible.
Alors même si l’on vous confirmait qu’elle pense à vous, cela ne vous donnerait rien de plus. La seule question qui compte est : qu’est-ce qu’elle fait ? Le reste est développé dans le guide sur le lien affectif vivant ou éteint.
Ce que ma tradition dit du lienEt ce qu’elle ne dit pas
Voici ce que j’ai reçu sur cette question, et pourquoi je ne peux pas vous dire ce que quelqu’un pense à vous.
Quelqu’un pense à vous : ce que ma tradition tient pour vrai
- Un lien laisse une trace, même après la séparation. Ce que deux personnes ont partagé ne s’efface pas d’un coup, et cela se regarde. Mais cette trace parle du lien, pas des pensées d’aujourd’hui.
- Ce qui a été dit compte plus que ce qui a été ressenti. Je peux examiner une parole, jamais une pensée. Une parole prononcée, une promesse, un serment : voilà ce que ma tradition sait examiner. Une pensée, non.
- Le silence d’une personne lui appartient. Chez nous, on respecte ce qu’un être décide de garder pour lui. Chercher à forcer ce silence est une faute.
- Et l’attente peut devenir une chaîne. Attendre qu’on pense à vous attache celui qui attend. C’est la chose la plus juste que j’aie apprise sur ce sujet : attendre trop longtemps attache celui qui attend, pas celui qu’on attend.
Ce que ma tradition ne dit pas, malgré ce qu’on entend
- Qu’un signe du corps prouve qu’on pense à vous. Je ne l’ai reçu de personne, et les correspondances se contredisent partout.
- Qu’on peut lire dans la tête de quelqu’un. Ni moi, ni un autre. Celui qui l’affirme vend une réponse que vous ne pourrez jamais vérifier, et c’est précisément pour cela qu’elle se vend si bien.
- Qu’un travail peut faire qu’on pense à vous. Aucun travail ne fait cela. Ce que je peux regarder, c’est ce qui est resté ouvert chez vous, jamais ce qui se passe dans la tête d’un autre.
- Et qu’il faudrait attendre un signe avant d’agir. C’est le conseil le plus nuisible qui circule. Il transforme des semaines en années.
Quelqu’un pense à vous : ce que je faisConcrètement, et à ma place
Je m’appelle Maître Luc, Wêtê Agbonon à l’état civil. Je suis prêtre vodun et bokonon du Fâ, initié dans ma famille, et je travaille au temple de Sakété depuis plus de trente ans. On m’écrit d’Europe en cherchant un marabout : c’est le mot qu’on emploie là-bas, et voici ce qu’il recouvre chez moi.
Dire si quelqu’un pense à vous : je ne le peux pas
Je ne dirai jamais si quelqu’un pense à vous, ni ce qu’une personne ressent, ni ce qu’elle a décidé. Personne ne lit dans la tête d’un autre. Je le dis dès le premier message, parce que c’est exactement ce qu’on vous vendra ailleurs, et parce que vous avez le droit de le savoir avant de perdre du temps avec moi.
Je réponds moi-même, et cette écoute est gratuite.
Pense à vous ou pas : nous trions les 3 sources
Ce qui vient du hasard, ce qui vient de votre propre mémoire, et ce qui vient d’un acte réel. Cette étape seule soulage beaucoup de gens : ils réalisent qu’ils construisent depuis des mois sur des coïncidences, et ils recommencent à respirer. Beaucoup repartent avec cela et rien d’autre.
Je regarde ce que l’attente vous coûte
Depuis combien de temps, ce que vous avez arrêté de faire, ce que vous avez refusé, qui vous ne voyez plus. C’est la question que personne ne pose à ceux qui attendent, et c’est souvent celle qui compte le plus. Si vous ne dormez plus ou si vous ne vivez plus normalement, je vous le dis et je vous oriente : cela se soigne, et cela passe avant tout ce que je peux conduire.
Et j’examine par le Fâ ce qui est resté ouvert chez vous
Je procède à l’examen par le Fâ, l’art divinatoire de ma tradition et le cœur de mon métier de bokonon. Il porte sur vous et sur votre lignée, jamais sur l’autre personne : je ne demande ni son nom ni sa photographie, et je n’en accepte pas.
Ce que le Fâ regarde relève de ce que ma tradition sait traiter : une parole prononcée entre vous et jamais reprise, un engagement pris et jamais honoré, une bénédiction jamais demandée, une séparation qui répète celle d’un ancien de votre famille. Le déroulement est décrit dans le guide de la consultation du Fâ. Cet examen est gratuit.
Quand l’examen montre quelque chose, je conduis au temple les gestes que ma tradition prévoit : les prières adressées aux vodun de ma maison, les offrandes déposées, les libations versées pour les anciens de votre lignée, et la veillée quand le cas le demande. Ces gestes s’adressent à vous, à ce qui vous tient et à ce qui doit se refermer. Ils ne s’adressent jamais à l’autre personne, et ils ne la feront pas penser à vous.
Je ne m’engage qu’après l’examen du Fâ. Quand je m’engage, je conduis le travail moi-même, jusqu’au bout, et je reste joignable après. Le montant est annoncé une seule fois, par écrit, avant de commencer, et il ne bouge plus. Je ne prends votre argent que si je peux agir.
Le travail au temple, étape par étapePour que vous sachiez à quoi vous attendre
Voici le déroulement complet quand quelqu’un m’écrit pour savoir si l’autre pense à vous depuis la France, la Belgique, la Suisse ou le Canada.
Deux choses propres à ce sujet. Je ne conduis aucun travail destiné à faire penser quelqu’un à vous, à le faire revenir de force ou à peser sur sa volonté : cela n’existe pas dans ma tradition et je ne le vendrai jamais. Et je n’accepte pas l’argent de quelqu’un qui attend depuis des années sans aucun contact : celui-là a besoin qu’on l’aide à reprendre sa vie, pas qu’on entretienne son attente.
Ce que révèle l’examen, chez vousSix choses que le Fâ met au jour
Voici ce qui ressort quand j’examine quelqu’un qui attend depuis longtemps un signe que l’autre pense à vous.
- Une parole prononcée entre vous et jamais reprise. C’est le premier. Le jour de la rupture, une phrase est tombée, de l’un ou de l’autre. Chez nous, une parole prononcée dans la colère et jamais reprise pèse, et cela se dénoue.
- Un engagement pris et jamais honoré. Une promesse faite au début de l’histoire, un serment, parfois devant témoins. Elle reste ouverte alors même que l’histoire est finie.
- Une séparation qui répète celle d’un ancien. La même rupture, au même âge, sur le même motif, une génération avant. C’est ce que je retrouve le plus chez ceux à qui cela arrive plusieurs fois, et c’est développé dans le guide sur les répétitions familiales.
- Une bénédiction jamais demandée. Avant l’union, avant l’installation, avant le départ. C’est ce qui manque le plus dans les familles installées loin.
- Et souvent, une attente qui remplace la vie. Guetter qu’on pense à vous prend toute la place. Ce n’est pas un motif de rite, c’est un constat, et je le dis franchement : la personne a arrêté de vivre en attendant. Là je n’accepte pas d’argent, j’écoute, et j’aide à poser une limite.
- Le plus souvent, rien à traiter. Quelqu’un pense à vous ou non, cela ne se répare pas au temple. Une histoire qui s’est terminée comme des millions d’autres, une personne qui a fait son choix, et quelqu’un qui a du mal. Cela demande du temps et des gens autour, pas un travail au temple.
Les questions que je pose et que personne ne pose
Qui a coupé, exactement. Qu’est-ce qui a été dit ce jour-là. Depuis combien de temps précisément. Combien de fois lui avez-vous écrit depuis. A-t-il répondu, une seule fois. Qu’avez-vous arrêté de faire depuis. Et une question qui décide de tout : si l’on vous disait avec certitude qu’il ne reviendra jamais, que feriez-vous demain ?
Cette dernière est la plus dure et la plus utile. La plupart des gens savent y répondre immédiatement, et cette réponse est ce qu’ils devraient faire aujourd’hui, sans attendre la certitude que personne ne peut leur donner.
Le message qui trancheCe qu’il faut écrire, et une seule fois
Puisque personne ne peut vous dire si quelqu’un pense à vous, voici la seule chose qui apporte une réponse.
Quand envoyer ce message
- Quand l’attente dépasse quelques mois. En dessous, laissez du temps. Au-delà, l’attente ne travaille plus pour vous.
- Quand vous êtes calme, pas quand vous êtes au fond. Jamais la nuit, jamais après avoir bu, jamais après avoir regardé ses réseaux.
- Et une seule fois. C’est ainsi qu’on sait si l’on pense à vous, pas autrement. C’est la règle la plus importante de cette section. Un message unique a du poids ; le troisième n’en a aucun et vous coûte votre dignité.
Ce que ce message doit contenir
- Trois phrases, pas plus. Ce que vous ressentez, ce que vous proposez, et la liberté que vous lui laissez.
- Aucun reproche. Vous voulez savoir s’il pense à vous, pas régler des comptes. Pas un mot sur ce qu’il a fait ou n’a pas fait. Un reproche donne une raison de ne pas répondre.
- Aucun prétexte. Ni un objet à récupérer, ni une question inventée. Les prétextes se voient et ils vous diminuent.
- Une porte, pas une demande. « Si tu as envie de me parler, je suis là » vaut mieux que « réponds-moi ».
- Et pas de délai. Ne dites pas que c’est la dernière fois : dites-le vous à vous-même et tenez-le.
Les trois issues possibles
Trois issues, et toutes les trois vous rendent quelque chose. Il répond et quelque chose reprend : vous savez. Il répond mais sans suite : vous savez aussi, et c’est douloureux mais net. Il ne répond pas : c’est la réponse la plus claire de toutes, et elle vous libère de l’interprétation.
Dans les trois cas, vous sortez de l’attente. C’est cela que vous cherchez depuis le début, pas un signe. Ce qui suit est traité dans le guide sur le silence radio et dans celui sur l’apaisement.
Ce qui tranche, quand plus rien ne vient
Ce qu’on vend à ceux qui attendentEt pourquoi je refuse
Chercher à savoir si quelqu’un pense à vous est l’une des demandes les plus exploitées de mon métier, parce que la réponse est invérifiable.
- La confirmation qu’il pense à vous. Elle ne coûte rien à donner et vous garde en attente. Elle ne coûte rien à donner, elle fait un bien immédiat, et elle vous garde en attente un mois de plus. C’est la vente la plus facile qui existe.
- La date de son retour. Avant telle période, après telle fête. Quand la date passe, on vous expliquera qu’un obstacle est apparu, et il faudra payer pour le lever.
- Le travail pour qu’il pense à vous. Cela n’existe pas. Cela n’existe pas. On ne pèse pas sur la volonté d’un être, et ce que je conduis ne s’adresse qu’à celui qui me consulte.
- La rivale désignée. On vous dit qu’une femme ou un homme fait obstacle. Cela installe une haine, et cela se paie très cher pour rien.
- L’abonnement à l’espoir. On vous confirme chaque mois qu’il pense à vous. Chaque mois un peu, pour maintenir quelque chose. Six mois plus tard, la personne n’a toujours pas écrit et vous avez dépensé une fortune.
- Et la demande de sa photographie. Refusez toujours. Ce que vous transmettez sur quelqu’un qui ignore la démarche peut servir à tout autre chose.
Ma position est simple : je ne dis pas ce qu’une autre personne ressent, je ne conduis rien qui la vise, et je ne fais attendre personne. Ces règles sont détaillées dans le guide du marabout africain sérieux.
Quand la personne est morteUne question que je reçois souvent
Une part de ceux qui cherchent à savoir si quelqu’un pense à vous parle d’un défunt, et cela demande une réponse à part.
Savoir si un défunt pense à vous
- Si le défunt pense à vous, là où il est. Je ne le dirai pas. Ni pour un vivant, ni pour un mort : je ne parle pas à la place de quelqu’un d’autre.
- Si un objet tombé, une odeur, un oiseau, dit qu’on pense à vous. Ces choses arrivent, et elles marquent. Elles disent surtout que vous portez cette personne, ce qui n’est pas rien et n’a pas besoin d’être prouvé.
- Si un rêve où il apparaît prouve qu’il pense à vous. C’est traité à part, dans le guide sur les rêves de défunt, et j’y explique pourquoi je ne fais pas parler les morts.
- Et s’il leur en veut. C’est le plus douloureux, et il vient presque toujours d’une chose non dite avant la fin. Là, ma tradition a quelque chose à proposer.
Ce que je peux, et ce que je refuse
Je ne fais parler aucun défunt. Ni pour transmettre un message, ni pour dire qu’il vous pardonne, ni pour dire qu’il est bien. Personne ne peut le faire, et ceux qui le proposent visent des gens en deuil, ce qui est ce que je méprise le plus dans mon métier.
Ce que je peux : accomplir ce qui n’a pas pu l’être en son temps. Une part des rites non faite parce qu’on était loin, des funérailles suivies par téléphone, une parole qu’on n’a pas eu le temps de dire. Cela se conduit au temple, cela s’adresse aux anciens de votre lignée, et cela soulage réellement ceux qui portent une absence de fin. Le deuil lui-même est développé dans le guide sur le deuil.
Les huit erreurs qui prolongent l’attenteCe que je vois le plus souvent
Voici ce qui transforme l’attente d’un signe qu’il pense à vous en années.
- Attendre un signe qu’il pense à vous avant d’agir. L’erreur mère. Le signe ne vient jamais, ou plutôt il vient toujours puisqu’on finit par en trouver un.
- Surveiller ses réseaux plusieurs fois par jour. Chaque consultation relance la douleur et nourrit l’illusion d’un lien.
- Relire les anciens messages. On y cherche la preuve qu’on comptait, et l’on repart pour trois jours.
- Écrire plusieurs fois sans réponse. Le premier message a du poids, le quatrième vous en retire.
- Demander à des amis communs de sonder s’il pense à vous. Cela revient toujours à ses oreilles, et cela vous met en position d’attente publique.
- Payer pour s’entendre dire qu’on pense à vous. Vous achetez un mois d’espoir, pas une information.
- Refuser tout le reste en attendant. Les sorties, les rencontres, les occasions. C’est ce qui coûte le plus, et cela ne se rattrape pas.
- Et se dire qu’on saura quand il sera temps. On ne sait jamais. Il faut décider, ce qui n’est pas la même chose.
Ce que je propose selon votre situationQuatre cas parmi ceux qui m’arrivent
Tous ceux qui se demandent si quelqu’un pense à vous ne reçoivent pas la même réponse de ma part.
La séparation est récente
Ce que je fais : je vous dis d’attendre et je n’engage rien. Quelques semaines ne veulent rien dire, et un message envoyé trop tôt ferme des portes. Occupez-vous de vous, et revenez me parler dans deux mois si rien n’a bougé.
Vous attendez depuis des mois sans aucun contact
Ce que je fais : nous trions les trois sources et je vous aide à écrire le message qui tranche. C’est ma réponse la plus fréquente, elle ne me rapporte rien, et c’est celle dont les gens me remercient le plus.
Quelque chose n’a jamais été réglé entre vous
Ce que je fais : c’est ici que mon travail sert. Une parole prononcée et jamais reprise, un engagement resté ouvert, une séparation qui répète celle d’un ancien. Quand l’examen le montre, je conduis au temple les gestes qui referment, pour vous.
L’attente a pris toute la place
Ce que je fais : je n’accepte pas votre argent et je vous oriente. Quand quelqu’un ne dort plus, ne travaille plus, ne voit plus personne depuis des mois, ce n’est plus une question de lien : c’est votre santé, et cela se soigne. Parlez-en à votre médecin. Et si vous n’avez plus envie de vivre, le 3114 est joignable à tout moment et gratuitement en France.
Ces quatre cas montrent comment je travaille : la même méthode pour tous, une réponse différente pour chacun, et jamais un rite conduit pour quelqu’un qui n’en a pas besoin.
Ce que racontent ceux qui m’écrivent aprèsHuit constats
Beaucoup de personnes me réécrivent des mois après m’avoir demandé si quelqu’un pense à vous encore. Voici ce qui revient.
- Les signes venaient d’eux. Rien ne prouvait qu’on pense à vous. C’est le retour numéro un. En triant les trois sources, ils ont vu que tout venait de leur propre attention, et cela les a soulagés plus qu’une confirmation.
- Le message unique a tranché. Ils ont su, au lieu de guetter qu’on pense à vous. Envoyé une fois, calmement. Dans les trois issues possibles, ils sont sortis de l’attente, et c’est ce qu’ils cherchaient sans le savoir.
- Il n’y a pas eu de réponse. Savoir qu’il ne pense à vous que rarement les a libérés. Et c’est celui dont ils me remercient le plus, ce qui surprend toujours. Le silence les a libérés de l’interprétation.
- Ils avaient failli payer une confirmation. Plusieurs me le disent. Un mois d’espoir acheté, et rien derrière.
- Il y avait une parole jamais reprise. Chez ceux où l’examen a montré quelque chose, c’est le motif le plus fréquent, et il datait du jour de la rupture.
- Ils ont arrêté de regarder ses réseaux. Et cela a changé leurs journées en une semaine. C’est le conseil le plus simple et le plus efficace de tous.
- Ils avaient refusé beaucoup de choses en attendant un signe qu’on pense à vous. Des sorties, un déménagement, parfois quelqu’un d’autre. C’est le coût qu’ils voient le plus tard.
- Et certains sont revenus me dire qu’il avait écrit. Parfois un an après, sans prévenir, et sans aucun rapport avec les signes qu’ils guettaient.
Une dernière chose, pour celui ou celle qui lit cette page ce soir, en espérant que je confirme quelque chose. Je ne le ferai pas, et je crois que vous le saviez en ouvrant la page. Personne ne peut vous dire ce qu’une autre personne a dans la tête, et celui qui vous l’affirmera vous vendra un mois d’attente de plus. Ce que je peux faire est plus utile : vous aider à voir d’où viennent vos signes, à écrire le message qui tranche, et à regarder ce qui est resté ouvert chez vous. Le reste vous appartient. Écrivez-moi si vous voulez, cela ne coûte rien, et si je n’ai rien à traiter je vous le dirai.
Ce que je fais : je vous écoute moi-même et gratuitement, je trie avec vous le hasard, la mémoire et le lien réel, je regarde ce que l’attente vous prend, je vous aide à écrire le message qui tranche, et j’examine par le Fâ ce qui est resté ouvert chez vous et dans votre lignée.
Mes règles : je ne dis jamais si quelqu’un pense à vous, ni ce qu’une personne ressent, ni ce qu’elle a décidé. Je n’annonce aucune date de retour. Je ne conduis aucun travail visant à faire penser quelqu’un à vous, à le faire revenir de force ou à peser sur sa volonté. Je n’accepte ni le nom ni la photographie de cette personne. Et je n’accepte pas l’argent de quelqu’un que l’attente est en train de détruire. Je ne promets rien avant l’examen, et je m’engage après. S’il ne montre rien que je puisse traiter, je vous le dis et je n’accepte pas votre argent. S’il montre quelque chose, je conduis le travail moi-même au temple de Sakété et je vous rends compte. Je n’annonce jamais de date : ce serait vous faire attendre un jour précis.
Marabout et prêtre vodun, initié par transmission familiale, plus de trente ans de pratique au temple de Sakété, consultations à distance depuis la France, la Belgique, la Suisse et le Canada. Apparaît comme prêtre vaudou dans un reportage de France 24 tourné à Gogotinkpon, le village de sa mère. Son parcours complet.
Questions fréquentesLes réponses courtes, sans détour
Comment savoir si quelqu’un pense à vous ?
Aucun signe du corps ne le dit. Ce qui se constate, ce sont les actes : un message, un appel, une nouvelle demandée. Un signe n’est pas une nouvelle.
Le hoquet veut-il dire qu’on parle de moi ?
Non. Ces correspondances se contredisent d’une région à l’autre, et le hoquet a des causes très ordinaires.
Et si je rêve de cette personne ?
Un rêve dit ce que vous portez, pas ce que l’autre pense. On rêve de ceux à qui l’on pense soi-même.
Pouvez-vous me dire s’il pense à moi ?
Non, et je ne le dirai jamais. Personne ne lit dans la tête d’un autre, et celui qui l’affirme vend une réponse invérifiable.
Que faire après des mois d’attente ?
Un message unique, court, envoyé une seule fois. Les trois issues possibles vous sortent de l’attente, y compris le silence.
Que faites-vous concrètement ?
Je trie le hasard, votre mémoire et le lien réel, et j’examine ce qui est resté ouvert chez vous. Jamais chez l’autre.
Que demandez-vous pour travailler ?
Votre nom, votre date de naissance et votre photographie. Jamais rien concernant la personne à qui vous pensez.
Que promettez-vous ?
Je ne promets rien avant l’examen, et je m’engage après. Et je ne promets jamais le retour de quelqu’un.
Dites-moi où vous en êtes vraiment
Qui a coupé, depuis quand, et ce qui s’est réellement passé depuis. Je réponds moi-même, l’écoute et l’examen du Fâ sont gratuits, et je ne vous dirai jamais ce que l’autre pense.
Gratuit · confidentiel · sans engagement · plus de trente ans de pratique au temple de Sakété.Je ne m’engage qu’après l’examen du Fâ. Quand je m’engage, je conduis le travail moi-même, jusqu’au bout, et je reste joignable après.







