Preuves de lignée · Temple de Sakété
La lignée de Wêtê Agbonon, bokonon du Fâ, prêtre du vaudou et marabout
Je suis Wêtê Agbonon, que l’on appelle Maître Luc. Je suis né à Sakété, où je sers au temple. Je suis arrivé au Fâ et au vaudou par la transmission familiale, et je suis dans cette tradition depuis plus de trente ans. Voici ce que ma famille m’a laissé, et ce que chacun peut vérifier.
- Né à Sakété
- Transmission familiale
- Plus de trente ans de pratique

L’héritage
L’opèlè et la tablette de Fâ de mon aïeul
Voici l’opèlè de mon aïeul et sa tablette de Fâ. Ce sont les deux outils du bokonon, celui qui consulte le Fâ.
L’opèlè est la chaîne que le bokonon lance pour faire parler le Fâ : la manière dont elle retombe désigne le signe qui répond à la personne venue consulter. La tablette reçoit les signes, tracés dans une fine poudre, pour qu’on les lise et qu’on les interroge.
Ces objets ont servi à mon aïeul pour consulter le Fâ. Ils sont restés dans la famille, avec ce qu’il savait. C’est la même consultation que je fais aujourd’hui, avant tout travail, pour chaque personne qui m’écrit.
Ce savoir se transmet dans une maison, de celui qui l’a reçu à celui qui le recevra, avec ses interdits.
« On ne choisit pas ce chemin comme on choisit un métier. »
Wêtê Agbonon, dans sa présentation sur vodunbenin.org

Trois charges
Bokonon, prêtre du vaudou et marabout, dans la même lignée
Bokonon du Fâ
J’examine le Fâ avant de décider de toute action. Il dit si votre situation peut se traiter, avec quels rituels et dans quel délai. Pour vous, cette consultation est gratuite.
Prêtre du vaudou
Au temple de Sakété, mon travail est fait d’offrandes, de libations, de prières aux vaudou et de veillées. Lègba y est salué chaque matin. Les rituels que le Fâ demande, je les conduis moi-même.
Marabout
En Europe, c’est le mot qu’on emploie pour chercher quelqu’un comme moi, et je le porte : je prie les vaudou et je fais des rituels pour donner satisfaction à ceux qui me consultent.
Le Dahomey des anciens
Une tradition tenue par des familles, de génération en génération
Avant de s’appeler le Bénin, le pays s’appelait le Dahomey. À l’époque coloniale, des photographes de passage ont fixé sur des cartes postales les prêtres et les prêtresses du vaudou : ceux du tonnerre, de la mer, du serpent, du caméléon. Les légendes imprimées disent « féticheurs », le mot des colons. Ces images montrent ce que la colonisation n’a pas effacé : des charges qui se transmettent dans les familles. La mienne en fait partie.

« Un grand chef dahoméen et ses féticheurs »Dahomey, carte postale ancienne. 
« Ouidah. Féticheurs du tonnerre »Les prêtres de Hèviosso, le vaudou du tonnerre. 
« Ouidah. Féticheuses du tonnerre »Les prêtresses du même vaudou. 
« Ouidah. Féticheuses de la mer »Les prêtresses du vaudou de la mer. 
« Dahomey. Féticheuses du caméléon »Afrique occidentale française, carte postale ancienne. 
« Dahomey. Féticheur du serpent »Carte des Missions africaines de Lyon. À Ouidah, le temple des Pythons honore toujours le serpent. 
« Fetish gods, Dahomey »Des autels du vaudou, sur une carte légendée en anglais. 
Un autel du vaudouAvec ses poteries et ses fers, sur une photographie ancienne sans légende.
Vérifier
Ce que vous pouvez vérifier par vous-même
- Le reportage de France 24Une chaîne internationale est venue me filmer à Gogotinkpon, le village de ma mère, au bord du lac Ahémé : émission Plan B, « Au Bénin, le vaudou au secours de la mangrove », 12 janvier 2026.Voir le reportage sur france24.com
- L’encyclopédie du vaudouvodunbenin.org porte mon nom. Les vaudous, le Fâ et les lieux du culte y sont expliqués depuis le temple, avec des sources que chacun peut vérifier.Lire ma présentation
- Les témoignages filmésVingt-deux personnes ont témoigné en vidéo, à visage découvert.Voir les témoignages
- Les visites au templeDes clients sont venus jusqu’au temple de Sakété, au Bénin, pour assister à leur rituel.Voir les photographies
- Les objets de la familleL’opèlè et la tablette de Fâ de mon aïeul, en tête de cette page.Revoir l’héritage
Quand le Fâ dit oui
Le Fâ ne ment jamais. Je m’engage par écrit sur ce qu’il dit.
L’engagement écrit du temple
Si le délai annoncé par le Fâ passe sans que vous ayez satisfaction, je reprends le travail sans rien vous demander de plus.
Cet engagement est écrit dans votre devis, à mon nom. Il vaut quand les consignes du rituel ont été suivies. Le montant du devis est fixé avant toute dépense, et il ne change pas en cours de route.
- Filmé par France 24
- 22 témoignages à visage découvert
- Temple de Sakété, Bénin
« S’il ne peut pas prendre votre travail, il vous le dira directement sans prendre votre argent. Vous pouvez lui faire confiance. »
Une cliente, dans son témoignage filmé à visage découvert, publié avec son accord.
Payer simplement, d’où que vous soyez
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Vous payez après avoir reçu et accepté le devis écrit, envoyé depuis le numéro du temple, +229 96 74 05 49. Le bénéficiaire est écrit sur le devis : personne d’autre n’encaisse en mon nom.
Je vous réponds moi-même, en moins de deux heures. Le premier échange et l’examen du Fâ sont gratuits.
Wêtê Agbonon : vérifier la lignée
Wêtê Agbonon est mon nom d’état civil ; Maître Luc est le nom sous lequel les consultants me connaissent. Les vaudous, les lieux et les mots de la tradition que je pratique sont décrits dans Vodun Bénin, l’encyclopédie signée Wêtê Agbonon, que chacun peut lire avant de m’écrire.
Le temple de Sakété, au Bénin, reste le lieu où je consulte le Fâ et où chaque rituel est conduit.










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