Tarot ou Fâ : deux arts divinatoires côte à côte, et lequel consulter

Guide de référence · lecture libre

Tarot ou Fâ : deux arts divinatoires côte à côte, et lequel consulter

Chacun décrit pour lui-même, sur six faces. L’examen du Fâ est gratuit.

30+ années · Temple de Sakété · France 24 · Examen du Fâ gratuit

Vous sortez de séances de tarot ou d’appels à des lignes de voyance, et l’on vous parle du Fâ. Ou vous vivez en Europe, votre famille consulte au pays, et vous hésitez : tarot ou Fâ ? Je suis Maître Luc, à l’état civil Wêtê Agbonon, prêtre du vodun et bokonon du Fâ au temple de Sakété, au Bénin. Le tarot est né en Italie comme jeu de cartes, et le tarologue le lit sur la question que vous lui apportez. Le Fâ se lit avec l’opèlè, que je jette moi-même au temple : il dit ce qui pèse sur votre vie, et ce qu’il convient de faire. Cet examen est gratuit, sur votre nom, votre date de naissance et votre photographie.

Écrit par Maître Luc, prêtre du vodun et bokonon du Fâ · à l’état civil Wêtê Agbonon · 30+ ANNÉES · TEMPLE DE SAKÉTÉ · FILMÉ PAR FRANCE 24 · lecture 28 MIN

Tarot ou Fâ : Maître Luc, Wêtê Agbonon à l'état civil, bokonon du Fâ au temple de Sakété

Qui jettera l’opèlè pour vous

Maître Luc

Wêtê Agbonon à l’état civil · Marabout et prêtre vodun, bokonon du Fâ
Plus de trente ans de pratique au temple de Sakété, au Bénin

Examen du Fâ gratuitIl dit ce qui pèse, et ce qu’il convient de faire
Filmé par France 24Il est apparu dans un reportage de France 24 sur la mangrove
L’opèlè jeté de sa mainAu temple de Sakété, il le lit lui-même
Un prix écrit, une seule foisPour un geste au temple, avant toute dépense

Votre satisfaction est sa préoccupation, et non votre paiement. Je ne m’engage qu’après l’examen du Fâ. Quand je m’engage, je conduis le travail moi-même, jusqu’au bout, et je reste joignable après.

Écrire à Maître Luc

Mon engagement, en trois phrases

L’examen du Fâ est gratuit et il décide de tout. Je le conduis au temple de Sakété, avec l’opèlè, sur vous et sur la question que vous portiez déjà devant les cartes.

S’il ne montre rien que je puisse traiter, je vous le dis et je n’accepte pas votre argent. Vous restez libre de consulter qui vous voulez.

S’il montre quelque chose, je conduis les gestes moi-même, jusqu’au bout, et je vous rends compte. Je vous écris leur montant avant que vous ne dépensiez quoi que ce soit, et ce montant reste fixe.

Ce que je ne vous dirai jamais

Que votre tarologue vous a trompé, ou que vos cartes ont menti. Salir celui que vous avez consulté avant moi serait le chemin le plus court vers votre argent. Je ne prends pas ce chemin.

Tarot ou Fâ, je ne vous demande pas de choisir un camp, ni de jeter vos cartes. Et je ne vous annoncerai ni date, ni coupable.

Tarot ou Fâ : le Fâ tel que je le pratique à Sakété

Ce que je fais, dans l’ordre, avant toute comparaison

Tarot ou Fâ, vous trouverez ici les deux arts décrits avec le même respect. Je commence par ma pratique, parce que c’est elle que vous rencontrerez si vous m’écrivez. Je suis bokonon : je jette l’opèlè et je le lis moi-même, au temple de Sakété.

  • Je lis votre histoire avec les cartes. Les tirages passés, la carte qui vous a marqué, ce qu’une ligne de voyance vous a dit, et ce qui vous fait hésiter aujourd’hui, tarot ou Fâ. Ce premier échange ne coûte rien.
  • Je reçois trois éléments, et ils restent au temple. Votre nom, votre date de naissance et une photographie de vous. L’examen porte sur vous seul.
  • Je jette l’opèlè et je lis la figure qu’il désigne. Le Fâ dit ce qui pèse sur votre vie et ce qu’il convient de faire, ou qu’il n’y a rien à faire. L’examen est gratuit, quelle que soit sa réponse.
  • Je vous écris ce que j’ai vu. Ce qui est ouvert, ce que vous pouvez régler vous-même, et le geste que je peux conduire, quand il y en a un.
  • Je conduis moi-même les gestes au temple. Quand l’examen les justifie : offrandes et libations faites de mes mains, prière aux vodun de ma maison, veillée au temple quand le Fâ l’exige. Le montant vous est écrit avant toute dépense ; dormez une nuit avant de répondre.
  • Je vous rends compte, puis je reste joignable. Rien ne se renouvelle chaque mois.

Au temple, le jour d’un geste

Je prépare ce que le Fâ a désigné : des plantes, des objets rituels, ce qui sera offert, ce qui sera versé en libation. Je prie les vodun de ma maison pour votre question, et je tiens la veillée au temple quand le Fâ l’a demandée. Ces gestes vivent dans une maison, avec ses interdits : aucun ne se reproduit chez soi.

Tarot ou Fâ : qui se pose la question

Six chemins qui mènent à la même hésitation

La question « tarot ou Fâ » arrive par des chemins très différents. En voici six.

  • La consultante fidèle à sa tarologue. Elle la voit depuis des années, ses lectures l’ont aidée, et une amie lui a parlé du Fâ. Elle se demande ce qu’un examen dirait de sa situation.
  • Celui qui a appelé des lignes de voyance. Des minutes payées, des voix différentes, des réponses qui ne se recoupent pas. Si des prélèvements courent encore, le guide pour résilier un abonnement voyance donne l’ordre des démarches.
  • La fille née en France d’une famille béninoise. Ses parents consultent un bokonon au pays ; elle a grandi avec les cartes de ses amies. Tarot ou Fâ, elle veut comprendre les deux sans renier personne.
  • Celui pour qui la famille a déjà consulté. Sa mère ou un oncle a fait interroger le Fâ au village, et la réponse est arrivée par téléphone : que lui demande-t-elle ?
  • Celle qu’un tirage a inquiétée. Une carte lourde, un malheur évoqué, l’envie d’un second regard. Le guide sur le voyant qui annonce un malheur passe une annonce au tamis avant qu’elle ne fasse peur.
  • Celui qui croit devoir choisir un camp. Chrétien, musulman ou sans religion, il se demande ce que consulter engage. Le guide marabout et religion pose d’abord les questions de conscience.

Tarot ou Fâ : la question derrière la question

Celui qui tape « tarot ou Fâ » demande aussi : à qui confier ce que je traverse, et pour en faire quoi ? Les six faces qui suivent y répondent, sans abaisser aucun des deux arts.

Tarot ou Fâ : les six faces

Un cadre pour décrire deux arts sans en abaisser aucun

J’appelle « six faces » les six questions que l’on peut poser à tout art divinatoire : d’où il vient, avec quoi il se lit, qui le lit et après quelle formation, quelle question on lui confie, ce que la séance produit, et ce qui suit. On tourne chaque art dans la main, comme un cube, une face après l’autre. Tarot ou Fâ, chaque face reçoit sa réponse.

TAROT OU F : LES SIX FACES 1 · D’OÙ IL VIENT TAROT Italie du Nord, XVe siècle F Afrique de l’Ouest 2 · L’OUTIL TAROT 78 cartes, les arcanes F l’opèlè, une chaîne 3 · QUI LIT TAROT le tarologue F le bokonon 4 · LA QUESTION TAROT un choix, une relation F ce qui pèse, et que faire 5 · LA SÉANCE TAROT un tirage commenté F un compte rendu écrit 6 · LA SUITE TAROT la lecture vous revient F rien, ou un geste Deux arts, les mêmes six faces Chaque face se lit en entier : en haut le tarot, en bas le Fâ. TAROT · le tarologue et ses cartes F · le bokonon et l’opèlè LA FACE QUI VOUS ORIENTE La quatrième : la question que vous portez. Une relation, un choix, une période : le tarot y répond. Ce qui pèse et se répète : l’examen du Fâ, gratuit. Le prix et la promesse se jugent à part : mêmes règles pour le tarologue et pour le bokonon.

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Tarot ou Fâ : le tableau des six faces

Tarot · d’où il vientDes cours princières de l’Italie du Nord, au XVe siècle, pour jouer.
Fâ · d’où il vientD’Afrique de l’Ouest ; son proche parent yoruba, l’Ifa, est inscrit par l’UNESCO au titre du Nigéria.
Tarot · l’outilUn jeu de soixante-dix-huit cartes, les arcanes, posées en tirage.
Fâ · l’outilL’opèlè, une chaîne divinatoire que le bokonon jette, puis lit.
Tarot · qui litLe tarologue, formé par une tradition écrite et par la pratique.
Fâ · qui litLe bokonon, formé pendant des années auprès d’un maître.
Tarot · la questionUne situation, un choix, une relation, une période à éclairer.
Fâ · la questionCe qui pèse sur une vie, et ce qu’il convient de faire.
Tarot · la séanceUn tirage lu avec vous, en conversation.
Fâ · la séanceL’opèlè jeté au temple, puis un compte rendu écrit.
Tarot · la suiteLa lecture vous appartient, et la décision aussi.
Fâ · la suiteRien à faire, une démarche à mener vous-même, ou un geste au temple.

Tarot ou Fâ : d’où vient chacun

Première face : deux histoires, vérifiées aux bonnes sources

Tarot ou Fâ, chacun porte une histoire longue, qui mérite d’être racontée juste. Chaque date ci-dessous vient d’une source publiée : historien, institutions françaises, UNESCO.

  • Le tarot naît en Italie du Nord, au XVe siècle. Dans les cours princières de Milan et de Ferrare, on l’appelle trionfi, les triomphes, et il sert à jouer. Les plus anciens jeux conservés, peints à la main, ont été commandés par la famille Visconti-Sforza, rappelle le Dictionnaire de l’Académie française.
  • Sa lecture divinatoire naît en France, à la fin du XVIIIe siècle. En 1781, Antoine Court de Gébelin publie une lecture ésotérique du tarot ; deux ans plus tard, le cartomancien Etteilla en tire une méthode de divination, selon l’historien des jeux Thierry Depaulis.
  • Le jeu et la lecture ont vécu côte à côte. Le tarot de Marseille a servi au jeu pendant plus de deux siècles ; c’est pour la divination qu’on le connaît aujourd’hui, note l’ouvrage Fabuleuses cartes à jouer, coédité par la BnF.
  • Le Fâ appartient à l’Afrique de l’Ouest. Chez les Yoruba du Nigéria, son proche parent s’appelle Ifa. L’UNESCO a inscrit en 2008 le système de divination Ifa, au titre du Nigéria, sur la Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité.
  • Cet art a voyagé avec ceux qui le portaient. L’UNESCO décrit l’Ifa pratiqué par les communautés yoruba et par la diaspora africaine des Amériques et des Caraïbes.
  • Au Bénin, le Fâ se transmet. D’un maître à son élève, dans les familles et les temples, sur des années ; c’est ainsi que je l’ai reçu.

Tarot ou Fâ : deux façons de durer

Le tarot a traversé les siècles par l’image et par l’imprimé : des jeux, des livres, des modèles au nom d’une ville. Le Fâ les a traversés par la parole : pour l’Ifa, l’UNESCO décrit des vers que les prêtres chantent et se transmettent.

Tarot ou Fâ : l’outil de chacun

Deuxième face : des cartes, et une chaîne

L’outil dit beaucoup d’un art : comment il se tient, comment il se range, et qui le manie. Sur cette face, tarot ou Fâ, tout se voit à l’œil nu.

  • Le tarot tient dans un jeu de cartes. Soixante-dix-huit cartes appelées arcanes, selon l’Académie française, en plusieurs modèles, dont le tarot de Marseille et celui de Besançon.
  • Chaque carte porte une figure ou un nombre. Le tarologue les connaît une à une, puis il apprend à les lire ensemble, selon leur voisinage.
  • Les cartes se disposent en tirage. Mélangées, tirées, puis posées dans un ordre où chaque place a son sens.
  • Le Fâ se lit avec l’opèlè. Une chaîne divinatoire : le bokonon la jette, elle désigne en tombant une figure, et cette figure se lit. L’UNESCO cite aussi une chaîne de divination parmi les instruments du devin de l’Ifa.
  • Je jette l’opèlè de ma main. Au temple de Sakété, pour chaque examen, et je le lis sans intermédiaire.
  • L’examen porte sur vous seul. Nom, date de naissance, photographie : rien d’autre.

Pourquoi je ne montre pas les figures

Les figures du Fâ ont des noms, des récits et des interdits. Elles s’apprennent dans une maison, auprès de celui qui les transmet, et je n’en publie aucune : chacune se comprend dans un examen, avec la question qui l’a fait sortir.

Tarot ou Fâ : qui lit, et après quelle formation

Troisième face : le tarologue et le bokonon

Chaque outil a son lecteur, et chaque lecteur son apprentissage : c’est la face à regarder de près avant de confier une question, tarot ou Fâ.

  • Le tarologue lit les cartes. On dit aussi cartomancien, le mot de l’historien Thierry Depaulis pour Etteilla.
  • Il apprend dans une tradition écrite. Les significations des arcanes sont documentées dans des livres ; le tarologue les étudie, seul ou en cours, puis les éprouve sur des questions réelles.
  • Il exerce une activité légale. Une réponse du gouvernement, publiée au Journal officiel le 27 juin 2023, le rappelle : la voyance est légale en France, sous les règles communes du code de la consommation et du code pénal.
  • Le bokonon lit le Fâ. C’est le nom que la tradition donne au devin du Fâ ; le guide marabout ou féticheur le range parmi les mots qu’elle emploie pour elle-même.
  • Il apprend par transmission, pendant des années. Auprès d’un maître, dans une famille, en un lieu : il observe, apprend le corpus par la parole, reçoit les interdits qui l’accompagnent. Son maître, sa famille et ceux qui le connaissent attestent qu’il est bokonon.
  • J’ai reçu le Fâ dans ma famille. Initié par transmission familiale, je le pratique au temple de Sakété depuis plus de trente ans.

Tarot ou Fâ : vérifier qui vous lit

À un tarologue, demandez son nom, son parcours, ses tarifs écrits. À un bokonon, son temple, sa famille, son maître, et qui le connaît sur place. Tarot ou Fâ, ces questions sont légitimes, et un praticien sérieux y répond sans gêne.

Tarot ou Fâ : la question que l’on pose

Quatrième face : celle qui vous aide à choisir

C’est la face qui dépend de vous. Devant le choix tarot ou Fâ, commencez par elle : votre question dira vers lequel aller.

  • Au tarologue, on apporte une situation. Une relation, un travail, un choix à faire, une période qu’on traverse : les cartes sont tirées sur cette question.
  • La question se précise avec lui. Un tarologue attentif aide à la formuler avant de tirer : la lecture suit la façon dont elle est posée.
  • La lecture éclaire un moment. Ce qui pousse, ce qui retient, ce qui peut s’ouvrir : le tarot décrit les forces en présence, et vous en tirez votre conclusion.
  • Au Fâ, on demande ce qui pèse. Une parole restée ouverte, une promesse oubliée, un geste dû à un défunt, une bénédiction qui manque : le Fâ dit si quelque chose pèse sur votre vie, et quoi.
  • On lui demande aussi la conduite à tenir. Voir un aîné, reprendre une parole donnée, faire une démarche ordinaire, accomplir un geste au temple, ou ne rien faire. L’UNESCO note que l’Ifa est employé chaque fois qu’une décision importante, individuelle ou collective, doit être prise.
  • Le Fâ répond sur la conduite à tenir. Je n’annonce aucune date, et je ne désigne personne.

Tarot ou Fâ : la question qui vous oriente

Votre question porte sur une relation, un choix ou une période, et vous voulez y voir clair en parlant ? Le tarot est un art fait pour cela. Elle porte sur ce qui pèse et se répète, dans votre vie ou dans votre famille, sur une promesse, un défunt, une bénédiction ? C’est la question du Fâ, et son examen est gratuit.

Tarot ou Fâ : ce que la séance produit

Cinquième face : ce que vous emportez en sortant

Tarot ou Fâ, une séance se juge à ce qu’elle vous laisse entre les mains, le lendemain.

  • Une séance de tarot produit une lecture. Les cartes tirées, leur place, et ce que le tarologue en dit, reliées à votre question.
  • Elle se construit à deux. Vous réagissez, il précise : la lecture prend forme dans la conversation, et c’est aussi un moment pour se dire.
  • Elle a lieu en cabinet, au téléphone ou en ligne. Au téléphone, demandez le tarif avant l’appel : le guide sur la voyance sérieuse montre ce que coûte la minute quand l’échange dure.
  • Un examen du Fâ produit une réponse. Ce qui pèse, sur quoi, et ce qu’il convient de faire ; ou bien qu’il n’y a rien à faire, et c’est une réponse fréquente.
  • Il se fait au temple, et la réponse vous arrive par écrit. Vous n’avez ni à vous déplacer, ni à rester en ligne.
  • Il se conclut par un compte rendu. Vous pouvez le relire, le montrer à un aîné, le garder.

Tarot ou Fâ : la réponse « rien »

Au Fâ, « rien » est une réponse entière. Je l’écris telle quelle : aucun poids, aucun geste, et je n’accepte pas d’argent. Celui qui la reçoit repart avec une information claire, et rien à payer.

Tarot ou Fâ : ce qui suit la séance

Sixième face : le lendemain, et les mois d’après

La dernière face est celle qu’on regarde le moins avant de consulter, tarot ou Fâ, et c’est elle qui décide de ce que la consultation vous coûte ou vous apporte.

  • Après le tarot, la lecture vous appartient. Vous la gardez, vous l’oubliez, vous la confrontez à ce qui arrive : la décision reste la vôtre.
  • On y revient à son rythme. Une fois, ou à chaque étape de sa vie : cela se décide avec votre tarologue.
  • Tarot ou Fâ, le prix se connaît avant. Pour une séance de tarot comme pour un geste au temple, demandez le montant à l’avance, par écrit.
  • Après le Fâ, trois suites possibles. Rien à faire ; une démarche que vous menez vous-même, parler à un aîné, reprendre une parole, voir un médecin ; ou un geste au temple.
  • Le geste, je le conduis moi-même. Offrandes, libation, prière devant les vodun de ma maison, parfois une veillée, selon ce que le Fâ a montré.
  • Ensuite, je vous rends compte. Par écrit, et je reste joignable.

Tarot ou Fâ : consulter les deux

Rien ne vous oblige à choisir pour toujours. Gardez votre tarologue si vous le souhaitez, et dites-moi ce que les cartes vous ont dit : je saurai d’où vous partez.

Tarot ou Fâ : ce que je demande à qui sort de séances de tarot

Six questions avant l’opèlè, et ce qu’elles font apparaître

Quand quelqu’un m’écrit après des mois de tirages en se demandant « tarot ou Fâ ? », je commence par des questions, et chacune a sa raison.

  • « Quelle question posiez-vous aux cartes, avec vos mots ? » La première formulation garde ce que les suivantes ont adouci.
  • « Quelle carte vous est restée, et pourquoi celle-là ? » Celle qu’on garde en tête montre la peur qui a fait consulter, mieux que le reste du tirage.
  • « Qu’avez-vous fait le lendemain de la dernière séance ? » Ce qu’on fait d’une réponse dit ce qu’on attendait d’elle.
  • « Que s’est-il passé dans votre famille l’année où la question est née ? » Un décès, un départ, un mariage, une dispute : ce qui pèse peut avoir une date, et elle se trouve dans la famille.
  • « Avez-vous promis quelque chose pour obtenir une réponse ? » À un vodun, à un ancêtre, à vous-même : une promesse oubliée fait partie de ce que l’examen peut montrer.
  • « Qui consultait avant vous dans votre famille ? » Une grand-mère qui allait chez le bokonon, une tante qui tirait les cartes : on hérite parfois d’une habitude, et parfois d’une parole.

Ce que ces questions font apparaître

L’essentiel se montre parfois avant l’opèlè : une question sur un compagnon peut parler d’un père disparu, une peur née d’une carte venir d’une phrase entendue enfant, au pays. Le Fâ vient ensuite, et il regarde ce qui pèse à partir de là.

Tarot ou Fâ : vos tirages, reçus avec égard

Vos tirages me servent de récit : ce que vous avez demandé, entendu, puis fait. Je les lis comme le travail d’un autre praticien, avec égard, et je les garde pour moi.

Quand la question tarot ou Fâ relève d’abord du médecin

Six signes qui passent avant les cartes et avant l’opèlè

Consulter peut apaiser, tant que la consultation garde sa place. Quand elle devient un besoin, le soin vient en premier, et je le dis avant tout examen.

  • Les consultations se répètent. Plusieurs par semaine, la même question reposée, l’envie de rappeler sitôt la séance finie. Parlez-en à votre médecin : ce besoin se prend en charge.
  • L’angoisse monte avant chaque réponse. Le cœur qui s’emballe avant un tirage, une nuit blanche avant un compte rendu. Avec Mon soutien psy, vous pouvez consulter un psychologue partenaire, avec des séances remboursées en partie par l’Assurance maladie, pour une souffrance psychique d’intensité légère à modérée.
  • Plus rien ne se décide sans demander. Un trajet, un message, un travail : quand chaque choix passe par une séance, votre liberté recule, et le médecin est le bon interlocuteur.
  • Les dépenses passent avant le reste. Les consultations avant le loyer, les courses ou les factures. Les Points conseil budget, labellisés par l’État et ouverts à tous, donnent des conseils gratuits, confidentiels et personnalisés.
  • Le sommeil et l’appétit changent. Vous dormez mal la veille d’une séance, vous mangez moins après : votre médecin traitant peut faire le point.
  • Quand vivre pèse trop. Pour des idées de mort, le bon numéro est le 3114, numéro national de prévention du suicide. Il est gratuit, joignable à toute heure, tous les jours, partout en France, et c’est un professionnel du soin, formé à cette prévention, qui vous écoute. On peut aussi l’appeler pour aider une personne en souffrance.

Le soin d’abord, l’opèlè ensuite

Tarot ou Fâ, une angoisse nourrie par les consultations se soigne avec un médecin ou un psychologue. Je vous écoute et je vous dirige vers ce soin ; l’examen viendra quand il aura commencé. Le guide marabout ou psychologue montre comment les deux se combinent, le soin en premier.

Tarot ou Fâ : ce que l’examen du Fâ fait apparaître

Six réponses possibles, dont une très simple : rien ne pèse

Vous connaissez ce que les cartes vous ont dit. Pour l’autre moitié de la question tarot ou Fâ, voici ce que l’opèlè peut montrer.

  • Une parole de famille laissée en suspens. Un engagement pris devant les anciens, oublié dans le départ pour l’Europe : la question posée aux cartes portait sur un couple, et l’examen peut montrer que le poids vient de plus loin.
  • Un défunt qui attend un geste. Des funérailles suivies à distance, un geste prévu au pays et jamais fait. La tristesse qui revenait dans vos questions peut tenir à ce manque, et un geste manqué se rattrape.
  • Une bénédiction absente. Un départ sans l’accord d’un aîné, une union célébrée loin des parents. Le guide sur la bénédiction des parents explique comment la demander, à tout âge.
  • Un poids qui appartient à un autre. Vous consultiez pour un frère, une mère, un enfant : l’examen porte sur vous, et il peut dire que la décision revient à celui qui porte ce poids.
  • La conduite à tenir. Un geste au temple, une visite à un aîné, une parole à reprendre, un rendez-vous chez le médecin.
  • Rien. C’est une réponse fréquente : le Fâ ne montre rien qui pèse. Je vous l’écris, et je n’accepte pas d’argent.

Tarot ou Fâ : ce que vous gardez après l’examen

Votre liberté de consulter qui vous voulez, votre foi, vos décisions. Le Fâ dit ce qui pèse ; ce que vous en faites vous appartient.

Les cartes et l’opèlè méritent le même respect : une question posée en entier, et une réponse écoutée jusqu’au bout.

L’examen du Fâ, et comment il se déroule

De votre message au compte rendu, ce qui se passe à Sakété

Tout ce que je vous propose naît de cet examen. Je le décris pour quelqu’un qui connaît déjà les séances de tarot et qui hésite encore, tarot ou Fâ.

  • Il commence par votre message. Votre question, vos tirages passés, ce que vous attendez : je le lis jusqu’au bout, moi-même, et vos tirages m’aident à comprendre le chemin qui vous amène.
  • Je jette l’opèlè au temple de Sakété. Pour vous seul, et je lis la figure qu’il désigne.
  • Il porte sur votre question, posée une fois. Celle que vous portiez devant les cartes, reformulée avec vous si elle était trop étroite.
  • Il ne fixe aucune date et ne désigne personne. Il s’en tient à ce qui pèse.
  • Il est gratuit. Qu’il montre un poids ou rien, la réponse vous est offerte.
  • Vous recevez ensuite un écrit. Ce qui pèse ou rien, la conduite à tenir, et le geste possible au temple avec son montant, quand il y en a un.

Ce que je vous demande, et ce que j’en fais

Votre nom, votre date de naissance, une photographie de vous, prise simplement : le visage compte dans ma tradition. Ce cliché reste à Sakété ; je ne le publie pas et ne le transmets à personne. Je ne travaille qu’avec des adultes. Je refuse la photographie d’un tiers qui ne sait rien de votre démarche, comme toute image intime. Je n’affiche aucun tarif.

Le travail au temple, étape par étape

Des tirages que vous me racontez au compte rendu que je vous écris

Rien ne commence sans votre accord écrit, et rien ne se paie avant que je sache si je peux agir

I Vous me racontez vos tirages et la question qui les portait Les cartes sorties, ce qu’on vous en a dit, depuis quand la question tarot ou Fâ vous occupe. Ce premier échange est gratuit, et je vous lis moi-même.
II Je vous demande ce que vous avez fait de chaque réponse Décidé, repoussé ou craint : la suite d’une réponse en dit souvent plus que la réponse.
III L’angoisse et les nuits blanches vont d’abord au médecin Si les consultations se répètent ou vous coûtent le sommeil, je vous oriente vers le soin, et l’examen attend.
IV Votre visage, votre nom et votre date de naissance me suffisent La photographie reste à Sakété. Je ne vous demande rien sur votre tarologue, ni sur personne d’autre.
V L’opèlè tombe pour vous au temple, et je le lis moi-même À Sakété, sur la question que vous portiez devant les cartes. Cet examen ne vous coûte rien.
VI Quand rien ne pèse, ma réponse est écrite et gratuite Je vous le dis franchement, je n’accepte pas d’argent, et vous restez libre de vos consultations.
VII Quand un poids apparaît, le geste et son montant arrivent ensemble Par écrit, une seule fois, avant toute dépense. Dormez une nuit avant de répondre.
VIII Offrandes, libations, prières et veillée : je les conduis, puis je vous écris À Sakété, comme le Fâ l’a indiqué, devant les vodun de ma maison. Vous recevez ensuite le compte rendu, et je reste joignable.

Ce que ce sujet ajoute : tarot ou Fâ, je respecte le choix que vous avez fait avant moi, et je ne vous demande jamais de quitter votre tarologue.

L’examen du Fâ est gratuit

Tarot ou Fâ ? Racontez-moi vos tirages, la question que vous posiez, et ce qui vous tourne vers le Fâ. Je jette l’opèlè à Sakété, puis je vous réponds par écrit.

Écrire à Maître Luc

Je ne m’engage qu’après l’examen du Fâ. Quand je m’engage, je conduis le travail moi-même, jusqu’au bout, et je reste joignable après.

Tarot ou Fâ : ce qu’on vous vendra ailleurs

Six offres à reconnaître, quelle que soit l’étiquette

Ces offres se présentent sous toutes les étiquettes, cartes, voyance ou Fâ ; je les décris pour que vous les reconnaissiez.

  • Le tirage qui débouche sur un travail payant. Les cartes font apparaître un « blocage », et celui qui les a tirées vend aussitôt le rituel censé le lever.
  • Le Fâ par message, en quelques minutes. Une « consultation du Fâ » envoyée par messagerie, sans temple ni bokonon nommés, puis une demande d’argent.
  • Le signe vendu à part. On vous propose de « connaître votre signe » contre paiement. Une figure du Fâ se lit dans un examen, avec la question qui l’a fait sortir.
  • La séance de cartes rebaptisée africaine. Un tirage vendu sous le nom du Fâ, plus cher, ou suivi d’un rituel à payer.
  • Le malheur annoncé, puis la protection. Une carte, un signe, une vision : le danger arrive avec le tarif pour l’écarter.
  • Le coupable désigné. Une carte ou une figure « montre » un jaloux dans votre entourage, et l’on vous vend de quoi lui répondre. Je ne désigne personne.

Tarot ou Fâ : le repère qui vaut pour les deux

Posez à tout praticien la même question : « Que se passe-t-il si la séance ne montre rien ? » Un tarologue sérieux comme un bokonon sérieux répond simplement : rien de plus ne vous sera demandé. Le guide sur le marabout gratuit trace la ligne entre ce qui reste gratuit et ce qui peut se payer.

Quand la question tarot ou Fâ vient du pays

Six situations entre l’Europe et la famille

Pour qui vit en Europe, la question tarot ou Fâ se pose souvent entre deux maisons : celle d’ici, et celle du pays.

  • La famille consulte au pays, vous consultez ici. Votre mère fait interroger le Fâ au village, vous tirez les cartes à Paris ou à Bruxelles. Tarot ou Fâ, rassemblez les deux réponses : qui a posé quelle question, et quand.
  • La réponse rapportée au téléphone. Un oncle vous répète ce que le bokonon a dit pour vous : demandez les mots exacts et la question posée avant de vous inquiéter.
  • Le geste demandé à distance. On vous demande de l’argent pour un geste à faire au village. Vérifiez auprès d’un aîné de confiance qui le fera, où, et pour quel montant.
  • Les enfants nés en Europe. Ils connaissent le tarot par leurs amis et le Fâ par les récits de la famille : racontez-leur d’où vient chacun.
  • La foi de chacun dans le couple. Un mari catholique, une épouse musulmane, des parents fidèles au vodun : consulter se décide en conscience, chacun pour soi.
  • La consultation tenue secrète. Ni la famille d’ici ni celle du pays n’en sait rien : dites-le à un aîné de confiance. Une démarche cachée pèse plus lourd qu’une démarche racontée.

Ce que je conseille avant tout

Appelez un aîné de confiance et racontez-lui les deux consultations, celle d’ici et celle de là-bas. Quand une parole de famille est en cause, l’opèlè le montre, et je la reprends au temple pour vous. Le guide sur la famille au pays traite de l’argent et des liens entre ici et là-bas.

Ce que je fais et ce que je refuse

Devant la question tarot ou Fâ, ma façon de travailler

Je suis Maître Luc ; l’état civil me nomme Wêtê Agbonon. Le mot « marabout » est celui que l’on tape en Europe pour me trouver, parfois après des années de tarot ; je le garde, puisque c’est le vôtre. Prêtre vodun et bokonon du Fâ, je prie les vodun de ma maison et je conduis des rituels au temple de Sakété pour ceux qui me consultent.

J’examine sans rien vous faire abandonner

Tarot ou Fâ, l’examen vous laisse votre tarologue, votre foi et vos habitudes, et il est gratuit. Le geste qu’il demande parfois, c’est moi qui le conduis à Sakété.

Je ne vise personne

Ni le praticien consulté avant moi, ni un proche, ni un rival : je ne désigne aucun coupable, et je ne contrains la volonté de personne.

J’attends que la pression retombe

Si vous venez de payer un rituel ailleurs et que l’on vous presse encore, je vous écoute ; rien de payant ne s’ouvre chez moi avant que la pression soit retombée.

Je ne m’engage qu’après l’examen du Fâ. Quand je m’engage, je conduis le travail moi-même, jusqu’au bout, et je reste joignable après.

Tarot ou Fâ : au temple de Sakété, Maître Luc conduit l'examen du Fâ, gratuit

Au temple de Sakété, l’opèlè est jeté pour chaque examen, et cet examen est gratuit. Tarot ou Fâ, le chemin qui vous amène y est écouté avec égard.

Tarot ou Fâ : les dix questions à se poser

Avant de trancher, tarot ou Fâ, puis de choisir un praticien

  • Quelle est ma question, en une phrase ? Écrite, avec la date.
  • Porte-t-elle sur un choix, une relation, une période ? Le tarot y répond à sa manière.
  • Porte-t-elle sur ce qui pèse et se répète dans ma famille ? C’est la question du Fâ.
  • Combien de fois l’ai-je déjà posée ? Et à combien de personnes.
  • Qu’ai-je fait de la dernière réponse ? Rien, beaucoup, ou l’inverse de ce qu’elle disait.
  • Est-ce que je consulte pour décider, ou pour être rassuré ? La réponse change la suite.
  • L’angoisse monte-t-elle avant chaque séance ? Si oui, le médecin d’abord.
  • Ma famille a-t-elle déjà consulté le Fâ pour moi ? Demandez les mots exacts.
  • Le praticien m’a-t-il donné son prix avant ? Par écrit, une seule fois.
  • Accepte-t-il de répondre « rien » ? Tarot ou Fâ, c’est le même repère.

Tarot ou Fâ : si vous hésitez encore

Écrivez votre question sur une feuille et relisez-la le lendemain. Si elle parle d’un choix à faire, un tarologue de confiance peut vous aider à y voir clair. Si elle parle de ce qui pèse, d’un défunt ou d’une promesse, écrivez-moi : l’examen du Fâ est gratuit.

Mon engagement

Ce que je fais : j’interroge le Fâ pour vous, sans rien facturer. Je vous réponds franchement, même en un mot. Je jette et je lis l’opèlè moi-même, à Sakété. Je vous écris chaque geste avec son montant avant de commencer, et je reste joignable ensuite.

Mes règles : je ne dénigre aucun praticien consulté avant moi ; je ne vise personne ; rien ne se paie chaque mois ; et si j’évalue mal, l’erreur reste la mienne : aucun complément ne vous est réclamé.

Je ne promets rien avant l’examen, et je m’engage après. S’il ne montre rien que je puisse traiter, je vous le dis et je n’accepte pas votre argent. S’il montre quelque chose, je conduis le travail moi-même au temple de Sakété et je vous rends compte. Je n’annonce jamais de date : ce serait vous faire attendre un jour précis.

Je ne prends votre argent que si je peux agir.

Tarot ou Fâ : Maître Luc, prêtre vodun et bokonon au temple de Sakété au Bénin

Maître Luc

Wêtê Agbonon à l’état civil · Marabout et prêtre vodun, bokonon, Sakété, Bénin

Marabout et prêtre vodun, initié par transmission familiale, plus de trente ans de pratique au temple de Sakété, consultations à distance depuis la France, la Belgique, la Suisse et le Canada. Il est apparu dans un reportage de France 24, tourné à Gogotinkpon, le village de sa mère. Son parcours complet. Lui écrire.

Questions fréquentes

Les réponses courtes, sans détour

Tarot ou Fâ : lequel choisir ?

Celui qui répond à votre question. Pour éclairer une relation, un choix ou une période, le tarot est fait pour cela. Pour savoir ce qui pèse sur votre vie et ce qu’il convient de faire, c’est le Fâ, et son examen est gratuit.

Tarot ou Fâ : peut-on consulter les deux ?

Oui. Rien ne vous oblige à choisir un camp. Dites-moi ce que les cartes vous ont dit : cela m’aide à comprendre votre question.

D’où vient le tarot ?

Des cours de l’Italie du Nord, au XVe siècle, où il servait à jouer. Sa lecture divinatoire naît en France à la fin du XVIIIe siècle, avec Antoine Court de Gébelin en 1781, puis le cartomancien Etteilla.

Le Fâ est-il reconnu par l’UNESCO ?

Son proche parent l’est. En 2008, l’UNESCO a inscrit le système de divination Ifa, au titre du Nigéria, sur la Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité. Le Fâ, que je pratique au Bénin, en est le cousin.

Qui lit le Fâ ?

Le bokonon, le devin du Fâ. Il se forme des années auprès d’un maître ; pour moi, la transmission s’est faite dans ma famille, et je jette l’opèlè moi-même, au temple de Sakété.

Que faut-il envoyer pour l’examen du Fâ ?

Votre nom, votre date de naissance et une photographie de vous. Cette photographie ne sort pas de Sakété et ne circule nulle part. Je ne reçois que des adultes, et jamais le portrait d’un tiers tenu dans l’ignorance.

Je consulte sans arrêt, tarot ou Fâ : que faire ?

Parlez-en d’abord à votre médecin. Des consultations qui se répètent, l’angoisse avant chaque réponse ou des dépenses qui passent avant le loyer se prennent en charge. Et si des idées de mort surgissent, le 3114 répond gratuitement, à toute heure.

L’examen du Fâ est-il gratuit ?

Oui, quoi qu’il montre. Vous ne payez que le geste au temple, si l’examen l’a rendu nécessaire ; son montant vous arrive par écrit avant toute dépense, et il ne change plus. Quand rien ne relève de moi, je ne prends rien.

Dites-moi ce que les cartes vous ont dit

Et la question qui vous fait hésiter, tarot ou Fâ. L’examen est gratuit, et je vous écris franchement ce que l’opèlè montre.

Écrire à Maître Luc

Gratuit, confidentiel, sans engagement, plus de trente ans de pratique au temple de Sakété.

Maître Luc · Wêtê Agbonon · Temple de Sakété

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