contacter un marabout

Guide de référence · lecture libre

Contacter un marabout : quel problème lui apporter

Les quatre paniers, et pourquoi je refuse d’ouvrir trois d’entre eux

30+ années · Temple de Sakété · France 24 · Examen du Fâ gratuit

Avant de contacter un marabout, il y a une question que presque personne ne se pose : est-ce que mon problème relève de lui. Je suis Maître Luc, marabout et prêtre vodun au temple de Sakété, au Bénin, et je vais vous donner ma réponse sans détour. Sur dix demandes qui m’arrivent, quatre relèvent vraiment de ma tradition. Les six autres relèvent d’un médecin, d’un juriste, d’une décision que vous seul pouvez prendre, ou de rien du tout. Je vais vous montrer comment trier avant d’écrire, à moi ou à quiconque, parce que ce tri vous fera gagner du temps, de l’argent, et parfois beaucoup plus.

Écrit par Maître Luc, marabout et prêtre vodun de Sakété · à l’état civil Wêtê Agbonon · 30+ ANNÉES · 4 PANIERS · TEMPLE FILMÉ · FRANCE 24 · lecture 33 MIN

Contacter un marabout : Maître Luc, Wêtê Agbonon à l'état civil, répond lui-même depuis le temple de Sakété

Qui vous répondra

Maître Luc

Wêtê Agbonon à l’état civil · Marabout et prêtre vodun, bokonon du Fâ
Plus de trente ans de pratique au temple de Sakété, au Bénin

Il répond lui-mêmePas de secrétariat, pas d’intermédiaire, pas de message automatique
Vu à la télévisionReportage de France 24, émission Plan B, janvier 2026
Un lieu réelLe temple de Sakété, au Bénin, et non une adresse anonyme
Il refuse plutôt qu’encaisserSi un travail ne peut rien pour vous, il le dit et n’accepte pas votre argent

Votre satisfaction est sa préoccupation, et non votre paiement. Je ne m’engage qu’après l’examen du Fâ. Quand je m’engage, je conduis le travail moi-même, jusqu’au bout, et je reste joignable après.

Écrire à Maître Luc

En résumé

Contacter un marabout commence par un tri, et ce tri se fait avant d’écrire. Quatre paniers reçoivent les demandes, et je n’en ouvre qu’un seul.

Le premier contient ce que ma tradition sait traiter : un engagement non honoré, une parole non reprise, une bénédiction jamais demandée, un mort mal accompagné. Le deuxième relève d’un médecin, d’un juriste ou d’un travailleur social. Le troisième ne dépend que de vous. Le quatrième ne relève de personne.

Mon écoute et mon examen du Fâ sont gratuits, et je ne prends votre argent que si je peux agir.

Ce que je refuse, quel que soit le problème

Je place ceci avant tout le reste, parce que cela vous dit tout de suite si vous êtes au bon endroit. Je ne conduis aucun travail contre une personne. Ni pour l’attacher, ni pour la punir, ni pour la séparer de quelqu’un, ni pour lui nuire d’aucune manière. Je ne travaille jamais sur quelqu’un qui n’a rien demandé, et je n’accepte pas la photographie d’un tiers qui ignore la démarche.

Et je ne désigne jamais un coupable. Ni une belle-mère, ni une coépouse, ni un collègue. Ceux qui donnent un nom brouillent des familles entières et ne réparent rien. Si un praticien vous a nommé quelqu’un, vous savez maintenant ce que cela vaut.

Contacter un marabout : les quatre paniers

Le tri qui se fait avant d’écrire, et que personne ne vous apprend

Quand quelqu’un décide de contacter un marabout, il apporte une douleur. Pas un dossier, pas une question bien posée : une douleur, avec tout ce qui s’y est accroché depuis des années. Mon travail commence par démêler cela, et je le fais avec une image que j’emploie depuis longtemps au temple.

Quand on vient contacter un marabout, il y a devant moi quatre paniers. Chaque demande tombe dans l’un des quatre. Je n’ouvre que le premier. Et je vous dis franchement, à chaque fois, dans lequel votre demande est tombée.

LES QUATRE PANIERS LE FÂ Engagement, parole, lignée, bénédiction LE MÉTIER Médecin, juriste, travailleur social, secours VOUS SEUL Une décision déjà prise et jamais exécutée PERSONNE Commander une volonté, nuire, prédire une mort J’OUVRE JE VOUS ORIENTE JE VOUS LE DIS JE REFUSE DANS LES TROIS DERNIERS CAS, JE N’ACCEPTE PAS VOTRE ARGENT

Pourquoi je publie ce tri au lieu de le garder pour moi. Parce qu’il coûte des consultations, et parce qu’il en sauve davantage. Quelqu’un qui comprend en lisant que sa demande tombe dans le deuxième panier ne m’écrira pas, et c’est très bien : il ira là où se trouve sa réponse. Celui qui comprend qu’elle tombe dans le premier m’écrira en sachant pourquoi, et nous gagnerons trois échanges.

Contacter un marabout : le premier panier

Ce que ma tradition sait traiter, et rien de plus

Voici la seule liste qui compte quand on veut contacter un marabout et savoir ce qu’il peut réellement. Contacter un marabout ne donne accès qu’à ces quatre motifs. Ce n’est pas une liste que j’ai composée : c’est ce que ma tradition traite, et rien d’autre.

  • Un engagement pris et jamais honoré. Un vœu formulé un jour de peur, une promesse faite à un ancien, un serment prononcé devant les vôtres et laissé en suspens. C’est le motif le plus fréquent chez ceux qui viennent contacter un marabout, et c’est celui que les gens ont le plus complètement oublié. On promet dans la détresse, on est soulagé, on passe à autre chose. Le Fâ, lui, retrouve la promesse.
  • Une parole donnée devant les anciens et jamais reprise. Une brouille scellée par des mots durs, une rupture prononcée devant témoins, une malédiction lancée dans la colère par quelqu’un qui n’y croyait pas lui-même. Dans ma tradition, une parole prononcée devant les anciens ne s’annule pas toute seule : elle se reprend, avec des gestes précis.
  • Une bénédiction jamais demandée. Avant un départ, une union, une installation, l’ouverture d’un commerce. C’est très fréquent chez ceux qui sont partis vite, ou fâchés, et qui n’ont jamais fait le geste. Je le développe dans le guide sur la bénédiction des parents.
  • Un mort mal accompagné. Des funérailles suivies au téléphone depuis l’Europe, des rites impossibles à faire à distance, une part de cérémonie sautée faute d’argent ou faute de temps. Cela pèse, et cela se rattrape, y compris des années après. C’est développé dans le guide sur le deuil.

Contacter un marabout : comment reconnaître ce panier

Il y a un signe assez sûr avant même de contacter un marabout. Les affaires du premier panier ont une date de naissance que vous avez oubliée. Vous ne savez pas dire depuis quand cela dure. Vous dites « depuis toujours », ou « depuis des années », ou « je ne sais pas, ça a commencé comme ça ». Cette imprécision-là est précieuse : elle indique presque toujours qu’il s’est passé quelque chose en amont, souvent avant vous.

À l’inverse, une affaire dont vous connaissez la date exacte, l’heure et le déclencheur relève rarement de ma tradition. Elle relève du deuxième panier, et souvent d’un professionnel.

Ce que le Fâ retrouve, ce n’est pas votre malheur. C’est ce que quelqu’un a promis avant vous et n’a jamais tenu.

Contacter un marabout : le deuxième panier

Le médecin, le juriste, le travailleur social

C’est le panier qui reçoit le plus de demandes quand les gens veulent contacter un marabout, et c’est celui où se joue le plus de dégâts, parce que beaucoup de praticiens acceptent ces cas au lieu de les renvoyer.

  • Un corps qui va mal, premier motif pour contacter un marabout à tort. Une douleur, une fatigue qui dure, un symptôme nouveau, un traitement qui ne fait plus effet. Cela relève d’un médecin, toujours, et en premier. Je n’établis aucun diagnostic, je ne conseille jamais d’arrêter ni d’espacer un traitement, et je ne donne rien à consommer. Le sujet complet est dans le guide sur la maladie inexpliquée.
  • Un délai qui court, que contacter un marabout ne suspend pas. Une audience, un préavis, une contestation possible, une lettre recommandée. Il existe presque toujours un recours gratuit dont personne ne vous a parlé, et il a une date limite. Vérifiez cela avant d’écrire à qui que ce soit, moi compris.
  • Un danger immédiat, où contacter un marabout fait perdre des minutes. Une vie en jeu, une agression, une menace, un enfant en danger. Le 15 ou le 112, le 17, le 3919, le 119. Ces numéros ne me font pas concurrence : ils font le travail que je ne sais pas faire.
  • Une situation administrative bloquée. Un dossier, un titre, une allocation, une régularisation. Cela se traite avec des pièces et des délais, jamais avec des gestes. Personne au monde ne peut vendre des papiers, et celui qui le prétend commet une escroquerie doublée d’une infraction.
  • Un endettement qui s’aggrave. Il existe des dispositifs gratuits, et le premier réflexe utile est de ne plus emprunter pour payer. Je n’accepte pas l’argent de quelqu’un qui emprunte déjà, et je le dis dès le premier échange.
  • Et une souffrance psychique qui s’installe. Des nuits sans sommeil, une angoisse qui ne retombe pas, des idées noires. Cela se soigne, et cela se soigne bien. Le 3114 répond jour et nuit, gratuitement. Si vous m’écrivez dans cet état, je vous le dirai avant toute autre chose.

Pourquoi tant de praticiens acceptent ce panier

Parce qu’il est immense, parce que ceux qui viennent contacter un marabout dans cet état souffrent, et parce qu’elles paieront. Un homme épuisé par une douleur qu’aucun examen n’explique acceptera à peu près n’importe quelle proposition. Une femme dont le dossier traîne depuis dix-huit mois aussi.

Accepter ces cas est rentable et c’est indigne. Je perds ces consultations volontairement, et c’est précisément ce qui fait que les autres tiennent. Un praticien qui ne refuse jamais rien ne trie rien, et un praticien qui ne trie rien ne travaille pas.

Contacter un marabout : le troisième panier

Ce qui ne dépend que de vous, et que je vous dirai

Celui-ci est le panier dont personne ne parle, et c’est peut-être la meilleure raison de contacter un marabout honnête : pour s’entendre dire que la réponse est déjà chez vous.

  • Une décision déjà prise et jamais exécutée, motif caché de beaucoup de messages. Vous savez qu’il faut partir, qu’il faut parler, qu’il faut arrêter. Vous le savez depuis des mois. Vous cherchez quelqu’un d’extérieur pour prononcer la phrase à votre place. Je ne conduis aucun rite dans ces cas-là : je vous le dis, et je vous laisse décider.
  • Une conversation que vous n’avez pas eue. Beaucoup de brouilles familiales tiennent sur une phrase que personne n’a osé dire. Aucun geste au temple ne remplace cette phrase. Il peut préparer le terrain, il ne parlera pas à votre place.
  • Un pardon que vous ne voulez pas donner. Et vous avez le droit de ne pas le donner. Mais alors il faut cesser d’attendre que la situation se dénoue toute seule.
  • Un effort que vous ne voulez pas fournir. Un examen à réviser, un commerce à tenir, un corps à ménager. Ma tradition accompagne un effort ; elle ne le remplace pas, et quiconque prétend le contraire vous vend du vent.
  • Et une attente que vous entretenez. C’est le cas le plus douloureux. Quelqu’un est parti, il ne revient pas, et l’attente est devenue une manière de vivre. Je ne nourris pas cette attente contre paiement. J’en parle franchement dans le guide sur le lien vivant ou éteint.

Ce que je réponds dans ces cas

À qui vient contacter un marabout dans ce cas, je réponds ce que je viens d’écrire, avec les mêmes mots, et je n’accepte pas d’argent. Beaucoup me remercient. Certains s’en vont chercher ailleurs quelqu’un qui acceptera, et cette personne existe toujours. Je le sais, et je préfère perdre le dossier plutôt que d’encaisser pour une chose que la personne pouvait faire seule.

Contacter un marabout : le quatrième panier

Cinq demandes que je refuse quel que soit le problème

Si vous êtes venu contacter un marabout pour l’une de ces cinq choses, je vous réponds non, et j’aime autant que vous le sachiez avant d’écrire.

  • Commander la volonté de quelqu’un, la demande numéro un. Aucune tradition ne commande une volonté humaine, et la mienne moins que les autres. Un être humain reste libre, y compris de partir, y compris de ne pas revenir. Celui qui vous promet le contraire vous ment sur le point le plus important.
  • Nuire à une personne, quelle que soit la raison invoquée. Je ne conduis aucun travail contre quelqu’un, jamais, quelle que soit la raison, même quand la raison est bonne et même quand la personne a mal agi. C’est ma limite la plus ferme et elle n’est pas négociable.
  • Annoncer une mort ou une naissance. Je n’annonce jamais de décès, je n’annonce jamais de grossesse, et je ne promets aucun enfant. Ce dernier point est celui où je vois le plus de cruauté dans mon métier, et j’en parle en détail dans le guide sur le fait de rêver de bébé.
  • Garantir un résultat ou annoncer une date. Personne ne le peut. Celui qui donne une date vous fera attendre ce jour-là, puis expliquera. Le sujet est traité dans le guide sur les délais annoncés.
  • Et localiser une personne, ou faire parler un mort. Ma tradition ne fait ni l’un ni l’autre. Pour une disparition, il n’existe aucun délai de vingt-quatre heures à respecter avant de signaler : on se présente immédiatement au commissariat ou à la gendarmerie.

Le vrai pouvoir d’un praticien ne se mesure pas à ce qu’il accepte. Il se mesure à ce qu’il refuse en sachant qu’il perd de l’argent.

Contacter un marabout : ce que je fais

Concrètement, et à ma place

Je m’appelle Maître Luc, Wêtê Agbonon à l’état civil. Je suis prêtre du vodun et bokonon du Fâ, initié dans ma famille, et je travaille au temple de Sakété depuis plus de trente ans. On m’écrit d’Europe en cherchant un marabout : c’est le mot qu’on emploie là-bas, et voici ce qu’il recouvre chez moi.

Contacter un marabout commence par un tri, et je le fais pour vous

Ce tri est le premier service que je rends à qui vient contacter un marabout, il est gratuit, et il prend quelques échanges. Beaucoup découvrent à ce moment que leur affaire ne relevait pas du tout de ce qu’ils croyaient. Ce n’est pas une déception : c’est un soulagement, parce qu’ils savent enfin où aller.

Contacter un marabout, chez moi, c’est m’écrire à moi

Il n’y a ni secrétariat, ni assistant, ni message automatique. Quand vous écrivez, c’est moi qui lis et c’est moi qui réponds. Souvent dans l’heure, jamais après une journée. C’est la seule rapidité que je promette, et c’est la seule qui dépende entièrement de moi.

Je vous dis franchement quand je ne peux rien

C’est la partie de mon métier dont je suis le plus fier. Quand l’examen ne montre rien que ma tradition sache traiter, je le dis, et je n’accepte pas votre argent. Cela arrive souvent. Ce sont des consultations perdues, et c’est exactement ce qui fait que les autres tiennent.

Et j’examine par le Fâ ce qui est resté ouvert

Je procède à l’examen par le Fâ, l’art divinatoire de ma tradition et le cœur de mon métier de bokonon. Il porte sur vous, sur votre lignée et sur les lieux qui vous concernent. Le déroulement complet est décrit dans le guide de la consultation du Fâ. Cet examen est gratuit.

Quand il montre quelque chose, je conduis au temple les gestes que ma tradition prévoit : les prières adressées aux vodun de ma maison, les offrandes déposées, les libations versées pour les anciens de votre lignée, et la veillée quand le cas le demande.

Je ne m’engage qu’après l’examen du Fâ. Quand je m’engage, je conduis le travail moi-même, jusqu’au bout, et je reste joignable après. Je ne prends votre argent que si je peux agir.

Le travail au temple, étape par étape

De votre premier message au compte rendu que je vous fais

Voici le déroulement complet quand quelqu’un décide de contacter un marabout depuis la France, la Belgique, la Suisse ou le Canada.

Rien ne commence sans votre accord écrit, et rien ne se paie avant que je sache si je peux agir

I Je lis tout, sans vous couper Écrivez d’une traite, dans le désordre s’il le faut. Je ne demande pas de résumé et je ne fais remplir aucun formulaire. Ce que vous croyez hors sujet est souvent ce qui compte le plus.
II Je vous dis dans quel panier votre demande est tombée Avant toute chose, et c’est gratuit. Si c’est le deuxième, je vous oriente et je m’arrête là. Si c’est le troisième, je vous le dis franchement. Si c’est le quatrième, je refuse et je vous explique pourquoi.
III Je cherche la date de naissance de l’affaire Je pose des questions sur ce qui s’est passé avant vous : un départ précipité, une union non bénie, des funérailles manquées, une brouille jamais reprise. Cette étape surprend souvent, parce qu’elle porte sur d’autres que vous.
IV Je vérifie qu’on ne vous a pas déjà pris de l’argent Beaucoup arrivent après un premier praticien et n’osent pas le dire, par honte. Il n’y a aucune honte à cela. Si c’est récent, je vous dis d’appeler votre banque avant de continuer, et de ne rien verser de plus à personne, moi compris.
V Je rassemble ce qu’il faut, sur vous seul Votre nom, votre date de naissance et une photographie de vous. Dans ma tradition, le visage de celui pour qui l’on prie compte, et c’est important. Elle reste au temple, elle n’est jamais publiée ni transmise. Aucun document bancaire, aucune pièce d’identité, rien concernant un tiers.
VI J’examine par le Fâ, gratuitement Au temple, avec l’opèlè. C’est ici que tout se décide : soit je peux agir, soit je ne peux pas, et vous l’apprenez en même temps que moi.
VII Je vous annonce le montant, une seule fois Par écrit, avant de commencer, et il ne bouge plus. Vous êtes libre de dire non à cet instant : il ne se passe alors rien du tout, et vous gardez ce que l’examen a montré.
VIII Je conduis le travail et je vous rends compte Prières, offrandes, libations pour vos anciens, veillée quand le cas le demande. Puis je vous écris ce qui a été conduit et ce qu’il vous revient d’observer. Vous pouvez me réécrire ensuite sans nouveau paiement, y compris longtemps après.

Deux choses propres à ce sujet. Je ne demande jamais de complément : si j’ai mal évalué, c’est mon erreur et non la vôtre. Et je n’annonce aucune date de résultat, parce que ce serait vous faire attendre un jour précis.

Dites-moi votre situation, je vous dirai dans quel panier elle tombe

Vous vouliez contacter un marabout : commencez par là. Je réponds moi-même, l’écoute et l’examen du Fâ sont gratuits, et je ne vous demanderai rien tant que je n’aurai pas vu si je peux agir.

Écrire à Maître Luc

Je ne m’engage qu’après l’examen du Fâ. Quand je m’engage, je conduis le travail moi-même, jusqu’au bout, et je reste joignable après.

Contacter un marabout : ce que l’examen révèle

Six choses que le Fâ met au jour, et qui ne figuraient pas dans le message

Voici ce qui ressort le plus souvent quand j’examine quelqu’un qui vient de contacter un marabout pour la première fois.

  • L’affaire est plus ancienne que la personne. C’est le premier, et de très loin. Ce qu’on m’apporte comme une difficulté personnelle a commencé une génération plus tôt, par un engagement pris et jamais honoré. La personne en subit les effets sans en connaître l’origine.
  • Le motif présenté n’est pas le vrai motif. Quelqu’un m’écrit pour son travail, et l’examen porte sur une brouille familiale. Quelqu’un m’écrit pour un retour, et l’examen porte sur un deuil jamais accompagné. Ce n’est pas un mensonge : c’est ce qui fait le plus mal qui parle en premier.
  • Une bénédiction jamais demandée. Avant un départ, une union, une installation. Extrêmement fréquent chez ceux qui sont partis vite ou fâchés, et la personne n’y avait jamais pensé.
  • Un mort mal accompagné. Des funérailles suivies au téléphone, des rites impossibles depuis l’Europe. Cela se rattrape, même longtemps après, et c’est souvent ce qui débloque le reste.
  • Un épuisement qui déforme tout. Ce n’est pas un signe du Fâ, et je le note parce que je le vois chaque semaine. Quelqu’un qui n’a pas dormi depuis dix jours voit des attaques partout. Le premier service à lui rendre est de le lui dire.
  • Et souvent, rien que je puisse traiter. Une vie difficile, une attente longue, une décision à prendre. Je le dis franchement et je n’accepte pas votre argent.

Les questions que je pose et que personne ne pose

Depuis quand exactement. Qui, avant vous, a vécu la même chose dans votre famille. Quelqu’un a-t-il promis quelque chose un jour de peur. Êtes-vous parti fâché, ou en silence. Avez-vous pu accompagner vos morts. Qui, dans votre entourage, est au courant de votre démarche.

Et celle que personne ne pose jamais : « qu’est-ce que vous espérez que je vous dise ? »

Cette question-là ouvre tout. La réponse dit ce que la personne cherche réellement : une autorisation, une confirmation, un coupable, un espoir, ou la vérité. Quand quelqu’un me répond qu’il veut la vérité même si elle ne lui plaît pas, je sais que nous allons travailler correctement.

Contacter un marabout : ce qu’il faut envoyer

La règle est courte et elle vaut pour n’importe quel praticien

Contacter un marabout : ce que je demande

Votre nom, votre date de naissance, une photographie de vous, et votre situation racontée avec vos mots. C’est tout, et cela ne change jamais, quel que soit le problème.

La photographie reste au temple. Elle n’est jamais publiée, jamais transmise, jamais montrée à qui que ce soit. Dans ma tradition, le visage de celui pour qui l’on prie compte, et c’est important.

  • Aucun document bancaire, jamais, pour aucun motif. Ni relevé, ni numéro de carte, ni photographie de votre carte, ni cryptogramme, ni code reçu par message. Aucun praticien honnête n’a besoin de cela, jamais, pour aucune raison.
  • Aucune pièce d’identité. Ni passeport, ni titre de séjour, ni permis. La demande de ces pièces relève de la fraude et non du métier.
  • Aucun document médical. Je n’établis pas de diagnostic et je n’ai donc rien à faire de vos résultats.
  • Rien concernant un tiers, même si c’est pour lui que vous venez contacter un marabout. Pas la photographie de votre conjoint, de votre belle-mère, de votre collègue, ni leur nom, ni leur date de naissance. Je ne travaille pas sur quelqu’un qui n’a rien demandé, et un praticien qui accepte cette photographie vous dit exactement ce qu’il est.
  • Et aucun accès à distance. À votre téléphone, à votre ordinateur, à vos comptes. Cette demande n’a aucun rapport avec un rite.

Contacter un marabout : les moyens de paiement à refuser

Cette section technique protège plus que tout le reste. Refusez les recharges prépayées et les coupons, sans discussion. Ces paiements sont intraçables et irrécupérables : une fois les codes communiqués, aucune banque ne peut rappeler l’argent. Un praticien qui exige ce moyen vous dit tout ce qu’il faut savoir sur lui. Je ne l’accepte pas, par principe, et je perds des clients qui n’ont que cela.

Refusez de même les cryptomonnaies, qui n’offrent aucun recours. Le virement classique et la carte bancaire laissent une trace du montant et de la date, et permettent parfois une contestation. Le sujet complet est dans le guide sur le paiement après résultat.

Contacter un marabout : au temple de Sakété, les gestes de la tradition vodun se posent sur le nom et la lignée

Au temple de Sakété, les gestes se posent sur le nom et sur la lignée. Jamais sur quelqu’un qui n’a rien demandé.

Les dix questions à poser avant d’écrire

À n’importe quel praticien, y compris à moi

Posez-les par écrit et gardez les réponses avant de contacter un marabout. Elles ne coûtent que le temps de les taper, et elles valent mieux que toutes les recommandations du monde avant de contacter un marabout pour de bon.

  • Mon problème relève-t-il de vous ? La question à poser avant tout, à qui que ce soit.
  • Contacter un marabout est-il seulement utile dans mon cas ? La première de toutes, et celle qui trie le plus vite. Un praticien qui répond oui à tout ne trie rien.
  • Que faites-vous exactement, en gestes ? Un praticien décrit ses gestes, un vendeur reste dans le vague.
  • Quel est le montant total, en chiffres ? Une phrase, un nombre. Toute réponse plus longue est une réponse d’évitement.
  • Y aura-t-il d’autres versements ensuite ? Faites-la répéter par écrit. C’est là que tout se joue.
  • Me garantissez-vous un résultat ? Si la réponse est oui, arrêtez là. C’est le signe le plus fiable de tous.
  • Me donnez-vous une date ? Personne ne le peut. Celui qui en donne une organise votre attente.
  • Que demandez-vous comme éléments ? Le nom, la date de naissance et une photographie du consultant suffisent. Rien de bancaire, rien de médical, rien concernant un tiers.
  • Travaillez-vous sur une autre personne ? Un praticien sérieux refuse d’agir sur quelqu’un qui n’a rien demandé.
  • Puis-je en parler à un proche ? Si l’on vous demande le secret, arrêtez immédiatement.
  • Depuis combien de temps exercez-vous, où, et que peut-on vérifier ? Un lieu, une durée, quelque chose de contrôlable. Chez moi : le temple de Sakété, plus de trente ans, et un reportage de France 24 tourné chez moi.

Contacter un marabout : ce qui se passe après

Pour que vous sachiez à quoi vous attendre, heure par heure

Beaucoup hésitent à écrire parce qu’ils ne savent pas ce qui va leur tomber dessus. Voici la vérité, et elle est banale.

  • Vous recevez une réponse de moi, souvent dans l’heure. Contacter un marabout ne devrait jamais vouloir dire attendre trois jours. Une vraie réponse, écrite pour vous, pas un message d’accueil automatique.
  • Je pose des questions avant de proposer quoi que ce soit. Parfois plusieurs séries. Cette partie ne coûte rien et beaucoup s’arrêtent là avec ce qu’il leur fallait.
  • Aucun compteur ne s’ouvre quand vous venez contacter un marabout chez moi. Écrire n’engage à rien, ne coûte rien, et ne crée aucune dette. Vous pouvez cesser de répondre à tout moment, sans un mot d’explication.
  • Je ne vous relance pas. C’est une règle que je tiens : si vous ne répondez plus, je n’insiste pas. Les relances insistantes sont une méthode de vente, pas une méthode de soin.
  • Votre message reste entre nous. Il n’est ni publié, ni cité, ni montré. Les témoignages qui figurent sur mon site ont tous été donnés volontairement, à visage découvert.
  • Et si je ne peux rien, vous le saurez vite. Je ne fais pas patienter quelqu’un à qui je vais dire non.

Contacter un marabout : les huit erreurs du premier message

Ce que je lis toutes les semaines, et ce que cela coûte

Voici ce qui va de travers quand quelqu’un vient contacter un marabout pour la première fois. Aucune de ces erreurs n’est grave chez moi, parce que je pose les questions qui manquent. Ailleurs, elles se paient.

  • Contacter un marabout à dix exemplaires le même soir. C’est compréhensible et c’est contre-productif. Vous recevrez dix réponses, dont neuf seront des arguments de vente, et vous choisirez la plus rassurante, donc la plus travaillée. Écrivez à deux, comparez les réponses côte à côte, et regardez laquelle parle de votre situation plutôt que d’elle-même.
  • Donner tout de suite le nom de la personne visée. Beaucoup ouvrent leur message par le nom et la date de naissance d’un conjoint, d’une belle-mère, d’un collègue. Chez moi cela s’arrête là : je ne travaille pas sur quelqu’un qui n’a rien demandé. Ailleurs, cette information sert à construire une histoire sur mesure.
  • Annoncer un budget dès le premier message. Ne dites jamais ce que vous êtes prêt à mettre. Le montant que vous annoncez devient exactement le montant qu’on vous demandera, et il montera ensuite.
  • Raconter ce qu’on vous a déjà dit ailleurs comme si c’était établi. « On m’a dit que j’étais envoûté », « on m’a dit que ça venait de ma tante ». Ces phrases sont des conclusions d’un autre, pas des faits. Je repars de zéro, et je vous conseille d’exiger la même chose de quiconque vous répond.
  • Cacher qu’on a déjà versé de l’argent. C’est la plus fréquente, et elle vient de la honte. Il n’y a aucune honte à cela : ces gens travaillent la persuasion à longueur de journée et prennent des personnes très sensées. Le dire change tout, parce que cela change ce qu’il faut faire aujourd’hui.
  • Demander un résultat au lieu d’exposer une situation. « Je veux qu’il revienne avant la fin du mois » n’est pas une demande sur laquelle je peux travailler. « Voici ce qui s’est passé, voici depuis quand » en est une.
  • Écrire à trois heures du matin et attendre une réponse à trois heures cinq. Je réponds vite, souvent dans l’heure, mais je vis au Bénin et je dors parfois. Un praticien qui répond instantanément à toute heure emploie un automate, et ce n’est pas lui qui vous lit.
  • Et contacter un marabout sans en parler à personne. C’est celle qui coûte le plus cher sur la durée. Un proche à qui vous racontez la conversation repère en trente secondes ce que vous ne voyez plus. Aucun geste que je conduis n’est affaibli parce que vous en avez parlé à votre sœur.

Contacter un marabout : le message qui marche le mieux

Le meilleur message que je reçoive ressemble à ceci, et il tient en quelques lignes. Ce qui se passe, en une phrase. Depuis quand, même approximativement. Ce que vous avez déjà tenté, y compris ailleurs. Ce qui s’est passé dans votre famille avant vous, si vous le savez. Et ce que vous espérez que je vous dise.

Cette dernière ligne est celle que personne n’écrit spontanément et c’est la plus utile des cinq. Elle me dit si vous cherchez une autorisation, une confirmation, un coupable, un espoir, ou la vérité.

Ce que je propose selon votre situation

Quatre cas parmi ceux qui m’arrivent

Tous ceux qui veulent contacter un marabout ne reçoivent pas la même réponse de ma part.

Vous voulez contacter un marabout sans savoir si c’est le bon recours

Ce que je fais : c’est exactement pour vous que j’ai écrit ce guide. Racontez-moi, et je vous dis dans quel panier vous êtes. Gratuitement, en quelques échanges, et sans rien vous demander ensuite si ce n’est pas le premier.

Vous avez déjà tenté de contacter un marabout et vous vous méfiez

Ce que je fais : nous relisons ensemble ce qu’on vous a dit, phrase par phrase. Puis vous me posez les dix questions, à moi aussi. Et si vous avez déjà versé, je n’accepte pas votre argent tant que nous n’avons pas regardé ce qui s’est passé.

Votre affaire dure depuis des années sans explication

Ce que je fais : c’est le premier panier, et c’est mon terrain. J’examine par le Fâ ce qui est resté ouvert dans votre lignée, et c’est très souvent là que se trouve la réponse.

Vous voulez contacter un marabout pour agir sur quelqu’un

Ce que je fais : je refuse, et je vous explique pourquoi plutôt que de vous laisser filer. Puis je vous propose de regarder votre situation à vous, ce qui est la seule chose que je puisse traiter, et souvent la seule qui vous servira.

Ces quatre cas montrent comment je travaille : la même méthode pour tous, une réponse différente pour chacun, et jamais un rite conduit pour quelqu’un qui n’en a pas besoin.

Une dernière chose, pour celle ou celui qui hésite encore

Contacter un marabout ne demande aucune préparation. Vous n’avez pas besoin de savoir quoi écrire. Vous n’avez pas besoin de bien raconter, ni de tout comprendre, ni d’avoir trié vous-même votre affaire avant de m’écrire. Ce tri, c’est mon travail, et je le fais gratuitement.

Écrivez ce qui vous vient, dans le désordre. Dites depuis quand cela dure, ce que vous avez déjà tenté, et ce que vous espérez que je vous dise. Je vous répondrai moi-même, je vous dirai franchement si votre demande relève de moi, et si elle n’en relève pas je vous dirai où aller. Écrivez-moi ici. Vous n’aurez rien sorti, rien signé, rien promis.

Mon engagement

Ce que je fais : je réponds moi-même à qui vient contacter un marabout. Je trie votre demande avant tout et je vous dis franchement dans quel panier elle tombe. Je vous écoute gratuitement, aussi longtemps qu’il le faut. J’examine par le Fâ sans rien demander. Et quand je peux agir, j’annonce le montant une seule fois, par écrit, avant de commencer.

Mes règles : je ne conduis aucun travail contre une personne. Je ne désigne jamais un coupable. Je n’annonce aucune date. Je ne demande jamais de complément : si j’ai mal évalué, c’est mon erreur et non la vôtre. Je n’accepte ni recharge prépayée ni coupon. Je ne demande aucun document bancaire ni aucune pièce d’identité. Je ne vous relance pas. Et je ne vous demanderai jamais de garder le secret sur ce que nous faisons.

Je ne promets rien avant l’examen, et je m’engage après. S’il ne montre rien que je puisse traiter, je vous le dis et je n’accepte pas votre argent. S’il montre quelque chose, je conduis le travail moi-même au temple de Sakété et je vous rends compte. Je n’annonce jamais de date : ce serait vous faire attendre un jour précis.

Contacter un marabout : Maître Luc, prêtre vodun et bokonon au temple de Sakété au Bénin

Maître Luc

Wêtê Agbonon à l’état civil · Marabout et prêtre vodun, bokonon, Sakété, Bénin

Marabout et prêtre vodun, initié par transmission familiale, plus de trente ans de pratique au temple de Sakété, consultations à distance depuis la France, la Belgique, la Suisse et le Canada. Apparaît comme prêtre vaudou dans un reportage de France 24 tourné à Gogotinkpon, le village de sa mère. Son parcours complet.

Questions fréquentes

Les réponses courtes, sans détour

Comment contacter un marabout sans se faire avoir ?

Posez les dix questions par écrit avant de verser quoi que ce soit. Contacter un marabout ne coûte rien tant que rien n’est versé. Un praticien sérieux y répond en quelques lignes, avec un montant. Un vendeur de promesses parlera d’urgence ou disparaîtra.

Mon problème relève-t-il vraiment d’un marabout ?

Quatre sur dix, dans mon expérience. Contacter un marabout n’est le bon recours que pour le premier panier. Le reste relève d’un médecin, d’un juriste, d’une décision qui vous appartient, ou de rien du tout. Je vous le dis gratuitement.

Que faut-il envoyer au premier message ?

Votre nom, votre date de naissance, une photographie de vous, et votre situation avec vos mots. Rien de bancaire, rien de médical, rien concernant un tiers.

Le premier échange est-il payant ?

Non, et l’examen du Fâ non plus. Contacter un marabout, chez moi, ne coûte rien. Écrire n’ouvre aucun compteur et ne vous engage à rien.

Pouvez-vous agir sur quelqu’un d’autre ?

Non, jamais. Je ne travaille pas sur une personne qui n’a rien demandé et je n’accepte pas la photographie d’un tiers.

Pouvez-vous me dire qui est responsable de ma situation ?

Je ne désigne jamais un coupable. Ceux qui donnent un nom brouillent des familles entières et ne réparent rien.

Et si je n’ose pas écrire ?

Écrivez dans le désordre, cela suffit. Contacter un marabout ne demande aucune mise en forme. Le tri est mon travail, pas le vôtre, et il est gratuit.

Que promettez-vous ?

Je ne promets rien avant l’examen, et je m’engage après. Et je n’accepte pas l’argent de quelqu’un pour qui je ne peux rien.

Racontez-moi, je vous dirai franchement

Vous vouliez contacter un marabout : dites-moi depuis quand cela dure, ce que vous avez tenté, et ce que vous espérez. Je réponds moi-même, l’écoute et l’examen du Fâ sont gratuits, et je ne vous demanderai rien tant que je n’aurai pas vu si je peux agir.

Écrire à Maître Luc

Gratuit, confidentiel, sans engagement, plus de trente ans de pratique au temple de Sakété. Je ne m’engage qu’après l’examen du Fâ. Quand je m’engage, je conduis le travail moi-même, jusqu’au bout, et je reste joignable après.

Maître Luc · Wêtê Agbonon · Temple de Sakété

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