Rêver de mariage : les six lectures
Je suis marabout et prêtre vodun au temple de Sakété, au Bénin, et je vais commencer par la phrase qui fait le plus de mal sur ce sujet. On dit chez nous que rêver de mariage annonce un décès. C’est faux, et je ne reprendrai jamais cette lecture. Elle terrifie des familles entières, elle circule depuis des générations, et à deux villages de là on vous dira exactement l’inverse. Voici ce que ce rêve dit vraiment, avec l’image du seuil, et ce qu’il faut regarder dans votre vie plutôt que dans un dictionnaire.
Qui vous répondraMaître LucWêtê Agbonon à l’état civil · Marabout et prêtre vodun, bokonon du FâPlus de trente ans de pratique au temple de Sakété, au Bénin
Votre satisfaction est sa préoccupation, pas votre paiement. Plus de trente ans de pratique au temple de Sakété : si un travail peut vous aider, Maître Luc vous le dit ; s’il ne peut rien pour vous, il vous le dit aussi et n’accepte pas votre argent.
Écrire à Maître LucRêver de mariage n’annonce ni noces ni décès : c’est l’image du seuil, de ce qui engage et de ce qui se décide.
Six lectures possibles, et cinq d’entre elles se comprennent seul en regardant sa propre semaine.
Maître Luc n’annonce aucun mariage et ne conduit aucun travail pour faire épouser quelqu’un. L’écoute et l’examen du Fâ sont gratuits.
Je place ceci en tête parce que c’est la première chose que la plupart des gens veulent savoir, et parce qu’ils la cherchent souvent la nuit, le cœur serré.
Cette croyance existe, je l’ai entendue toute mon enfance, et elle ne tient pas. Dans certaines familles on dit qu’un mariage rêvé annonce un enterrement. Dans d’autres, à quelques kilomètres, on dit qu’il annonce une bonne nouvelle et une naissance. Deux lectures contraires, sur le même rêve, dans le même pays : c’est exactement ce qui prouve qu’aucune des deux ne dit l’avenir.
Elle se fabrique toujours de la même façon. Une fois sur vingt, quelqu’un rêve d’un mariage et un décès survient dans le mois. On s’en souvient toute une vie et on le raconte. Les dix-neuf autres fois, personne n’y repense.
Et surtout, ne l’annoncez à personne. Ne dites jamais à quelqu’un que vous avez rêvé de son mariage et que cela signifie un malheur. J’ai vu des familles gâcher des semaines de fête à cause de cette phrase, et des personnes âgées la prendre pour une condamnation.
Si le rêve vous a laissé une peur qui ne passe pas, c’est cette peur qu’il faut regarder, pas le rêve. Et si vous vous inquiétez pour la santé de quelqu’un, la réponse est chez un médecin, pas chez moi : c’est développé dans le guide sur les rêves de mort, où j’explique pourquoi je refuse tout examen sur qui va mourir.
- Le seuil et les six lectures
- Les dix scènes qu’on me raconte
- Le relevé des noces
- Quand il n’y a rien à chercher
- Ce que ma tradition dit du mariage
- Ce que je fais pour vous
- Le travail au temple, étape par étape
- Ce que l’examen révèle
- Ce que ce rêve dit d’un couple
- Quand une union est imposée
- Rêver de mariage quand on vit loin
- Ce qu’on vend à ceux qui attendent des noces
- Ce que je propose selon votre situation
- Questions fréquentes
Rêver de mariage : le seuilCe qui entre, ce qui reste dehors
Voici l’image que j’emploie pour rêver de mariage, et elle vient de chez nous : un mariage est d’abord un passage.
Pourquoi le seuil plutôt qu’un dictionnaire. Parce qu’un dictionnaire vous dira que la robe blanche signifie ceci et l’assiette cassée cela. Cinq lectures sur six se comprennent seul, en regardant sa propre semaine. Et la sixième ne se regarde qu’après des mois.
Rêver de mariage : les 10 scènes qu’on me raconteEt ce que j’en dis honnêtement
Voici les formes que prend le plus souvent le fait de rêver de mariage, avec ma réponse à chacune.
- Vous vous mariez, sans savoir avec qui. La façon la plus fréquente de rêver de mariage. La scène la plus fréquente de toutes. Le visage reste flou parce que ce n’est pas une personne que le rêve désigne : c’est un engagement en cours dans votre vie.
- Vous assistez au mariage de quelqu’un d’autre. On vient rêver de mariage après une invitation. Presque toujours après une invitation reçue ou une annonce entendue. La cause la plus banale, et personne n’y pense.
- Vous préparez la fête sans jamais y arriver. Rien n’est prêt, les invités attendent, la salle est vide. Cette scène accompagne une charge qui dépasse, exactement comme l’enfant qui pleure dont je parle ailleurs.
- Quelqu’un ne vient pas. Rêver de mariage ainsi dit une brouille non réglée. Un parent absent, un frère qui manque. Elle revient chez ceux qui portent une brouille non réglée, et elle est souvent très juste.
- Vous épousez votre ex. Elle bouleverse et n’annonce aucun retour. On rêve de ceux à qui l’on pense, et cela ne dit rien de ce que l’autre fait ou pense. C’est traité dans le guide sur les rêves d’ex.
- Votre conjoint épouse quelqu’un d’autre. La façon la plus douloureuse de rêver de mariage. La plus douloureuse. Elle dit une insécurité, pas une infidélité. Je ne dirai jamais si quelqu’un trompe, et j’explique pourquoi dans le guide correspondant.
- Un mariage traditionnel, au pays. Très fréquent chez ceux qui vivent loin. Les tissus, les tambours, la cour de la maison. C’est souvent le pays qui revient, pas une annonce.
- Vous refusez de vous marier dans le rêve. Rêver de mariage est parfois le seul endroit où l’on ose dire non. Elle mérite qu’on s’y arrête : elle revient chez ceux à qui l’on met une pression, et le refus rêvé est parfois le seul endroit où ils osent le dire.
- Un mariage qui tourne mal. Une dispute, une robe déchirée, une assiette cassée. Cela n’annonce aucun malheur : cela accompagne une inquiétude sur quelque chose de fragile en ce moment.
- Un mariage avec un défunt. C’est la seule façon de rêver de mariage qui m’amène à regarder plus loin. Elle fait très peur et n’annonce rien. Elle revient chez ceux qui portent un deuil dont les rites n’ont pas pu être faits, et c’est la seule de la liste qui m’amène parfois à regarder plus loin.
Ce que je ne ferai jamais avec ce rêve
- Annoncer un décès à qui vient de rêver de mariage. Ni le vôtre, ni celui d’un proche, sous aucune forme.
- Annoncer un mariage. Ni le vôtre, ni celui d’un autre, ni une date.
- Désigner la personne que vous épouserez. On me le demande souvent. Personne ne peut le dire.
- Et dire que rêver de mariage désigne une rivale. Jamais. Aucun rêve n’accuse personne, et cette phrase brise des couples et des familles.
Rêver de mariage : le relevé des nocesSeize points sur ce que vous avez vu
Voici la liste que je parcours avec ceux qui viennent me parler de rêver de mariage.
Ce que ce relevé sert à voir. Pas si vous allez vous marier : personne ne peut le dire. Seulement ce que votre rêve accompagne dans votre vie, et s’il y a lieu de regarder plus loin. Dans la grande majorité des cas, il n’y a rien à traiter.
Quand il n’y a rien à chercherEt c’est presque toujours
Une grande partie de ceux qui m’écrivent pour rêver de mariage n’ont besoin d’aucun rite.
Ce qui fait rêver de mariage sans mystère
- Une invitation, une annonce, une photographie. La première cause de rêver de mariage. La première cause de toutes. Chez nous il y a un mariage par mois quelque part, et les images circulent en permanence.
- Un engagement en cours. Tout ce qui lie pour longtemps fait rêver de mariage. Un bail signé, un crédit, une association, un poste accepté. Tout ce qui lie pour longtemps.
- Une décision repoussée. C’est la cause la plus juste et la moins vue. Le seuil du rêve est celui que vous n’osez pas franchir le jour.
- La question qu’on vous pose sans arrêt. Quand vas-tu te marier. Posée à chaque appel, elle finit par occuper les nuits.
- Un film, une série, une fête récente. On peut rêver de mariage pour cette seule raison. Le cerveau range ce qu’il a vu, très simplement.
- Et une période de changement. Tout passage d’un état à un autre fait rêver de mariage. Déménagement, nouveau travail, retour au pays. Tout ce qui fait passer d’un état à un autre emprunte l’image du mariage.
Le test des trois semaines
Notez chaque matin, en trois lignes : la scène, votre état au réveil, et ce qui s’est passé la veille. Ne cherchez aucune interprétation en ligne pendant ces trois semaines. Chez la plupart des gens, une correspondance apparaît, et elle est très concrète : une invitation, une échéance, une conversation. Vous aurez votre réponse sans avoir payé personne.
Rêver de mariage : ce que dit ma traditionEt ce qu’elle ne dit pas
Voici ce que j’ai reçu sur le fait de rêver de mariage, avec ses limites.
Rêver de mariage : ce que ma tradition tient pour vrai
- Un mariage lie deux lignées, pas seulement deux personnes. Rêver de mariage, c’est donc rêver de deux familles. C’est le principe, et il explique pourquoi tant de choses se jouent autour d’une union chez nous : les paroles données, les dots, les bénédictions.
- Ce qui est promis lors d’une union compte. Une dot annoncée et jamais complétée, un engagement pris devant les anciens et jamais tenu. Cela reste ouvert, et c’est la seule chose que je regarde vraiment ici. C’est développé dans le guide sur la dot.
- La bénédiction des parents précède l’union. Pas parce qu’ils décident, mais parce que ce qui commence sans être dit se paie plus tard. C’est traité dans le guide correspondant.
- Et le seuil se franchit à deux. C’est ce que dit vraiment le fait de rêver de mariage. Une union où l’un est porté par la famille et l’autre par la peur ne tient pas. Cela, je le vois depuis trente ans.
Ce que ma tradition ne dit pas, malgré ce qu’on entend
- Que rêver de mariage annonce un décès. Je l’ai dit et je le redis, parce que c’est la seule chose que certains retiendront.
- Que rêver de mariage désigne la personne à épouser. Jamais. Et celui qui vous donnera un prénom vous fera prendre une décision sur du vent.
- Qu’un rite peut faire épouser quelqu’un. Cela n’existe pas, et je refuse ces demandes, y compris quand elles sont bien tournées.
- Que la couleur de la robe change le sens quand on vient rêver de mariage. Blanche, rouge, en pagne : chaque famille a sa lecture et aucune ne s’accorde avec la voisine.
- Et qu’une union peut se forcer. Ni par un rite, ni par une famille, ni par une dot. J’y reviens plus bas, parce que c’est important.
Rêver de mariage : ce que je faisConcrètement, et à ma place
Je m’appelle Maître Luc, Wêtê Agbonon à l’état civil. Je suis prêtre vodun et bokonon du Fâ, initié dans ma famille, et je travaille au temple de Sakété depuis plus de trente ans. On m’écrit d’Europe en cherchant un marabout : c’est le mot qu’on emploie là-bas, et voici ce qu’il recouvre chez moi.
Rêver de mariage : je réponds sur le décès d’abord
Non, et je le dis avant qu’on ose me le demander. Beaucoup de gens qui viennent me parler de rêver de mariage ont passé une mauvaise nuit à cause de cette croyance, parfois plusieurs. Les rassurer tout de suite fait partie du travail, et cela ne coûte rien.
Je réponds moi-même, et cette écoute est gratuite.
Je vous demande ce qui vous engage en ce moment
C’est la question du seuil, et c’est celle qui donne la réponse neuf fois sur dix. Un contrat, un bail, une association, une promesse. Ou une décision que vous repoussez depuis des mois. Les gens la trouvent en général en moins d’une minute, et beaucoup repartent avec cela seulement.
Je regarde ce qu’on attend de vous
La pression familiale sur le mariage est réelle, et elle pèse plus qu’on ne le dit. Si votre rêve accompagne cela, nous en parlons franchement, et je vous aide à trouver la phrase qui arrête la question sans blesser personne.
Et j’examine par le Fâ ce qui est resté ouvert
Je procède à l’examen par le Fâ, l’art divinatoire de ma tradition et le cœur de mon métier de bokonon. Il porte sur vous et sur votre lignée. Il ne désigne personne à épouser et n’annonce aucune date.
Ce que le Fâ regarde relève de ce que ma tradition sait traiter : une union promise et jamais faite, une dot annoncée et restée incomplète, une bénédiction jamais demandée, une brouille jamais réparée entre deux familles, un mort mal accompagné. Le déroulement est décrit dans le guide de la consultation du Fâ. Cet examen est gratuit.
Quand l’examen montre quelque chose, je conduis au temple les gestes que ma tradition prévoit : les prières adressées aux vodun de ma maison, les offrandes déposées, les libations versées pour les anciens de votre lignée, et la veillée quand le cas le demande. Ces gestes s’adressent à vous et à votre maison, jamais à quelqu’un qu’on voudrait faire venir ou faire partir.
Je ne m’engage qu’après l’examen du Fâ. Quand je m’engage, je conduis le travail moi-même, jusqu’au bout, et je reste joignable après. Le montant est annoncé une seule fois, par écrit, avant de commencer, et il ne bouge plus. Je ne prends votre argent que si je peux agir.
Le travail au temple, étape par étapePour que vous sachiez à quoi vous attendre
Voici le déroulement complet quand quelqu’un m’écrit pour rêver de mariage depuis la France, la Belgique, la Suisse ou le Canada.
Deux choses propres à ce sujet. Je ne conduis aucun travail destiné à faire épouser quelqu’un, à faire annuler un mariage ou à écarter une personne : cela n’existe pas dans ma tradition et je ne le vendrai jamais. Et je n’accepte pas l’argent de quelqu’un à qui l’on impose une union : ce qu’il lui faut, ce n’est pas un rite.
Rêver de mariage : ce que révèle l’examenSix choses que le Fâ met au jour
Voici ce qui ressort quand j’examine quelqu’un chez qui rêver de mariage revient depuis des mois.
- Une union promise et jamais faite. C’est ce que je trouve le plus derrière un rêve de mariage qui dure. C’est le premier. Deux familles se sont engagées il y a longtemps, parfois une génération avant, et rien n’a suivi. Chez nous, une parole donnée devant les anciens reste ouverte tant qu’elle n’est pas reprise.
- Une dot annoncée et restée incomplète. Très fréquent chez ceux qui vivent loin : on a commencé, on est parti, et le reste n’a jamais été versé. Cela pèse sur le couple lui-même, et cela se referme.
- Une bénédiction jamais demandée. Avant l’union, avant le départ, avant l’installation. C’est ce qui manque le plus dans les familles de la diaspora.
- Une brouille entre deux familles jamais réparée. Beaucoup viennent rêver de mariage à cause d’elle. Souvent née le jour même d’un mariage : une place à table, une part non donnée, un absent remarqué. Cela dure des années et personne n’en parle.
- Un mort mal accompagné. Chez ceux qui rêvent d’un mariage avec un défunt, ou d’un mariage où le disparu est présent. Les rites qui n’ont pas pu être faits demandent à l’être, et cela se conduit ici.
- Et le plus souvent, rien du tout. Une invitation reçue, un contrat signé, une décision qui traîne. Je le dis franchement et je n’accepte pas votre argent.
Les questions que je pose et que personne ne pose
Qui se mariait exactement. Depuis quel mois cela revient. Qu’est-ce qui vous engage en ce moment, dans la vraie vie. Quelle décision repoussez-vous. Y a-t-il eu une union promise dans votre famille et jamais faite. La dot a-t-elle été complétée, chez vos parents comme chez vous. Et une question que personne ne pose jamais : est-ce qu’on vous demande, en ce moment, d’accepter quelque chose que vous ne voulez pas ?
Cette dernière change parfois tout l’entretien. Elle ouvre sur la pression familiale, sur une union qu’on prépare sans vous, et sur des situations dont les gens ne parlent à personne.
Quand une union est imposéeCe que je refuse, et où trouver de l’aide
Ce paragraphe n’était pas prévu dans un guide sur rêver de mariage, et je l’ajoute parce que ce rêve me l’amène régulièrement.
Ce que je refuse absolument
- Faire accepter une union à quelqu’un. On me le demande, parfois par des parents qui pensent bien faire. Je refuse toujours, et j’explique pourquoi plutôt que de me taire.
- Faire revenir quelqu’un qui a fui un mariage. Jamais. Cette personne a fait un choix, et ce choix lui appartient.
- Peser sur la volonté d’un être. Ce n’est pas ce que ma tradition m’a transmis, et ceux qui prétendent le faire abusent de familles inquiètes.
- Et travailler pour rompre une union. Ni pour une rivale, ni pour une famille qui n’approuve pas. Je n’accepte ni le nom ni la photographie des personnes concernées.
Ce qu’il faut savoir, et qu’on ne dit pas assez
- Un mariage exige le consentement libre des deux personnes. En France, une union imposée est un délit, quel que soit l’âge, et cela vaut aussi pour un mariage célébré à l’étranger pendant des vacances.
- Une aide existe et elle est gratuite. Le 3919 accompagne toutes les personnes concernées, écoute, informe et oriente, y compris quand on ne sait pas encore quoi faire.
- On peut demander de l’aide avant le départ. Si un voyage au pays vous inquiète, parlez-en avant de partir : un professionnel du droit ou une association vous dira ce qui est possible, et cela change tout.
- Et parler à un adulte de confiance suffit à commencer. Un professeur, une infirmière scolaire, un médecin. Personne n’est obligé de tout régler seul.
Si vous êtes dans cette situation, sachez au moins ceci : vous n’êtes pas seul, ce n’est pas un manque de respect envers votre famille que de refuser, et il existe des gens dont c’est le métier de vous aider. Je ne suis pas de ceux-là, et je vous le dirai franchement.
Ce qui se décide à deux, et rien qu’à deux
Ce qu’on vend à ceux qui attendent des nocesEt pourquoi je refuse
Après le décès annoncé, voici ce qu’on vend le plus à ceux qui viennent rêver de mariage.
- La date du mariage. C’est ce qu’on vend le plus à qui vient de rêver de mariage. Avant telle fête, dans l’année. Quand la date passe, on vous expliquera qu’un obstacle est apparu, et il faudra payer pour le lever.
- Le prénom de celui ou celle qui viendra. C’est très impressionnant et cela ne repose sur rien. Pire : cela vous fera regarder la mauvaise personne pendant des mois.
- Le rituel pour se marier dans l’année. Aucun rite ne fait venir un mariage. Ce que ma tradition peut faire est autre chose, et c’est expliqué dans le guide correspondant.
- L’obstacle à lever, toujours le même. On vous dit qu’une personne bloque votre mariage. Vous payez, rien ne vient, et vous avez commencé à détester quelqu’un pour rien.
- Et le travail pour empêcher une union. Demandé par des familles qui n’approuvent pas un choix. Je refuse, et je le dis à ceux qui me le demandent.
Ma position est simple : je n’annonce ni décès ni mariage, je ne désigne personne, et je ne conduis rien contre un être. Ces règles sont détaillées dans le guide du marabout africain sérieux.
Ce que ce rêve dit d’un coupleQuand on est deux à hésiter
Beaucoup de ceux qui viennent rêver de mariage sont en couple depuis longtemps, et la question flotte entre eux sans être posée.
Rêver de mariage en couple : ce que je constate
- L’un attend que l’autre demande. Beaucoup viennent rêver de mariage dans cette situation. Parfois depuis des années. Chacun croit que l’autre ne veut pas, et personne ne dit rien. C’est la situation la plus fréquente, et la plus facile à débloquer.
- La peur n’est pas celle du mariage. C’est celle de la fête, du coût, des deux familles à réunir, du regard des uns et des autres. On confond alors la cérémonie et l’engagement, et l’on repousse les deux.
- Une famille bloque, ou paraît bloquer. Souvent parce qu’on ne lui a jamais rien demandé clairement. La bénédiction se demande, elle ne s’attend pas.
- L’un des deux a déjà vécu une union difficile. Et il ne l’a pas dit. Cela se travaille, et cela mérite d’être nommé plutôt que porté seul.
- Et parfois, l’un des deux ne veut pas. Rêver de mariage ne fera changer personne d’avis. C’est une réponse aussi, et elle se respecte. Rêver de mariage ne fera pas changer quelqu’un d’avis, et aucun rite ne le fera non plus.
La conversation à avoir en trois questions
Elle tient en trois questions, posées calmement, un jour où l’on ne se dispute pas. Est-ce que tu veux te marier, un jour ? Sans date, sans pression : la question du principe. Qu’est-ce qui te retient, concrètement ? L’argent, les familles, une peur, une expérience passée. Et enfin : de quoi aurions-nous besoin pour que cela devienne possible ?
Ces trois questions règlent plus de situations que tout ce que je pourrais conduire au temple. La plupart des couples que j’accompagne découvrent en une soirée qu’ils voulaient la même chose et qu’aucun des deux n’osait le dire. Ce qui bloquait était la fête, jamais l’union.
Rêver de mariage quand on vit loin du paysCe que je reçois de la diaspora
Une grande partie de ceux qui m’écrivent pour rêver de mariage vivent en Europe ou au Canada, et cela prend une forme particulière.
Rêver de mariage dans la diaspora
- Les mariages du pays arrivent en vidéos. On finit par rêver de mariage la nuit suivante. Chaque mois, une cousine, un frère, un voisin. On regarde, on félicite, et l’on rêve la nuit suivante. C’est la première cause chez ceux qui vivent loin.
- La question revient à chaque appel. On finit par rêver de mariage à force de l’entendre. Quand est-ce ton tour. Posée par une mère, une tante, parfois toute une famille, elle pèse plus que ce qu’on veut bien dire.
- On prépare des unions sans vous. Une famille qui a « trouvé quelqu’un de bien », un voyage prévu pendant les vacances. C’est plus fréquent qu’on ne l’imagine, et cela ne se raconte à personne ici.
- La dot est restée en suspens. On a commencé avant de partir, la vie a suivi, et le reste n’a jamais été versé. C’est ce que je retrouve le plus quand le rêve dure.
- Et les deux familles ne se sont jamais rencontrées. On peut rêver de mariage à cause de cela pendant des années. Chez les couples mixtes ou éloignés, cette absence de rencontre reste ouverte des années. C’est traité dans le guide sur les couples mixtes.
Ce que je conseille dans ces cas
- Ne racontez pas ce rêve au téléphone à toute la famille. Vous récolterez dix lectures contradictoires, et l’une d’elles fera peur à quelqu’un.
- Posez une phrase claire sur la question du mariage. Une seule fois, calmement. Cela suffit dans la plupart des familles.
- Si un voyage vous inquiète, préparez-le avant de partir. Parlez-en à une association ou à un professionnel du droit : cela change tout, et personne ne le sait.
- Et si une dot est restée incomplète, dites-le moi. Ce qui a été annoncé devant les anciens et jamais versé se referme, et cela se conduit ici sans que vous ayez à rentrer.
Les huit erreurs qui aggravent toutCe que je vois le plus souvent
Voici ce qui transforme le fait de rêver de mariage en semaines d’inquiétude.
- Annoncer un malheur à quelqu’un après ce rêve. L’erreur la plus blessante, et elle se fait toujours de bonne foi.
- Chercher la réponse la nuit, sur dix sites. Ils se contredisent, et vous ressortez plus inquiet qu’avant.
- Raconter le rêve à toute la famille au pays. En deux jours, quelqu’un aura désigné une coupable et l’on vous pressera d’agir.
- Payer pour une date. Vous achetez une attente, pas une information.
- Prendre une décision à cause d’un rêve. Rêver de mariage accompagne une décision, il ne la prend pas. Rompre, accepter, partir. Un rêve accompagne une décision, il ne la prend pas à votre place.
- Regarder son conjoint autrement après un rêve d’infidélité. C’est ainsi qu’on abîme un couple avec du vent.
- Se laisser mettre la pression avec ce rêve. Quand une tante y voit un signe qu’il faut se marier vite.
- Et confondre la fête et l’union. Beaucoup de ceux qui rêvent de préparatifs impossibles portent, dans la vraie vie, une charge qui n’a rien à voir avec un mariage.
Ce que je propose selon votre situationQuatre cas parmi ceux qui m’arrivent
Tous ceux qui me parlent de rêver de mariage ne reçoivent pas la même réponse de ma part.
Vous avez peur que cela annonce un décès
Ce que je fais : je vous rassure et je n’engage rien. C’est ma réponse la plus fréquente, elle ne me rapporte rien, et elle rend des nuits tranquilles à des gens qui n’avaient rien à craindre.
Quelque chose vous engage et vous hésitez
Ce que je fais : nous regardons quoi, précisément, et ce qui vous retient. Beaucoup découvrent la décision qu’ils repoussent en moins d’une minute, et repartent avec cela seulement.
Le rêve revient depuis des mois et quelque chose s’est passé dans votre famille
Ce que je fais : c’est ici que mon travail sert. Nous regardons une union promise et jamais faite, une dot restée incomplète, une brouille née le jour d’un mariage. Quand l’examen le montre, je conduis au temple les gestes qui referment.
On veut vous marier, ou vous faire accepter une union
Ce que je fais : je n’accepte pas votre argent et je vous oriente. Ce n’est pas une affaire de rêve ni de rite : c’est votre liberté, et il existe des gens dont c’est le métier de vous accompagner, gratuitement.
Ces quatre cas montrent comment je travaille : la même méthode pour tous, une réponse différente pour chacun, et jamais un rite conduit pour quelqu’un qui n’en a pas besoin.
Ce que racontent ceux qui m’écrivent aprèsHuit constats
Beaucoup de personnes me réécrivent des semaines après m’avoir parlé de rêver de mariage. Voici ce qui revient.
- Personne n’est mort. Rêver de mariage n’avait rien annoncé. C’est le retour numéro un, et plusieurs me disent qu’ils avaient passé une semaine à guetter les nouvelles de leurs parents.
- Il y avait eu une invitation. Reçue quelques jours avant, et le lien ne s’était pas fait.
- C’était une décision repoussée. Rêver de mariage disait leur hésitation. Ils l’ont nommée en une minute, et le rêve s’est espacé dès qu’ils l’ont tranchée.
- Un contrat les engageait. Un bail, un crédit, une association. Le seuil du rêve était celui-là.
- La pression familiale pesait plus qu’ils ne le disaient. Et le simple fait de poser une phrase claire a suffi à arrêter la question.
- La dot n’avait jamais été complétée. Chez ceux où l’examen a montré quelque chose, c’est le motif que je retrouve le plus.
- Une brouille datait d’un mariage. Parfois vingt ans avant, sur une place à table ou une part non donnée.
- Et quelques-uns m’ont dit qu’on leur préparait une union. Ceux-là, je les ai orientés, et je n’ai rien accepté d’eux.
Une dernière chose, pour celle ou celui qui lit cette page après une nuit inquiète. Ce rêve n’annonce la mort de personne, et il n’annonce pas davantage un mariage. Regardez plutôt ce qui vous engage en ce moment, et quelle décision vous repoussez : la réponse est presque toujours là, et vous la connaissez déjà. Si le rêve revient depuis des mois et qu’une union est restée en suspens dans votre famille, écrivez-moi, cela ne coûte rien. Et si l’on veut vous marier contre votre gré, ne restez pas seul avec cela : le 3919 est gratuit et il est fait exactement pour vous.
Ce que je fais : je vous écoute moi-même et gratuitement, je réponds sur le décès avant qu’on me le demande, je regarde avec vous ce qui vous engage et ce que vous repoussez, je vérifie qu’aucune union ne vous est imposée, et j’examine par le Fâ ce qui est resté ouvert entre les lignées.
Mes règles : je n’annonce jamais un décès et je n’annonce jamais un mariage, ni date ni prénom. Je ne conduis aucun travail visant à faire épouser quelqu’un, à faire revenir une personne qui a fui une union, ou à empêcher un mariage. Je n’accepte ni le nom ni la photographie des personnes concernées. Et je n’accepte pas l’argent de quelqu’un à qui l’on impose une union. Je ne promets rien avant l’examen, et je m’engage après. S’il ne montre rien que je puisse traiter, je vous le dis et je n’accepte pas votre argent. S’il montre quelque chose, je conduis le travail moi-même au temple de Sakété et je vous rends compte. Je n’annonce jamais de date : ce serait vous faire attendre un jour précis.
Marabout et prêtre vodun, initié par transmission familiale, plus de trente ans de pratique au temple de Sakété, consultations à distance depuis la France, la Belgique, la Suisse et le Canada. Apparaît comme prêtre vaudou dans un reportage de France 24 tourné à Gogotinkpon, le village de sa mère. Son parcours complet.
Questions fréquentesLes réponses courtes, sans détour
Rêver de mariage annonce-t-il un décès ?
Non, et je ne reprends jamais cette croyance. À quelques kilomètres, on y voit au contraire une bonne nouvelle : c’est ce qui prouve qu’elle ne dit rien.
Cela annonce-t-il un mariage ?
Pas davantage. Cela accompagne le plus souvent une union préparée autour de vous ou un engagement en cours dans votre vie.
Que signifie se marier en rêve ?
Quelque chose qui vous engage en ce moment : un contrat, une association, une décision que vous repoussez.
Et si mon conjoint épouse quelqu’un d’autre ?
Cela dit une insécurité, pas une infidélité. Je ne dirai jamais si quelqu’un trompe ou non.
Peut-on forcer un mariage ?
Non, et je refuse ces demandes. Une union sans consentement libre est un délit en France. Le 3919 accompagne gratuitement.
Que faites-vous concrètement ?
Je regarde ce qui vous engage, et j’examine ce qui est resté ouvert entre les lignées quand le rêve s’installe.
Que demandez-vous pour travailler ?
Votre nom, votre date de naissance et votre photographie, plus la date de début du rêve. Jamais rien concernant un tiers.
Que promettez-vous ?
Je ne promets rien avant l’examen, et je m’engage après. Ni date, ni prénom, ni mariage.
Dites-moi ce qui vous engage en ce moment
La scène, depuis quand elle revient, et la décision que vous repoussez. Je réponds moi-même, l’écoute et l’examen du Fâ sont gratuits, et je n’annonce ni décès ni mariage.
Gratuit · confidentiel · sans engagement · plus de trente ans de pratique au temple de Sakété.Je ne m’engage qu’après l’examen du Fâ. Quand je m’engage, je conduis le travail moi-même, jusqu’au bout, et je reste joignable après.







