Marabout sur Facebook : l’état civil d’une page avant de lui écrire

Guide de référence · lecture libre

Marabout sur Facebook : l’état civil d’une page avant de lui écrire

Une page a un nom, une naissance et un visage. Lisez-les avant de confier les vôtres. L’examen est gratuit.

30+ années · Temple de Sakété · France 24 · Examen du Fâ gratuit

Page suggérée, publicité, groupe de compatriotes, message reçu sur Messenger, commentaire sous une vidéo : c’est par là qu’on croise un marabout sur Facebook. Je suis Maître Luc, à l’état civil Wêtê Agbonon, prêtre du vodun et bokonon du Fâ au temple de Sakété, au Bénin. Vous m’écrivez depuis ma seule page ou par ce site, et je lis moi-même votre message, gratuitement. Je consulte le Fâ sur trois éléments confiés : votre nom, votre date de naissance, votre photographie, gardée au temple. Si l’examen le demande, j’accomplis moi-même les offrandes, les libations et les prières aux vodun de ma maison, pour un prix fixé par écrit avant toute dépense. Ce guide apprend à lire l’état civil des autres pages.

Écrit par Maître Luc, prêtre du vodun et bokonon du Fâ · à l’état civil Wêtê Agbonon · 30+ ANNÉES · TEMPLE DE SAKÉTÉ · FILMÉ PAR FRANCE 24 · lecture 30 MIN

Marabout sur Facebook : Maître Luc, Wêtê Agbonon à l'état civil, prêtre vodun au temple de Sakété

Derrière sa seule page, celui qui vous répond

Maître Luc

Wêtê Agbonon à l’état civil · Marabout et prêtre vodun, bokonon du Fâ
Plus de trente ans de pratique au temple de Sakété, au Bénin

Examen du Fâ gratuitPosé au temple de Sakété, avant tout prix
Filmé par France 24Une chaîne internationale est allée le filmer à Gogotinkpon, le village de sa mère
Il répond lui-mêmeDepuis sa seule page Facebook ou par ce site, sans intermédiaire
Les gestes, de sa mainOffrandes, libations et veillées au temple de Sakété, avec un compte rendu

Votre satisfaction est sa préoccupation, et non votre paiement. Je ne m’engage qu’après l’examen du Fâ. Quand je m’engage, je conduis le travail moi-même, jusqu’au bout, et je reste joignable après.

Écrire à Maître Luc

Mon engagement, en trois phrases

L’examen du Fâ est gratuit et il décide de tout. Je le pose à Sakété, l’opèlè en main, sur votre nom et sur le moment qui vous a mené vers une page de marabout sur Facebook.

S’il ne montre rien que je puisse traiter, je vous le dis et je n’accepte pas votre argent. Vol ou menace venus d’un marabout sur Facebook relèvent de la police, et une peur qui ne passe plus relève d’un médecin : je vous dis à qui vous adresser.

S’il montre quelque chose, je conduis les gestes moi-même, jusqu’au bout, et je vous rends compte. Le montant est annoncé une fois, par écrit, avant de commencer, et il ne bouge plus.

Ce que je ne vous dirai jamais

« Payez d’abord, je commence le travail ce soir. » C’est la phrase type d’un marabout sur Facebook qui vous a écrit le premier : l’argent avant tout examen, parfois en coupons prépayés.

Je n’écris jamais le premier, et je ne demande ni coupon, ni photographie intime, ni argent avant l’examen et le prix écrit.

Marabout sur Facebook : ma réponse, de votre message au temple

Du premier mot que vous m’écrivez jusqu’aux offrandes, dans l’ordre

Vous m’avez trouvé en cherchant un marabout sur Facebook ? Voici la suite, pas à pas. Aucune somme ne vous est demandée avant l’examen du Fâ.

  • Je lis votre message moi-même. Sur ma page ou par le formulaire de ce site : aucun secrétaire, aucune réponse automatique, et l’écoute ne coûte rien.
  • Je vous demande votre état civil, et votre visage. Votre nom, votre date de naissance, et une photographie où l’on voit votre visage : ma tradition le regarde. Elle reste au temple, sans être publiée ni montrée à quiconque. Je refuse l’image d’une autre personne qui ignore votre démarche, et toute image intime.
  • Je consulte le Fâ, à Sakété. L’opèlè passe par mes mains, et je le lis moi-même. Il dit ce qui reste ouvert dans votre vie et dans votre lignée, ou que rien ne l’est.
  • Je vous rapporte ce qu’il a dit. Avec des mots simples, à l’écrit si vous préférez : votre part, que vous ferez seul, et la mienne, qui se fait au temple.
  • J’accomplis les gestes qu’il désigne. Libations, offrandes, prières devant les vodun de ma maison, et la veillée lorsqu’elle est demandée. Le prix vous parvient par écrit avant tout geste, une fois pour toutes, et vous prenez une nuit de sommeil avant de répondre.
  • Vous savez ce qui a été accompli. Je vous le raconte une fois les gestes terminés, et ma page reste ouverte à vos nouvelles.

Marabout sur Facebook : ma seule page

Je n’ai qu’une page Facebook : celle-ci, la même que désigne la page d’accueil de ce site. Tout autre compte à mon nom qui vous demande de l’argent n’est pas moi. Un compte à mon nom qui vous écrit le premier n’est pas moi non plus : je ne contacte jamais personne en premier.

Ce que l’examen fait apparaître

Une recherche de marabout sur Facebook part d’un moment précis : une rupture, un deuil, une dette, une dispute au pays. L’examen remonte à ce moment et regarde ce qu’il a laissé ouvert : une parole donnée, une bénédiction jamais demandée, un défunt mal accompagné. C’est cela que le temple peut reprendre.

Comment on rencontre un marabout sur Facebook

Six entrées, et chacune a son piège

Sur Facebook, le praticien arrive parfois sans qu’on l’ait cherché. Voici six entrées, et ce que chacune laisse dans l’ombre.

  • La page suggérée. Elle apparaît dans votre fil, proposée par Facebook ou partagée par un contact. Le fil montre la page, rien de la personne qui la gère.
  • Le groupe de la communauté. Compatriotes, quartier, petites annonces : une publication y vante un marabout sur Facebook, ou un membre vous le conseille en privé.
  • La publicité. Une publication marquée comme sponsorisée : une page a payé pour arriver jusqu’à vous. Elle prouve un achat de visibilité, rien d’autre.
  • Le message reçu sur Messenger. Un inconnu a « vu votre profil », il « sent un blocage », il propose son aide. Vous n’avez rien demandé.
  • Le commentaire sous une vidéo. Sous une vidéo qui parle d’amour ou d’argent, un compte remercie « le grand maître » et donne un numéro. D’autres comptes confirment.
  • Le lien envoyé par un proche. Une sœur ou un cousin vous transfère la page d’un marabout sur Facebook « qui a aidé quelqu’un ». Le lien arrive avec la confiance que vous portez à celui qui l’envoie.

Marabout sur Facebook : l’entrée qui vous protège

Celle que vous ouvrez vous-même, depuis le site d’un praticien jusqu’à la page qu’il désigne. Une page qu’on vous montre a été placée devant vous par quelqu’un : demandez-vous qui, et pourquoi ce jour-là.

Marabout sur Facebook : l’état civil d’une page

Cinq rubriques à lire avant de confier les vôtres

Avant de poser le Fâ, je demande à chaque personne son nom, sa date de naissance et sa photographie. Faites de même avec la page qui vous parle. J’appelle « état civil d’une page » les cinq rubriques qu’une page de marabout sur Facebook porte malgré elle : son nom et ceux d’avant, sa naissance, son visage, son lieu, et sa filiation.

L’ÉTAT CIVIL D’UNE PAGE CINQ RUBRIQUES À LIRE AVANT DE CONFIER LES VÔTRES Page créée le … Gérée depuis … site du praticien Message 1 2 3 4 5 1 · LE NOM, ET LES NOMS D’AVANT un nom se choisit et se change : l’historique des noms reste inscrit 2 · LA NAISSANCE la date de création de la page, à comparer à l’expérience qu’elle annonce 3 · LE VISAGE photographies et vidéos : à qui sont-elles ? une recherche par image le dit 4 · LE LIEU le pays de ceux qui gèrent la page, à comparer au lieu qu’elle annonce 5 · LA FILIATION le site qui désigne la page : partez du site, et faites le chemin à rebours ET AVANT TOUT MESSAGE : QUI A ÉCRIT LE PREMIER ? 1, 2 ET 4 : RUBRIQUE DE TRANSPARENCE · 3 : RECHERCHE PAR IMAGE · 5 : HORS DE FACEBOOK

Faites glisser le schéma vers la gauche pour le lire en entier

Marabout sur Facebook : où lire ces rubriques

Meta a ouvert ces informations en 2018. La rubrique de transparence d’une page indique sa date de création, l’historique de ses changements de nom, le pays principal des personnes qui la gèrent et les publicités qu’elle diffuse. Ces données viennent de Facebook lui-même. L’intitulé de la rubrique varie selon les versions de l’application : cherchez-la dans la présentation de la page. Pour un profil personnel, regardez depuis quand il publie, et ce qu’il publiait avant.

Marabout sur Facebook : première rubrique, le nom et les noms d’avant

Six choses à lire dans un nom de page

Le nom, la page le choisit et peut le changer. Chaque changement reste inscrit dans l’historique des noms.

  • Les noms d’avant. Une page « Recettes faciles » ou « Football Afrique » devenue marabout sur Facebook garde un public venu pour autre chose.
  • Les titres dans le nom. « Grand maître », « professeur », « marabout puissant » : un titre que l’on se donne ne dit rien des gestes du temple. Le guide sur le titre de grand marabout dit ce qu’il vaut.
  • Le nom qui change en cours de route. La page porte un nom, le compte qui répond un autre, le numéro donné un troisième. Un praticien garde le même nom partout.
  • Le nom réel, avec une variante. Un point, une lettre doublée, un mot ajouté au nom d’un praticien connu : l’usurpation commence par ces petites différences.
  • Le nom sans visage ni lieu. Un nom de scène, aucune photographie de la personne, aucun lieu de pratique : le nom est tout ce que la page donne.
  • Le nom qu’on vous demande de taire. « Ne parlez de moi à personne. » Le secret protège celui qui le demande.

Marabout sur Facebook : le nom que je porte

Maître Luc, et à l’état civil Wêtê Agbonon, toujours dans cet ordre : c’est ainsi que je signe chacun de mes guides. Un compte qui porte une variante de ce nom et vous demande de l’argent n’est pas moi.

Marabout sur Facebook : deuxième rubrique, la date de naissance

Ce que l’âge d’une page dit de ce qu’elle annonce

La date de création d’une page se lit dans sa rubrique de transparence. Comparez-la à ce que la page raconte d’elle-même.

  • La page née le mois dernier. Elle annonce des décennies d’expérience et des remerciements par centaines. Sa date de création dit quelques semaines.
  • Le fil qui commence d’un coup. Remontez jusqu’à la première publication. Une page tenue depuis des années en garde la trace : un même lieu, des visages qui vieillissent.
  • Le silence, puis la reprise. Des années sans rien, puis un marabout sur Facebook qui publie chaque jour sous un nouveau nom. Croisez avec l’historique des noms.
  • Les remerciements plus vieux que la page. Des captures d’avis datées d’avant sa création : elles viennent d’ailleurs.
  • La page qui renaît. Une page disparaît, une autre surgit avec les mêmes photographies et un nom voisin. Sa date de naissance la trahit.
  • La page récente et sincère. Un praticien peut ouvrir sa page tard. La date pèse quand elle contredit ce que la page affirme.

Marabout sur Facebook : l’âge qui se vérifie ailleurs

Ma pratique a plus de trente ans et laisse des traces hors de Facebook : le temple de Sakété, la lignée qui m’a transmis le Fâ, et un reportage de France 24 dans lequel je suis apparu, tourné à Gogotinkpon, le village de ma mère. Une date de création dit seulement depuis quand une page parle.

Marabout sur Facebook : troisième rubrique, le visage

Les photographies et les vidéos, et à qui elles appartiennent

Dans ma tradition, le visage compte : c’est pour cela que je demande votre photographie. Une page de marabout sur Facebook montre un visage, elle aussi. Regardez à qui il appartient.

  • La photographie de profil. Lancez une recherche par image : si elle apparaît ailleurs sous d’autres noms, la page porte le visage d’un autre.
  • Les images d’autel. Statues, bougies, offrandes, fumées : des images qui circulent partout et montrent rarement la personne qui vous écrit.
  • La vidéo muette. Un visage filmé de loin, sans un mot, ou une voix posée sur des images d’ailleurs. Une personne réelle parle, et sa voix se reconnaît.
  • Les captures de « résultats ». Des inconnus qui remercient, des couples réunis : ces captures se fabriquent sans peine. Le guide sur les avis de marabout montre comment les lire.
  • Mon visage sous d’autres noms. Des comptes reprennent mes photographies et ma présentation. Une page qui montre mon visage sans être désignée par ce site n’est pas à moi.
  • Votre visage, ensuite. Avant d’envoyer le vôtre, sachez où il ira : chez moi, la photographie reste au temple.

Marabout sur Facebook et photographies de votre profil

Certains messages affirment qu’une photographie prise sur votre profil a servi à vous « travailler », puis proposent une protection payante : la peur sert à vendre. Le guide maraboutage par la photo détaille ce qu’on fait vraiment d’une image volée.

Marabout sur Facebook : quatrième rubrique, le lieu

Où se trouve la personne, et ce que la page en dit

La rubrique de transparence indique le pays principal des personnes qui gèrent la page. Comparez-le au lieu qu’elle annonce.

  • Le cabinet annoncé en France. Un marabout sur Facebook « reçoit à Paris sur rendez-vous », sans adresse, depuis une page gérée dans un autre pays. Une incohérence demande une explication.
  • Le lieu qui change selon le lecteur. Lyon pour l’un, Bruxelles pour l’autre, Montréal pour un troisième. Un praticien a un lieu, et il le garde.
  • Le temple sans nom. « Mon temple au pays », sans ville ni village, sans rien que l’on puisse situer.
  • Le pays des gestionnaires. Il renseigne sur un seul point : la page dit-elle vrai sur l’endroit où elle se trouve ?
  • Le rendez-vous qu’on vous propose. Pour rencontrer un inconnu trouvé en ligne, choisissez un lieu public et prévenez un proche.
  • Le lieu que je donne. Le temple de Sakété, au Bénin. Je reçois à distance les personnes qui m’écrivent de France, de Belgique, de Suisse et du Canada.

Marabout sur Facebook : pourquoi je dis où je suis

Parce que les gestes se conduisent quelque part. Les offrandes, les libations, les prières et les veillées que je conduis ont un lieu : Sakété, le temple, et les vodun de ma maison. Une page qui ne peut pas dire où ses gestes ont lieu vous fait payer pour un endroit que personne n’a vu.

Marabout sur Facebook : cinquième rubrique, la filiation

Le chemin à rebours, du site jusqu’à la page

Dans un état civil, la filiation dit de qui l’on vient. Pour une page, elle dit qui la reconnaît. C’est la rubrique la plus solide des cinq, parce qu’elle se vérifie hors de Facebook.

  • Partez du site, tapé de votre main. Pour un marabout sur Facebook, écrivez vous-même l’adresse de son site, puis suivez le lien vers sa page. La page trouvée ainsi est la sienne.
  • Méfiez-vous du chemin dans l’autre sens. Une fausse page peut afficher l’adresse du vrai site et emprunter sa réputation. Le site désigne la seule page de son auteur.
  • Gardez la bonne page en favori. Ouverte depuis le site, enregistrez-la : plus besoin de la chercher, ni de suivre un lien reçu.
  • Cherchez une trace que la page n’a pas écrite. Un reportage, un article, une institution qui parle du praticien.
  • Méfiez-vous des parentés invérifiables. « Disciple du grand maître », « héritier du marabout de tel village » : une filiation que rien ne confirme ne pèse rien.
  • Le chemin pour me trouver. Tapez voyancezen.com/ et ouvrez la page d'accueil : elle désigne ma seule page Facebook. C'est le chemin à rebours, appliqué à moi.

Marabout sur Facebook : quand la page renvoie vers un site

Un site se fabrique aussi. Le guide sur le marabout sur internet décrit comment lire le site d’un praticien. La filiation d’une page commence au lien qui mène de ce site vérifié jusqu’à elle.

Une page a un nom, une naissance et un visage. Avant de confier les vôtres, demandez-lui les siens.

Marabout sur Facebook : le message reçu sur Messenger

Six réflexes devant un inconnu qui vous écrit le premier

Un marabout sur Facebook qui vous écrit sans que vous l’ayez sollicité a choisi votre profil. Son message peut arriver dans vos demandes de messages, à l’écart de vos conversations.

  • Ne répondez pas, même pour refuser. Une réponse vous signale comme joignable.
  • Capturez le profil et les messages. Le nom affiché, l’adresse du profil, chaque message avec sa date. Un message effacé ne survit que dans vos captures.
  • Bloquez, puis signalez le profil à Facebook. Messenger permet de bloquer un compte, et il affiche parfois un avertissement de sécurité dans une conversation suspecte : lisez-le.
  • Ne donnez rien par message privé. Ni code reçu par SMS, ni mot de passe, ni données bancaires, ni copie de vos papiers.
  • Refusez de changer de messagerie. « Écrivez-moi plutôt sur WhatsApp » : la conversation quitte Facebook et ses outils de signalement. Le guide sur le marabout par WhatsApp montre une conversation saine.
  • Prévenez la personne dont on emprunte le nom. Si le compte se présente comme moi, écrivez-moi par la page contact de ce site, avec vos captures : je n’écris jamais le premier.

Marabout sur Facebook : les phrases d’ouverture

« J’ai vu votre profil et je sens un blocage. » « Une personne proche vous veut du mal. » « Il faut agir avant la fin de la semaine. » Un inconnu ne sait rien de votre vie : ces phrases conviennent à tout le monde, et c’est pour cela qu’on les envoie. Si l’une d’elles vous a déjà fait peur, lisez ce que j’écris du voyant qui annonce un malheur.

Marabout sur Facebook : quand un compte usurpe mon nom

Six signes pour le reconnaître, et le signaler

Des personnes utilisent mon nom et mes photographies pour écrire à des gens et leur demander de l’argent. Voici ce qui permet de reconnaître ce faux marabout sur Facebook.

  • Il vous écrit le premier. Je ne contacte jamais personne en premier.
  • Il demande des coupons, des recharges prépayées ou de la cryptomonnaie. Je ne demande aucun de ces paiements.
  • Il demande une photographie intime. « Pour que le travail prenne. » Je n’en accepte aucune, et aucune tradition n’en demande.
  • Il demande de l’argent avant l’examen. Écouter et consulter le Fâ ne vous coûte rien ici, et le prix d’un travail au temple vous est écrit avant toute dépense.
  • Il presse et il menace. « Si vous arrêtez, le mal se retournera contre vous. » Je ne menace personne, et vous restez libre de partir.
  • Il demande le secret. Je ne demande jamais le secret : parlez de moi à qui vous voulez.

Marabout sur Facebook : signaler le compte qui usurpe

Facebook interdit les comptes qui se font passer pour quelqu’un d’autre. Son aide sur l’usurpation d’identité décrit le signalement : depuis le profil, choisissez « Signaler », puis suivez les étapes prévues pour l’usurpation. Une personne sans compte Facebook peut signaler un imposteur par un formulaire. En France, l’usurpation d’identité reste une infraction, punie des mêmes peines, lorsqu’elle est commise sur un réseau social, rappelle la fiche du ministère de la Justice.

Marabout sur Facebook : signaler, et à qui

Les recours officiels, selon ce qui s’est passé

Quand un marabout sur Facebook vous a trompé ou menacé, le signalement à la plateforme ne règle pas tout. Voici les recours officiels.

  • Un contenu illicite publié sur Facebook. Une menace, une publication qui met une personne en danger : signalez-la sur Pharos, le portail officiel de signalement où des policiers et des gendarmes analysent les contenus illicites sur internet.
  • Vous avez payé et vous avez été trompé. Portez plainte dans le commissariat ou la brigade de gendarmerie que vous voulez, contre X si l’auteur se cache derrière un faux nom. Pour certaines arnaques sur internet, la plainte peut se faire en ligne, sur THESEE. La fiche Porter plainte du service public détaille les démarches.
  • Une entreprise installée en France. Si la page appartient à un cabinet ou à une boutique établie en France, SignalConso, le service public gratuit de la répression des fraudes, transmet votre signalement à l’entreprise.
  • Vous ne savez pas par où commencer. 17Cyber, le dispositif d’assistance de la police, de la gendarmerie et de Cybermalveillance.gouv.fr, pose un diagnostic et vous oriente vers la plainte.
  • Vous vivez en Belgique, en Suisse ou au Canada. En Belgique, adressez-vous à la police locale de votre choix. En Suisse, la police cantonale de Fribourg décrit des arnaques de type marabout passées notamment par les réseaux sociaux, et demande de couper tout contact, puis d’alerter la police. Au Canada, le Centre antifraude recueille les signalements de fraude et de vol d’identité.
  • Signalez aussi à Facebook. Le ministère de la Justice conseille de signaler l’usurpation d’identité numérique aux plateformes concernées.

Marabout sur Facebook : si vous avez déjà payé

Arrêtez tout versement dès ce soir. Gardez les captures du profil et des messages avec leur date, les reçus, les codes des coupons, les numéros donnés : chaque écrit est une pièce. Le guide sur le marabout escroc décrit les premiers gestes. Si une page vient de vous soutirer de l’argent et vous presse encore, j’écoute, j’oriente, et je n’encaisse rien.

Quand l’échange sur Facebook relève d’abord du médecin ou des secours

Six situations où l’on appelle avant d’écrire à un marabout sur Facebook

Un marabout sur Facebook peut laisser derrière lui de la peur, des nuits blanches, un chantage. Ces situations passent avant tout examen.

  • La peur s’installe. Un malheur vous a été annoncé en message privé, et vous rouvrez Messenger sans arrêt. Cette anxiété se traite : votre médecin traitant est la bonne porte.
  • Le sommeil s’en va. Vous relisez la conversation la nuit, vous guettez la suivante. Votre médecin peut vous aider à retrouver le sommeil.
  • On vous fait chanter. Une photographie, une conversation, une menace de tout publier : ne payez pas, ne répondez plus, gardez les preuves, et appelez le 17 en cas de menace ou de danger. La fiche de Cybermalveillance.gouv.fr sur la sextorsion rappelle que les escrocs ne s’arrêtent généralement pas après un seul paiement.
  • Un mineur est concerné. Un enfant ou un adolescent contacté, menacé ou exposé en ligne : le 3018 répond aux jeunes victimes de harcèlement et de violences numériques et à leurs parents, gratuitement, de façon anonyme et confidentielle, tous les jours. Si un enfant est en danger, le 119 répond jour et nuit, gratuitement.
  • On vous demande d’arrêter un traitement. Ne modifiez jamais seul un traitement, quoi qu’on vous écrive : parlez-en à votre médecin.
  • Des idées de mort vous traversent. Le 3114 répond jour et nuit, sans frais : au bout du fil, un professionnel du soin formé à la prévention du suicide.

Marabout sur Facebook : pourquoi je le dis avant le reste

Parce qu’une peur semée par un inconnu se soigne avant tout. Quand la réponse est chez un médecin ou au commissariat, je n’encaisse rien et je vous y envoie. Le Fâ peut accompagner un soin en cours, et il passe après la consultation.

Marabout sur Facebook : sept gestes pour ce soir

Gratuits, et tous faisables depuis votre téléphone

Aucun d’eux ne demande l’aide d’un praticien. Faits dans l’ordre, ils vous disent souvent quel marabout sur Facebook vous écrit.

  • Ouvrez la rubrique de transparence de la page. Notez sa date de création, ses anciens noms et le pays de ceux qui la gèrent.
  • Lancez une recherche par image. Sur la photographie de profil, puis sur celle de l’autel.
  • Remontez le fil jusqu’au début. Regardez ce que la page publiait avant de parler de marabout.
  • Faites le chemin à rebours. Partez du site du praticien, tapé de votre main, et comparez la page qu’il désigne avec celle qui vous parle.
  • Capturez les messages reçus. Avec la date et l’adresse du profil.
  • Suspendez tout paiement. Coupons, virements, recharges : rien ce soir.
  • Dites-le à une personne de confiance. Un inconnu qui demande le secret perd sa prise dès qu’on en parle.

Marabout sur Facebook : après ces gestes

Si ce qui vous a poussé à chercher un marabout sur Facebook demeure une fois ces gestes faits, écrivez-moi depuis ma page ou par ce site. Je vous écoute gratuitement, et je pose l’examen du Fâ quand votre situation relève de ma tradition.

L’examen du Fâ, et comment il se déroule

De l’opèlè au compte rendu, ce que vous recevez

Quel que soit le chemin qui vous a mené à moi, page, lien ou recherche d’un marabout sur Facebook, tout part de cet examen.

  • L’opèlè, entre mes mains. Cette chaîne divinatoire, je la jette et je la lis moi-même, à Sakété, avec votre nom, votre date de naissance et votre photographie devant moi.
  • Il porte sur vous seul. Votre nom, votre vie, votre lignée : personne d’autre n’entre dans l’examen.
  • Il regarde ce qui reste ouvert. Une promesse non tenue, une bénédiction qui manque, un défunt mal accompagné, une parole rompue dans la famille, ou rien.
  • Il ne désigne personne. Ni un coupable dans la famille, ni la personne qui gère une page. Il ne donne aucune date.
  • Il est gratuit. Savoir ce que le Fâ montre ne vous coûte rien, que vous m’écriviez depuis Facebook ou depuis ce site.
  • Vous en recevez le récit. En mots simples, et par écrit si vous le souhaitez.

Les questions que je pose, et que personne ne pose

Que s’est-il passé dans les jours qui ont précédé votre recherche ? Qui, dans votre famille, sait ce que vous traversez ? Avez-vous fait une promesse, ici ou au pays, que vous n’avez pas tenue ? Un défunt de la famille a-t-il été accompagné comme il le fallait ? Qui vous a parlé de marabout la première fois, et avec quels mots ? Une seule réponse suffit parfois à relier ce qui semblait sans lien.

Ce que vous recevez ensuite

Quand un geste s’impose, vous recevez ensemble, par écrit, les gestes et leur prix, avant que rien ne commence. Pour le détail de l’examen, voyez la consultation du Fâ.

Le travail au temple, étape par étape

Huit étapes, de votre message sur ma page de marabout sur Facebook jusqu’à vos nouvelles

Rien ne commence sans votre accord écrit, et rien ne se paie avant que je sache si je peux agir

I Vous m’écrivez depuis la page que ce site désigne Ou par le formulaire de contact. Le premier échange est gratuit, et c’est moi qui vous lis et vous réponds.
II Je vous demande par quel chemin vous m’avez trouvé Une page, un lien, une publicité, un message. Si un compte à mon nom vous a écrit avant, je veux le savoir.
III Je regarde ce que Facebook vous a déjà coûté Argent versé, photographies envoyées, menaces reçues. Ce qui relève de la police ou du médecin passe en premier, et je vous dis où aller.
IV Votre état civil rejoint le temple, et il y reste Nom, date de naissance, photographie : ces trois pièces restent à Sakété, et personne d’autre ne les voit.
V Je lis le Fâ sur ce qui vous a mené à chercher de l’aide Sans frais, l’opèlè en main. Une promesse, une bénédiction, une parole, un défunt à accompagner : le Fâ dit ce qui attend encore, et parfois que rien n’attend.
VI Si le Fâ ne montre rien, vous repartez sans rien me devoir Je vous laisse les recours utiles, et l’adresse de ma seule page pour me retrouver.
VII S’il montre une parole ouverte, le prix vous est écrit avant tout Une seule fois, par écrit, avec les gestes. Vous dormez une nuit avant de décider, et rien ne se paie sous la pression d’un autre.
VIII Je conduis les offrandes et la veillée au temple, puis je vous rends compte Devant les vodun de ma maison, selon ce que le Fâ a désigné : libations, offrandes, prières, et la nuit de veille quand elle est demandée. Je vous raconte chaque geste, puis j’attends vos nouvelles.

Deux règles propres à ce sujet. Je n’écris jamais le premier, sur Facebook ni ailleurs. Et je ne demande ni coupon, ni recharge prépayée, ni photographie intime.

L’examen du Fâ est gratuit

Écrivez-moi depuis ma seule page Facebook ou par ce site. Dites-moi ce qui vous a amené à chercher un marabout sur Facebook, et ce qu’on vous a déjà demandé. Je vous réponds moi-même.

Écrire à Maître Luc

Je ne m’engage qu’après l’examen du Fâ. Quand je m’engage, je conduis le travail moi-même, jusqu’au bout, et je reste joignable après.

Ce qu’on vous vendra ailleurs, quand un marabout sur Facebook vous démarche

Six offres, et je les nomme pour que vous les reconnaissiez

Chez un marabout sur Facebook, l’offre arrive avec des images, des commentaires et de l’urgence. Les voici nommées, pour que vous les repériez dans votre fil avant d’y répondre.

  • Le rituel en direct, offre type de ce terrain. Une vidéo en direct, des bougies, votre prénom prononcé, et un paiement demandé pendant la diffusion. Vous payez pour un spectacle.
  • La photographie de l’autel « à votre nom ». L’image d’un autel où figurerait votre nom, envoyée comme preuve que le travail a commencé. Une telle image se compose sans peine.
  • Le colis. Un parfum, un savon, une bague, une poudre, envoyés par la poste. Rien sur la peau, rien dans la bouche, qui vienne d’un inconnu trouvé sur Facebook.
  • Le résultat annoncé avec une date. « Il reviendra avant la fin du mois. » La date sert à vous faire attendre, puis à vous faire payer de nouveau.
  • Le renfort payé. Le travail « a rencontré une résistance » : il faut un second versement, puis un troisième.
  • Le groupe privé payant. Un abonnement mensuel pour des « prières collectives » : une charge de plus chaque mois, sans compte rendu.

Marabout sur Facebook : le repère le plus simple

Posez à la page une seule question : que devrai-je payer si votre examen ne trouve rien ? Une page qui n’a jamais « rien » à répondre vend avant d’examiner. Ce que couvre une écoute vraiment gratuite, le guide marabout gratuit le détaille.

Quand le marabout sur Facebook vient du pays

Six situations où la famille vous envoie le lien

De Paris, Bruxelles, Genève ou Montréal, Facebook garde le fil avec la famille restée au pays. Le lien d’un marabout sur Facebook arrive alors avec la voix d’un parent.

  • « Il a aidé la fille de ma voisine. » Un parent vous transfère une page avec un récit qu’il tient d’un autre. Demandez qui, exactement, a été aidé.
  • La page au nom de votre région. « Marabout de tel village », dans votre langue, avec des photographies du pays. La proximité rassure : passez la page à l’état civil comme une autre.
  • Le groupe des ressortissants. Un membre recommande un praticien, puis vous écrit en privé. Demandez à l’administrateur s’il le connaît.
  • L’argent à envoyer « au village ». Un cousin vous dit qu’un marabout du pays peut agir, si l’argent passe par lui. Demandez à parler au praticien, et à un aîné.
  • Le « travail » qu’un parent aurait fait. Un message vous l’affirme, et vous adresse à une page qui le « défera ». Le Fâ examine ce qui reste ouvert chez vous, et il ne désigne aucun parent.
  • Le parent qui a déjà payé. Votre mère ou votre oncle a versé de l’argent à une page et n’ose plus en parler. Aidez-le à capturer les messages et à arrêter les versements, sans le juger.

Marabout sur Facebook : le premier appel à passer

Avant de répondre à la page, téléphonez à un aîné de la famille et lisez-lui le message reçu. Une recommandation qui passe par la famille se vérifie avec la famille. Le guide sur la famille au pays prolonge ce conseil. Si une parole a vraiment manqué entre vous et les vôtres, le Fâ la fait voir, et elle se reprend à Sakété.

Ce que je fais et ce que je refuse

Trois engagements, tenus sur Facebook comme au temple

Maître Luc pour ceux qui m’écrivent, Wêtê Agbonon à l’état civil : marabout et prêtre vodun, bokonon du Fâ au temple de Sakété. On m’écrit d’Europe en cherchant un marabout sur Facebook. Le mot vient de ceux qui me cherchent, et je le garde pour qu’ils me trouvent.

Marabout sur Facebook : je réponds moi-même, gratuitement

Sur ma seule page ou par ce site, sans intermédiaire. J’écoute, je consulte le Fâ sur ce que vous m’avez confié, et je vous dis ce qu’il montre, même quand la bonne porte est un cabinet médical ou un commissariat.

Je conduis les gestes moi-même, au temple

Libations, offrandes, prières, nuits de veille : c’est moi qui les accomplis, à Sakété, et c’est en votre nom que je m’adresse aux vodun de ma maison. Ces gestes se reçoivent d’un aîné, dans une maison, avec leurs interdits. Aucune vidéo, aucune publication n’en livre le secret.

Je n’écris jamais le premier, et je ne demande jamais le secret

Ni coupon, ni recharge prépayée, ni cryptomonnaie, ni photographie intime. Un marabout sur Facebook qui vous les demande en mon nom n’est pas moi. Je consulte des majeurs.

Je ne m’engage qu’après l’examen du Fâ. Quand je m’engage, je conduis le travail moi-même, jusqu’au bout, et je reste joignable après.

Marabout sur Facebook : au temple de Sakété, chaque geste suit l'examen du Fâ

À Sakété, chaque geste suit l’examen du Fâ. Aucun ne se paie en coupons, et aucun ne se décide dans une conversation pressée.

Marabout sur Facebook : les dix questions à se poser

À vous poser seul, avant de confier votre nom ou votre photographie

  • Qui a écrit le premier, la page ou moi ? Un inconnu qui vous a choisi avait une raison.
  • Depuis quand cette page existe-t-elle ? La rubrique de transparence le dit.
  • Comment s’appelait-elle avant ? L’historique des noms le dit aussi.
  • À qui appartient le visage de la page ? Une recherche par image le montre.
  • Où se trouvent ceux qui la gèrent, et où dit-elle être ? Les deux réponses doivent concorder.
  • Quel site désigne cette page ? Et l’ai-je ouvert moi-même ?
  • Que me demande-t-on, et par quel moyen de paiement ? Coupons et recharges prépayées : on arrête.
  • Me demande-t-on le secret ou une photographie intime ? Si oui, on arrête aussi.
  • Qu’arrive-t-il si l’examen ne montre rien ? La réponse attendue : vous ne payez rien.
  • Qui, autour de moi, sait que je parle à un marabout sur Facebook ? Le dire protège.

Marabout sur Facebook : la question qu’on oublie

Pourquoi cette page me parle-t-elle maintenant ? Une rupture affichée, un deuil publié, un message triste : ce que vous montrez sur Facebook dit à un inconnu quand vous êtes fragile. Réglez qui peut voir vos publications, et ces moments restent entre vous et vos proches.

Mon engagement

Ce que je fais : chaque message de quelqu’un qui cherche un marabout sur Facebook, je le lis moi-même, et l’écoute reste gratuite. Le Fâ est consulté sans frais, et je vous en livre la lecture sans l’adoucir. Les gestes, c’est moi qui les accomplis à Sakété, en votre nom, devant les vodun de ma maison. Gestes et prix vous arrivent ensemble, par écrit, avant le premier geste. Ensuite, ma page reste ouverte.

Mes règles : une seule page Facebook, celle que ce site désigne. Jamais de premier message de ma part. Ni coupon, ni recharge prépayée, ni photographie intime, ni secret exigé. Des majeurs seulement. Si une autre page vient de vous faire payer et vous presse encore, je n’encaisse rien. Aucun complément ne vous sera demandé : une erreur d’évaluation est la mienne, et je l’assume.

Je ne promets rien avant l’examen, et je m’engage après. S’il ne montre rien que je puisse traiter, je vous le dis et je n’accepte pas votre argent. S’il montre quelque chose, je conduis le travail moi-même au temple de Sakété et je vous rends compte. Je n’annonce jamais de date : ce serait vous faire attendre un jour précis.

Je ne prends votre argent que si je peux agir.

Marabout sur Facebook : Maître Luc, prêtre vodun et bokonon au temple de Sakété au Bénin

Maître Luc

Wêtê Agbonon à l’état civil · Marabout et prêtre vodun, bokonon, Sakété, Bénin

Marabout et prêtre vodun, initié par transmission familiale, plus de trente ans de pratique au temple de Sakété, consultations à distance depuis la France, la Belgique, la Suisse et le Canada. Apparaît comme prêtre vaudou dans un reportage de France 24 tourné à Gogotinkpon, le village de sa mère. Son parcours complet. Lui écrire.

Questions fréquentes

Huit réponses brèves, de la page au temple

Comment savoir si un marabout sur Facebook est sérieux ?

Lisez l’état civil de sa page avant de lui écrire. Sa date de création, ses anciens noms, le pays de ceux qui la gèrent, à qui appartient son visage, et quel site la désigne. Une seule rubrique qui ne tient pas suffit pour ne rien envoyer.

Maître Luc a-t-il une page Facebook ?

Oui, une seule : celle que désigne la page d'accueil de voyancezen.com/. Tout autre compte à mon nom qui vous demande de l’argent n’est pas moi, et un compte à mon nom qui vous écrit le premier non plus.

Un marabout m’a écrit sur Messenger sans que je le contacte, que faire ?

Ne répondez pas, capturez, bloquez, signalez. Un inconnu qui vous écrit le premier vous a choisi. Si le compte porte mon nom, prévenez-moi par la page contact du site : je n’écris jamais le premier.

Où voir la date de création d’une page Facebook ?

Dans la rubrique de transparence de la page. Meta y affiche depuis 2018 la date de création, l’historique des changements de nom, le pays principal des personnes qui la gèrent et les publicités qu’elle diffuse.

Comment signaler un marabout sur Facebook qui usurpe un nom ?

Signalez son compte à Facebook comme usurpation d’identité. Facebook interdit les comptes qui se font passer pour quelqu’un d’autre. En France, l’usurpation d’identité reste une infraction lorsqu’elle est commise sur un réseau social, et l’on peut porter plainte.

Un marabout sur Facebook me demande des coupons prépayés, que faire ?

Arrêtez là. Je ne demande jamais de coupon, de recharge prépayée ni de cryptomonnaie. Si vous avez déjà payé, gardez les reçus et les codes, et portez plainte au commissariat ou à la gendarmerie.

Un marabout sur Facebook menace de publier mes photos, que faire ?

Ne payez pas, ne répondez plus, gardez les preuves. En cas de menace ou de danger, appelez le 17. Si un mineur est concerné, le 3018 répond aux jeunes et à leurs parents, et le 119 répond jour et nuit pour un enfant en danger.

Vous écrire depuis Facebook, est-ce payant ?

Non, l’écoute et l’examen ne vous coûtent rien. Le chemin importe peu : page, formulaire ou lien. Un travail au temple n’a de prix que si l’examen le justifie, et ce prix vous est donné par écrit avant toute dépense, sans changer ensuite.

Écrivez-moi depuis ma seule page

Ou par ce site. Avant de payer quiconque se présente comme marabout sur Facebook, dites-moi ce qu’on vous a écrit. L’examen du Fâ est gratuit, et je vous réponds moi-même.

Écrire à Maître Luc

Gratuit, confidentiel, sans engagement, plus de trente ans de pratique au temple de Sakété.

Maître Luc · Wêtê Agbonon · Temple de Sakété

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