Sorcellerie africaine : ce que le mot recouvre, et ce que je fais quand vous la craignez

Guide de référence · lecture libre

Sorcellerie africaine : ce que le mot recouvre, et ce que je fais quand vous la craignez

Devant un malheur, trois questions se posent dans l’ordre. L’examen est gratuit.

30+ années · Temple de Sakété · France 24 · Examen du Fâ gratuit

Une phrase de la famille au téléphone, un malheur que rien n’explique, une rupture qui tourne mal, une vidéo vue tard le soir : la peur de la sorcellerie africaine arrive souvent de loin. Je suis Maître Luc, à l’état civil Wêtê Agbonon, prêtre du vodun et bokonon du Fâ au temple de Sakété, au Bénin. Quand vous craignez la sorcellerie africaine, je vous écoute gratuitement, puis je pose le Fâ sur votre nom, votre date de naissance et votre photographie. Si l’examen montre une charge posée contre vous, plus rarement que la peur ne le fait croire, je prends en main la défense puis la levée, au temple, sans confier aucun geste à un autre. L’examen est gratuit.

Écrit par Maître Luc, prêtre du vodun et bokonon du Fâ · à l’état civil Wêtê Agbonon · 30+ ANNÉES · TEMPLE DE SAKÉTÉ · FILMÉ PAR FRANCE 24 · lecture 28 MIN

Sorcellerie africaine : Maître Luc, Wêtê Agbonon à l'état civil, prêtre vodun au temple de Sakété

Qui examinera ce que vous craignez

Maître Luc

Wêtê Agbonon à l’état civil · Marabout et prêtre vodun, bokonon du Fâ
Plus de trente ans de pratique au temple de Sakété, au Bénin

Examen du Fâ gratuitIl dit si une charge de sorcellerie africaine vous vise, ou si rien ne vous vise
Filmé par France 24Il est apparu dans un reportage de l’émission Plan B, en janvier 2026
Défense et levée de ses mainsAu temple de Sakété, sans intermédiaire
Personne n’est désignéL’examen porte sur vous seul, jamais sur un soupçonné

Votre satisfaction est sa préoccupation, et non votre paiement. Je ne m’engage qu’après l’examen du Fâ. Quand je m’engage, je conduis le travail moi-même, jusqu’au bout, et je reste joignable après.

Écrire à Maître Luc

Mon engagement, en trois phrases

L’examen du Fâ est gratuit et il décide de tout. Je jette l’opèlè au temple de Sakété pour vous seul, sur la crainte de sorcellerie africaine qui vous amène, et sur rien d’autre.

S’il ne montre rien que je puisse traiter, je vous le dis et je n’accepte pas votre argent. Une peur de sorcellerie se nourrit aussi d’un corps fatigué, d’un deuil ou d’une phrase venue du pays, et je vous dis alors vers qui vous tourner.

Si une charge vous vise réellement, je la traite moi-même au temple, de la défense à la levée, et je vous écris chaque étape. Le montant est annoncé une fois, par écrit, avant de commencer, et il ne bouge plus.

Ce que je ne vous dirai jamais

« C’est de la sorcellerie africaine, et le sorcier est dans votre famille. » C’est la phrase type de ce terrain : elle vous donne un ennemi avant tout examen, et la guerre contre lui se paie dans le message suivant.

Je ne désigne jamais personne, je ne renvoie rien, et aucun de mes travaux ne vise quelqu’un.

Sorcellerie africaine : ce que je fais quand vous la craignez

Six gestes, du premier message au compte rendu

Voici, dans l’ordre, ce qui se passe quand on m’écrit par crainte de la sorcellerie africaine.

  • Je lis tout votre message, et la réponse vient de moi. Racontez avec vos mots ce qui vous arrive, depuis quand, et ce que l’on vous a dit. Cette écoute est gratuite, et elle ne vous engage à rien.
  • Je vous pose les questions qui situent la peur. Qui a prononcé le mot le premier, ce qui a changé juste avant, ce que vous avez déjà payé.
  • Je consulte le Fâ pour vous, au temple de Sakété. Avec l’opèlè, sur votre nom, votre date de naissance et votre photographie : chez nous, le visage compte. L’examen dit si une charge vous vise, ce qui pèse sur vous, ou si rien ne pèse.
  • Si une charge de sorcellerie africaine vous vise, je vous place sous la garde des vodun de ma maison. C’est la défense : je prie pour vous, sur votre nom et votre visage, avant la levée et pendant tout le travail.
  • Puis je conduis la levée, de mes mains. Les offrandes, les libations et les prières vont aux vodun de ma maison, et une veillée s’ajoute au temple quand le Fâ la demande. Chaque geste suit l’ordre que l’examen a donné.
  • Je vous rends compte, et je reste joignable. Je vous écris ce qui a été fait. Ce que je lève s’arrête au temple : rien ne repart vers une autre personne, et je ne vous livre aucun nom.

Sorcellerie africaine : ce que l’examen fait apparaître

Le Fâ peut montrer une charge réelle, posée contre vous : la défense et la levée commencent alors. Il peut montrer un deuil resté ouvert, un père enterré au pays sans vous, et ce deuil pèse plus lourd que la sorcellerie africaine qu’on vous a décrite. Il peut montrer une parole : une promesse faite au départ, une bénédiction jamais donnée. Il peut enfin ne montrer aucune charge, et que vos réponses révèlent une peur entrée par un appel ou une consultation faite pour vous au pays. C’est une réponse fréquente, et je vous la donne telle quelle.

Quand je vous dis que le temple n’a rien à faire

Prenons une personne qui sort d’une relation avec un compagnon venu d’Afrique de l’Ouest. Depuis la rupture, elle dort mal, elle a maigri, et une amie a prononcé le mot sorcellerie africaine. Si l’examen ne montre aucune charge dirigée contre elle, je n’ouvre aucun travail, je ne prends rien, et je lui conseille de montrer son sommeil et son poids à son médecin. Je n’examine jamais l’ancien compagnon.

Sorcellerie africaine : six raisons de taper ces deux mots

Chacune appelle sa propre réponse

On tape « sorcellerie africaine » pour des raisons très différentes. Savoir laquelle est la vôtre fait gagner du temps, et parfois de l’argent.

  • Vous craignez d’être visé. Une rupture, un conflit au travail, un voisinage tendu, puis une série de malheurs : vous vous demandez si quelqu’un a eu recours à la sorcellerie africaine contre vous.
  • Votre famille a prononcé le mot. Une mère, une tante, un frère au pays vous dit au téléphone que votre maladie, votre échec ou un décès vient de la sorcellerie. Vous cherchez ce que cette phrase veut dire chez eux.
  • Un malheur cherche son pourquoi. Un jeune mort trop tôt, un accident, une maladie qui frappe deux fois la même maison : la sorcellerie africaine se présente alors comme la réponse à « pourquoi lui, pourquoi maintenant ».
  • Un écran vous a fait peur. Un film, un reportage, une vidéo mêlent la poupée piquée, les morts qui marchent et l’Afrique entière. Le guide sur la religion vaudou défait ces images une par une.
  • Une annonce vous a promis quelque chose. Lever toute sorcellerie africaine en une nuit, ou la retourner contre quelqu’un. Ceux qui veulent nuire tapent aussi ces mots ; ma réponse à leur demande se trouve dans le guide sur la magie noire.
  • Un proche est accusé. Au pays, on accuse une grand-mère, un neveu ou une coépouse, et vous voulez savoir quoi faire depuis l’Europe. C’est la recherche la plus urgente, parce qu’une personne est en danger.

Ce que le mot « africaine » ajoute à la peur

L’Afrique compte des centaines de langues, et chacune a ses mots pour le malheur, pour celui qui nuit et pour celui qui soigne. Je parle depuis une seule maison : le temple de Sakété, au Bénin, le vodun et le Fâ. L’adjectif ajoute surtout de la distance : ce qui vient de loin paraît plus fort, plus secret, impossible à vérifier, et certaines annonces vendent la sorcellerie africaine comme une force exotique. La distance se réduit par des faits, et l’examen du Fâ en fait partie.

Si vous n’avez aucune attache avec l’Afrique

Vous craignez peut-être la sorcellerie africaine parce qu’un ancien compagnon, une belle-famille ou un collègue en vient. Je reçois votre demande comme toutes les autres : j’écoute, j’examine gratuitement, et je n’examine que vous. L’origine de quelqu’un ne fait de lui ni un sorcier ni un suspect.

Sorcellerie africaine : ce que ma tradition distingue

Celui qui cherche à nuire, et le prêtre qui examine, protège et lève

Ma tradition distingue nettement deux figures que le mot sorcellerie africaine réunit souvent, et elle tient six choses pour sûres. Je les tiens avec elle.

  • Nuire est interdit. Un prêtre qui accepterait de travailler contre quelqu’un trahirait les vodun qu’il sert.
  • Une charge peut être posée contre une personne. Ma tradition le tient, et elle tient aussi qu’elle se lève, au temple, par les gestes que le Fâ indique.
  • La défense vient avant la levée. La personne est d’abord placée sous la garde des vodun de la maison, puis ce qui pèse sur elle est levé.
  • Ce qui est levé s’arrête au temple. Rien ne repart vers celui qui l’aurait posé, ni vers personne d’autre.
  • Le Fâ ne désigne personne. Il dit ce qui pèse et ce qu’il convient de faire, sans livrer le nom ni le visage d’un coupable.
  • Le prêtre agit pour celui qui le demande. Jamais sur une personne absente, qui ignore la démarche.

Celui qui cherche à nuire

La langue de ma région a un mot pour lui. Il agit en secret, contre une personne qui ne lui a rien demandé, pour lui prendre sa santé, sa chance ou sa paix. Ma tradition le condamne et interdit à ses prêtres de l’aider. L’examen ne me donne jamais son visage : il dit seulement si une charge vous vise.

Le prêtre qui examine, protège et lève

Il sert les vodun de sa maison, au grand jour, pour la personne qui vient le voir et avec son accord. Il examine par le Fâ, protège par la défense, lève ce qui a été posé, et rend compte de chaque geste. C’est à lui que l’on s’adresse quand on craint la sorcellerie africaine, et c’est ma charge depuis plus de trente ans, au temple de Sakété. Le guide sur le prêtre vaudou la décrit au jour le jour.

Sorcellerie africaine : l’engrenage des trois questions

Trois questions se posent devant un malheur, et chacune entraîne la suivante

J’appelle « l’engrenage des trois questions » la façon dont une peur de sorcellerie africaine avance. Devant un malheur, trois questions se posent, toujours dans le même ordre : qu’est-ce qui m’arrive, pourquoi moi, qui m’a fait ça. Quand l’une reste sans réponse, elle fait tourner la suivante. Mon travail consiste à répondre à chacune au bon endroit, et à bloquer la troisième.

SORCELLERIE AFRICAINE : L’ENGRENAGE DES TROIS QUESTIONS DEVANT UN MALHEUR, DANS L’ORDRE OÙ ELLES SE POSENT ENTRAÎNE ENTRAÎNE BLOQUÉE aucun nom, aucun retour 1 QU’EST-CE QUI M’ARRIVE ? le corps, le sommeil, les faits, les dates 2 POURQUOI MOI, ET POURQUOI MAINTENANT ? ce qui pèse sur vous, ce qui est resté ouvert 3 QUI M’A FAIT ÇA ? la question qui accuse CE QUI RÉPOND À CHAQUE QUESTION le médecin les faits datés, la famille qui a vu l’examen du Fâ, gratuit puis la défense et la levée au temple, si une charge vous vise personne la roue est bloquée : aucun nom ne sort du temple Sans réponse, chaque question fait tourner la suivante : je réponds aux deux premières, et je bloque la troisième.

Faites glisser le schéma vers la gauche pour le lire en entier

La première roue : qu’est-ce qui m’arrive ?

C’est la question des faits : le corps, le sommeil, l’argent, les dates. Elle se pose au médecin, à un relevé écrit, à la famille proche qui a vu les choses. On la saute quand le mot sorcellerie africaine arrive trop tôt, et tout ce qui suit tourne alors à vide.

La deuxième roue : pourquoi moi, et pourquoi maintenant ?

Le médecin explique comment une maladie agit. Reste à savoir pourquoi elle tombe sur vous cette année : c’est à cette question que répond, au pays, le mot sorcellerie. Je la prends au temple, par l’examen du Fâ, qui regarde ce qui pèse sur vous, ce qui est resté ouvert dans votre vie ou votre lignée, et si une charge vous vise.

La troisième roue : qui m’a fait ça ?

C’est la roue qui accuse. Elle se met en marche quand la deuxième ne reçoit qu’une rumeur, et elle cherche un visage proche : une tante, une belle-mère, un enfant de la maison. Je la bloque : je ne pose jamais le Fâ sur une personne soupçonnée, je ne veux ni son nom ni son image, et aucun soupçon ne repart confirmé de chez moi.

Sorcellerie africaine : quand les trois roues tournent ensemble

Il arrive qu’on m’écrive alors qu’un nom circule déjà dans la famille, et que personne n’a vu de médecin. Je reprends à la première roue, puis je pose le Fâ sur la personne qui m’écrit, et sur elle seule. La troisième roue ralentit dès que plus personne ne répète le nom : c’est la première chose que je demande.

Sorcellerie africaine : les questions que je pose

Celles que personne ne pense à poser, et qui peuvent changer toute l’histoire

Avant l’examen, je pose six questions sur votre peur de la sorcellerie africaine. Aucune ne demande le nom d’un coupable.

  • Qui a prononcé le mot sorcellerie le premier, et à quel moment ? Un parent après une consultation au pays, un voyant au premier appel, une amie devant une vidéo. Quand le mot est arrivé avant le malheur, la peur a une autre origine que celle qu’on lui prête.
  • Qu’est-ce qui a changé dans votre vie dans les mois d’avant ? Une réussite, un mariage, une naissance, un départ, un héritage. La sorcellerie africaine se raconte souvent autour d’un changement, et c’est ce changement que je regarde.
  • Qui, dans votre famille, a déjà été accusé, et qu’est-il devenu ? Une famille qui a déjà désigné quelqu’un peut recommencer. Cette question protège parfois une personne dont on ne m’avait pas parlé.
  • Qui a été enterré sans vous ? Un parent mort au pays pendant que vous étiez loin, des funérailles manquées. Un deuil resté ouvert se confond facilement avec une attaque.
  • Qui vous a béni au départ, et qui s’est tu ? Un départ sans l’accord d’un aîné laisse une parole en suspens, et cette parole se reprend : le guide sur la bénédiction des parents montre comment.
  • Que vous a-t-on conseillé de faire contre quelqu’un ? Renvoyer, punir, se venger. Je dois savoir quelle pression vous subissez, pour ne pas y ajouter la mienne.

Ce que les réponses déplacent

Il arrive qu’une personne venue pour une attaque reparte avec une cérémonie à reprendre pour son père. Ces déplacements ne coûtent rien, et ils évitent de payer la mauvaise réponse.

Sorcellerie africaine : le danger des accusations

La troisième roue fait toujours une victime, et c’est la personne désignée

Une accusation de sorcellerie se dit en une phrase. Elle tombe d’abord sur les plus faibles de la maison, et elle les suit longtemps.

  • Un enfant. Il ne peut ni partir, ni répondre, ni se défendre, et le désigner l’expose à la colère de toute une maison. En France, le 119 répond gratuitement, jour et nuit, à toute personne inquiète pour un enfant en danger.
  • Une personne âgée. Une grand-mère, une tante restée seule, une voisine que l’on voit peu : l’âge et la solitude suffisent parfois à faire d’elle une coupable.
  • Une coépouse. Dans une maison où plusieurs épouses partagent un mari, la rivalité cherche un mot, et la sorcellerie lui en fournit un. Le guide sur la coépouse montre où se règlent vraiment ces tensions.
  • Ce que constatent les Nations unies. En juillet 2021, le Conseil des droits de l’homme a adopté sans vote une résolution présentée par le Cameroun au nom du Groupe des États d’Afrique. Elle relève que ces accusations visent notamment des femmes, des enfants, des personnes handicapées, des personnes âgées et des personnes atteintes d’albinisme, et qu’elles mènent à des meurtres, des mutilations, des brûlures, à l’exclusion et à des déplacements forcés. Cette résolution 47/8 exhorte les États à condamner ces pratiques.

Ce que je fais quand on me donne un nom

Je le laisse de côté : je n’examine jamais la personne désignée, et je vous demande seulement si elle est en sécurité. Si quelqu’un est menacé ou frappé, la police passe avant tout : en France, le 17 pour une urgence liée à une infraction, et le 112 depuis tout pays européen. Quelle que soit la sorcellerie africaine dont on vous parle, aucun nom ne sort du temple.

Quand ce qu’on attribue à la sorcellerie africaine relève d’abord du médecin

Six cas où votre médecin vient avant le temple

Une part de ce qu’on met sur le compte de la sorcellerie africaine se loge dans le corps, et le corps se soigne. C’est la première roue de l’engrenage, et je la confie au médecin avant toute chose.

  • Vous dormez mal depuis plusieurs semaines. L’Assurance maladie conseille alors d’en parler à son médecin traitant, qui recherche ce qui entretient l’insomnie : anxiété, dépression, maladie douloureuse, pauses respiratoires la nuit. Sa page sur l’insomnie de l’adulte détaille cette consultation.
  • Une douleur dure depuis des mois. Quand elle persiste depuis au moins trois mois malgré un traitement, on parle de douleur chronique : Santé.fr, le service public d’information en santé, précise que des spécialistes de la douleur peuvent être nécessaires, et votre médecin traitant peut vous adresser à une structure dédiée.
  • Vous maigrissez sans le vouloir. Les vêtements flottent, la ceinture se resserre d’un cran. L’Assurance maladie conseille de se peser chaque mois, et d’en parler à son médecin après une perte de deux kilos en un mois ou de quatre kilos en six mois.
  • L’angoisse vous saisit d’un coup. Cœur qui s’emballe, sueurs, sensation d’étouffer, peur intense de mourir : l’Assurance maladie décrit ainsi l’attaque de panique, qui atteint son maximum en une vingtaine de minutes avant de décroître. Seul un médecin peut en poser le diagnostic, et elle se traite.
  • Vous entendez des voix que personne n’entend. Des voix qui effraient, insultent ou suggèrent des actes, l’impression qu’un passant est là pour vous espionner : l’Assurance maladie décrit ces signes parmi ceux de troubles psychiques qui se soignent, et précise que l’évolution dépend de la rapidité du traitement. Psycom les range parmi les situations qui peuvent relever d’une urgence psychiatrique ; en cas de doute, le 15 doit toujours être appelé.
  • Des idées de mort vous traversent. Appelez le 3114. Ce numéro national de prévention du suicide est gratuit, répond à toute heure, en métropole comme outre-mer, et vous met en relation avec un soignant formé à la prévention du suicide. Vos proches peuvent l’appeler aussi. Le site du 3114 présente ce service.

Hors de France

En Belgique, la ligne d’écoute du Centre de Prévention du Suicide répond au 0800 32 123. En Suisse, La Main Tendue répond au 143, de façon anonyme. Au Canada, le 9-8-8 répond par appel ou par texto, jour et nuit, chaque jour de l’année. Dans toute l’Europe, le 112 reste le numéro des urgences, et Service Public tient à jour la liste des numéros d’urgence en France.

Pourquoi le corps passe avant le temple

Parce qu’une insomnie, une douleur ou une angoisse prise pour de la sorcellerie africaine continue son chemin pendant qu’on cherche un coupable. Aucun traitement ne s’arrête à cause de moi, et tant que la réponse est chez un médecin, je ne prends aucun argent. Le guide sur la maladie inexpliquée montre comment mener le soin et l’examen de front.

Sorcellerie africaine : ce que vous pouvez faire dès ce soir

Six gestes ordinaires, sans praticien et sans rite

Aucun de ces gestes ne coûte quoi que ce soit. Ils font souvent retomber la peur de la sorcellerie africaine, ou montrent quelle roue tourne chez vous.

  • Racontez ce qui vous arrive sans employer le mot sorcellerie. Trois lignes, sur une feuille : les faits, les dates, ce que vous ressentez. Ce qui reste une fois le mot retiré est souvent plus clair, et plus facile à soigner.
  • Notez qui a prononcé le mot le premier. Avec le jour, et ce que cette personne proposait ensuite : un rendez-vous, un travail, un nom.
  • Prenez rendez-vous pour la première roue. Chez le médecin, dès que le corps ou le sommeil souffrent.
  • Ne payez personne ce soir. Levée, protection, retour : une dépense décidée dans la peur se regrette au réveil.
  • Ne transmettez aucun nom. Ni au téléphone, ni dans le groupe de discussion de la famille. Un nom transféré une fois ne se rattrape plus.
  • Éteignez les vidéos sur la sorcellerie africaine avant de dormir. Les récits vus le soir reviennent la nuit, et la fatigue grossit toutes les craintes. Si vous priez, priez selon votre foi : je ne vous donne aucune formule.

Quand m’écrire

Quand la peur reste aussi forte au bout de quelques jours, ou qu’un fait nouveau s’ajoute, écrivez-moi avec vos trois lignes et vos notes. L’examen du Fâ ne vous coûtera rien, et je vous dirai ce qu’il montre, y compris s’il ne montre aucune charge de sorcellerie africaine.

L’examen du Fâ, et comment il se déroule

Ce que je fais au temple quand vous craignez la sorcellerie africaine

Face à la sorcellerie africaine, tout part de cet examen. Voici comment il se passe.

  • Je jette moi-même l’opèlè. C’est la chaîne divinatoire du Fâ, et je la lis au temple de Sakété.
  • Il ne regarde que vous. Votre nom, votre date de naissance, votre photographie et votre récit, jamais la personne que l’on soupçonne.
  • Il répond à la deuxième roue. Ce qui pèse sur vous, ce qui attend encore dans votre histoire ou celle de votre lignée, et si une charge de sorcellerie africaine vous vise.
  • Il dit aussi ce qu’il convient de faire. Un geste au temple, une parole à reprendre auprès d’un aîné, ou rien.
  • Il ne livre ni nom ni date. Il ne dit pas qui, et il ne dit pas quand la peur passera.
  • Il est gratuit et finit par un compte rendu. Sur demande, je vous le mets par écrit : la part qui vous revient, et celle que le temple peut prendre.

Ce que l’examen demande de vous

Il me faut trois choses : votre nom, votre date de naissance et une photographie ordinaire de vous. Le visage compte dans ma tradition. Cette photographie reste au temple : elle n’est ni publiée ni transmise. Je reçois des personnes majeures, et je refuse la photographie d’une personne qui ignore votre démarche, toute image intime et tout objet envoyé par la poste. Aucune somme n’est demandée avant l’examen ; le guide sur la consultation du Fâ en détaille chaque temps.

Ce que je vous écris ensuite

Ce que le Fâ a montré, en phrases simples. Si une charge vous vise, je vous écris ensemble les gestes de défense et de levée, et leur prix, avant de commencer. Si l’examen écarte toute charge de sorcellerie africaine, je vous le dis, et je vous indique ce qui aide : un médecin, un aîné, un deuil à reprendre.

Le travail au temple, étape par étape

Huit temps, du premier message au dernier compte rendu

Rien ne commence sans votre accord écrit, et rien ne se paie avant que je sache si je peux agir

I Vous me racontez ce qui vous fait craindre la sorcellerie africaine Les faits, les dates, les mots qu’on vous a dits. Ce premier échange ne coûte rien, et personne ne répond à ma place.
II Je vous demande qui a prononcé ce mot le premier, et quand Et ce qui a changé dans votre vie juste avant. Sa réponse peut orienter tout le reste.
III Je laisse au médecin et à la loi ce qui leur revient Un sommeil brisé, une douleur, des voix, une menace, une personne en danger. Je vous adresse d’abord à eux, et aucun travail payant ne s’ouvre à ce stade.
IV Je prends votre nom et votre visage, jamais ceux d’un soupçonné Avec votre date de naissance, et une photographie ordinaire qui reste au temple. Je ne reçois rien sur la personne que l’on soupçonne.
V J’interroge le Fâ sur ce qui pèse sur vous, et sur rien d’autre Gratuitement, avec l’opèlè, à Sakété. Sa réponse dit si une charge vous vise, ce qui est resté ouvert, ou que rien ne pèse.
VI Si aucune charge ne vous vise, je vous dis ce qui pèse à la place Un deuil, une parole, une fatigue, une phrase venue du pays. Je ne prends rien, et je vous indique vers qui aller.
VII Si une charge vous vise, je vous écris les gestes et leur prix, une seule fois Le prix vous est écrit avant toute dépense, et il ne bouge plus ; je n’affiche aucun tarif. Prenez une nuit de sommeil avant de répondre.
VIII Je conduis la défense et la levée, et rien ne repart du temple Offrandes, libations et prières devant les vodun de ma maison ; une veillée aussi, quand le Fâ l’a voulue. Je vous rapporte chaque geste, et ma porte reste ouverte ensuite.

Sur ce sujet, j’ajoute deux règles. Le Fâ ne se pose jamais sur une personne soupçonnée de sorcellerie, et ce que je lève au temple ne repart vers personne.

Racontez-moi ce que vous craignez, l’examen est gratuit

Dites-moi ce qui vous fait craindre la sorcellerie africaine, qui a prononcé le mot, et ce que vous avez déjà versé. Je pose l’examen, et je vous réponds sans détour : une charge vous vise, ou non.

Écrire à Maître Luc

Je ne m’engage qu’après l’examen du Fâ. Quand je m’engage, je conduis le travail moi-même, jusqu’au bout, et je reste joignable après.

Sorcellerie africaine : ce qu’on vous vendra ailleurs

Six offres nourries par la peur de la sorcellerie africaine

La peur de la sorcellerie africaine presse, et ce qui presse se vend bien. Je les décris pour que vous les reconnaissiez avant de payer.

  • Le diagnostic au premier message, offre type de ce terrain. « On vous a jeté un sort africain, c’est grave », écrit avant toute question. Le prix de la levée suit dans la même réponse.
  • Le nom du sorcier. On vous livre un visage proche : une tante, une belle-mère, une coépouse. Vous repartez avec un ennemi, et la famille avec une blessure qui ne se referme pas.
  • Le retour à l’envoyeur. Renvoyer la sorcellerie africaine à celui qui l’aurait lancée : vous payez pour attaquer quelqu’un que personne n’a identifié, et vous devenez l’auteur de ce que vous craigniez.
  • Le blindage à porter ou à faire chez vous. Une ceinture, une bague, un sachet, un bain à prendre à heure fixe : sortis de la maison qui les transmet et de ses interdits, ces objets et ces rites ne protègent de rien. Le guide marabout pour se protéger dit ce que la tradition protège réellement.
  • La « délivrance » d’un enfant accusé. Si l’on vous propose de libérer un enfant par le jeûne, l’isolement ou les coups, refusez. C’est une violence contre un enfant, quel que soit celui qui la propose, et en France le 119 reçoit ce signalement.
  • La peur pour vos enfants. « Cette sorcellerie passera à vos enfants si vous ne payez pas. » La menace vise ce que vous avez de plus cher, et elle se renouvelle à chaque versement.

Sorcellerie africaine : deux réponses à exiger par écrit

Avant de payer qui que ce soit, demandez ce qui se passera si l’examen ne montre aucune charge, et le prix total, une fois pour toutes. Celui qui refuse de les écrire vous a déjà répondu. Si un autre praticien vous presse en ce moment même, écrivez-moi : je vous écoute, et je n’encaisse rien tant que cette pression dure. Le guide sur le marabout escroc dit quoi faire si vous avez déjà versé de l’argent.

Quand la sorcellerie africaine vient du pays

Six situations où le mot arrive par la famille

Pour qui vit en France, en Belgique, en Suisse ou au Canada, la peur de la sorcellerie africaine arrive souvent par le pays : un appel, un décès, une rumeur, une cérémonie à financer.

  • Le décès qu’on attribue à la sorcellerie. Un oncle, une sœur meurt au pays, et la phrase suit l’annonce : « c’est la sorcellerie qui l’a pris ». Demandez d’abord ce qu’ont dit les soignants, puis prenez votre place dans le deuil ; le guide sur le deuil à distance dit comment.
  • La grand-mère qu’on soupçonne. Une aïeule restée seule au village devient la cause de tous les malheurs. Appelez-la, faites-lui savoir qu’elle compte pour vous, et demandez à un aîné respecté de la protéger.
  • L’enfant qu’on dit sorcier. Un neveu, un enfant confié à la famille, désigné après une maladie ou un décès. Faites-le mettre à l’abri chez un parent qui refuse l’accusation, et alertez les autorités du lieu s’il est maltraité.
  • Le groupe de discussion familial. Le mot circule d’un téléphone à l’autre, avec un nom, une vidéo, un enregistrement. Ne transférez rien, et répondez par deux questions : qui l’a vu, et qui l’a dit ?
  • La cérémonie qu’on vous demande de financer. « Envoie de quoi faire le travail contre celui qui nous attaque. » Demandez qui le conduira, sur qui, et qui vous en rendra compte ; un travail dirigé contre quelqu’un ne protège personne.
  • Le voyage pour des funérailles. On hésite à rentrer, de peur d’être visé sur place. Préparez le voyage avec un aîné, logez chez quelqu’un de confiance ; le guide sur la famille au pays aide à tenir sa place.

Ce que je conseille avant tout

Donnez à la personne accusée un défenseur avant de chercher une cause : un appel, une visite, un aîné qui parle pour elle. Puis occupez-vous de vous. Si une charge de sorcellerie africaine pèse réellement sur vous, l’examen du Fâ la fera apparaître, et je conduirai la défense et la levée au temple, sur votre seul nom. Le guide sur la jalousie familiale aide à regarder ce qui se joue sans désigner personne.

Ce que je fais et ce que je refuse

Ce que je conduis, et ce que je laisse de côté

Je m’appelle Maître Luc, Wêtê Agbonon à l’état civil. Je suis marabout et prêtre vodun, bokonon du Fâ au temple de Sakété. On m’écrit d’Europe en cherchant un marabout : c’est le mot qu’on emploie là-bas, et je le garde. Voici ce que je fais quand on craint la sorcellerie africaine.

Sorcellerie africaine : j’écoute et j’examine gratuitement

Sur vous, et sur ce qui vous fait peur. Je vous rapporte ce que le Fâ a montré, même quand la réponse est un deuil, une fatigue ou une phrase venue du pays.

La défense et la levée, de mes mains

De mes propres mains, au temple de Sakété : offrandes, libations, prières aux vodun de ma maison, et veillée si le Fâ l’a demandée. Personne ne me remplace, et le travail lève la charge de sorcellerie africaine que l’examen a montrée.

Mes limites, dites simplement

Je reçois des personnes majeures, et j’examine celle qui m’écrit. Je rends compte de ce que j’ai vu, et de rien d’autre. Je laisse partir sans frais celui que l’examen renvoie vers un médecin ou vers un aîné. Et je refuse tout paiement de la part de quelqu’un qu’un autre praticien tient encore sous pression.

Je ne m’engage qu’après l’examen du Fâ. Quand je m’engage, je conduis le travail moi-même, jusqu’au bout, et je reste joignable après.

Sorcellerie africaine : l'examen du Fâ se pose au temple de Sakété, sur la personne qui écrit

Au temple de Sakété, la crainte de la sorcellerie africaine s’examine par le Fâ, sur la seule personne qui écrit. Aucun nom n’y est jamais livré.

Sorcellerie africaine : les dix questions à se poser

À se poser seul, avant d’accuser ou de payer

  • Que reste-t-il si je raconte ce qui m’arrive sans le mot sorcellerie ? Les faits, les dates, le corps.
  • Ma première roue a-t-elle reçu sa réponse ? Un médecin, un relevé écrit, des dates.
  • Qui a dit « sorcellerie » le premier ? Et que proposait-il ensuite.
  • Ai-je peur parce que je ne connais pas cette tradition ? La distance grossit tout.
  • Est-ce que je cherche un pourquoi, ou un coupable ? La deuxième roue, ou la troisième.
  • Quelqu’un risque-t-il d’être accusé si je parle ? Un enfant, un aîné, une coépouse.
  • Qui a été enterré sans moi ? Un deuil resté ouvert pèse lourd.
  • Combien ai-je déjà versé, et à qui ? Et contre quel compte rendu.
  • D’où vient le rite qu’on me demande de faire chez moi ? Et qui me l’a transmis.
  • Celui qui me parle de sorcellerie africaine accepte-t-il de répondre « aucune charge » ? Si cette réponse lui est impossible, il vend.

À ceux qui entendent parler de sorcellerie africaine par leur famille

Écoutez la peur avant de juger la croyance. Votre mère vous dit qu’elle a peur pour vous : répondez à cette peur-là, donnez des nouvelles, dites ce que dit le médecin. Si un nom accompagne le mot, refusez de le répéter, même pour la rassurer.

Une dernière chose, sur le mot sorcellerie

Je l’écris ici parce que c’est le mot de votre recherche. Au temple, les mots sont précis : une charge, qui vise une personne, et la levée qui la retire. Ces mots ne désignent personne, et ils laissent leur place au médecin, au deuil et à la parole.

Mon engagement

Ce que je fais : je vous écoute, puis j’interroge le Fâ gratuitement sur votre situation et sur la crainte qui vous amène. Ce que je trouve, je vous le dis tel quel. Si une charge vous vise, la défense et la levée se font de mes mains, au temple de Sakété. J’annonce les gestes et le montant ensemble, par écrit, avant de commencer. Et je reste joignable après.

Mes règles : je n’examine jamais une personne soupçonnée, et je ne prononce le nom d’aucun coupable. Je ne renvoie rien contre personne, et je ne nuis à personne. Aucun rite ne vous est demandé chez vous. Et je ne réclame aucun complément : si j’ai mal évalué, l’erreur est pour moi.

Je ne promets rien avant l’examen, et je m’engage après. S’il ne montre rien que je puisse traiter, je vous le dis et je n’accepte pas votre argent. S’il montre quelque chose, je conduis le travail moi-même au temple de Sakété et je vous rends compte. Je n’annonce jamais de date : ce serait vous faire attendre un jour précis.

Je ne prends votre argent que si je peux agir.

Sorcellerie africaine : Maître Luc, prêtre vodun et bokonon au temple de Sakété au Bénin

Maître Luc

Wêtê Agbonon à l’état civil · Marabout et prêtre vodun, bokonon, Sakété, Bénin

Marabout et prêtre vodun, initié par transmission familiale, plus de trente ans de pratique au temple de Sakété, consultations à distance depuis la France, la Belgique, la Suisse et le Canada. Il est apparu comme prêtre vaudou dans un reportage de France 24 tourné à Gogotinkpon, le village de sa mère. Son parcours complet. Lui écrire.

Questions fréquentes

Les réponses courtes, sur la sorcellerie africaine

La sorcellerie africaine existe-t-elle ?

Ma tradition tient qu’une charge peut être posée contre une personne, et qu’elle se lève. Elle est plus rare que la peur ne le fait croire, et cette peur peut aussi venir d’un corps fatigué, d’un deuil ou d’une phrase venue du pays, et l’examen du Fâ, gratuit, fait la part des choses.

Comment savoir si je suis victime de sorcellerie africaine ?

Par un examen. Le corps et les faits passent d’abord chez votre médecin. Puis je consulte le Fâ sur votre nom, votre date de naissance et votre photographie : il dit si une charge vous vise.

Un prêtre vodun pratique-t-il la sorcellerie africaine ?

Non. Ma tradition condamne celui qui cherche à nuire en secret. Le prêtre sert les vodun de sa maison au grand jour : il examine, il protège et il lève, pour la personne qui le lui demande.

Pouvez-vous me dire qui m’a jeté un sort ?

Je ne désigne jamais personne. Le Fâ regarde ce qui pèse sur vous, et sur vous seul. Le nom et la photographie de la personne soupçonnée ne m’intéressent pas : une accusation fait toujours une victime.

Pouvez-vous renvoyer la sorcellerie africaine à celui qui l’a envoyée ?

Non. Ce que je lève au temple de Sakété y reste, et rien ne repart vers celui qui l’aurait posé. Un renvoi vous mettrait en guerre avec quelqu’un que personne n’a identifié.

La sorcellerie africaine peut-elle atteindre quelqu’un en Europe ?

La distance ne change rien à l’examen. Où que vous viviez, le Fâ se consulte sur votre nom, votre date de naissance et votre photographie, et la levée se conduit au temple quand une charge vous vise. La peur, elle, voyage par le téléphone, et elle s’examine aussi.

Ma famille accuse un parent de sorcellerie, que faire ?

Protégez d’abord la personne accusée. Appelez-la, ne répétez pas son nom, et demandez à un aîné respecté de prendre sa défense. Si elle est menacée ou frappée, alertez les autorités du lieu ; en France, le 17 en cas d’urgence, et le 119 pour un enfant en danger.

L’examen du Fâ est-il gratuit ?

Oui. L’écoute et l’examen ne vous coûtent rien, quelle que soit la réponse du Fâ. Un prix n’existe que pour un travail au temple, quand l’examen le justifie : il vous est annoncé par écrit avant toute dépense, et il reste le même.

Dites-moi ce qu’on appelle sorcellerie autour de vous

Et qui a prononcé le mot le premier. L’examen du Fâ est gratuit, et ma réponse est franche : une charge de sorcellerie africaine vous vise, ou votre peur vient d’ailleurs.

Écrire à Maître Luc

Gratuit, confidentiel, sans engagement, plus de trente ans de pratique au temple de Sakété.

Maître Luc · Wêtê Agbonon · Temple de Sakété

Défiler vers le haut