Conséquences d'un retour affectif : cinq réelles, trois vendues, par Maître Luc.

Guide de référence · lecture libre

Conséquences d’un retour affectif : cinq réelles, trois vendues

La peur du retour de bâton est fabriquée par ceux qui vendent la protection contre elle

30+ années · Temple de Sakété · France 24 · Examen du Fâ gratuit

Vous hésitez, et ce qui vous retient est une phrase lue quelque part : cela pourrait se retourner contre vous. Je suis Maître Luc, à l’état civil Wêtê Agbonon, prêtre du vodun et bokonon du Fâ au temple de Sakété, au Bénin. Je ne vous menacerai d’aucun retour de bâton, et je vais vous montrer d’où vient cette peur. Les vraies conséquences d’un retour affectif sont au nombre de cinq, elles sont toutes vérifiables, et aucune n’est surnaturelle. Les trois autres, celles qu’on vous vend, existent pour une seule raison : vous faire acheter la protection qui va avec.

Écrit par Maître Luc, prêtre du vodun et bokonon du Fâ · à l’état civil Wêtê Agbonon · 30+ ANNÉES · 5 CONSÉQUENCES · TEMPLE FILMÉ · FRANCE 24 · lecture 30 MIN

Conséquences d'un retour affectif : Maître Luc, Wêtê Agbonon à l'état civil, ne menace jamais personne

Qui vous répondra

Maître Luc

Wêtê Agbonon à l’état civil · Marabout et prêtre vodun, bokonon du Fâ
Plus de trente ans de pratique au temple de Sakété, au Bénin

Il ne menace de rien, jamaisNi retour de bâton, ni karma, ni malheur annoncé
Vu à la télévisionReportage de France 24, émission Plan B, janvier 2026
Il ne vend aucune protectionNi après un travail, ni contre ce qu’un autre aurait fait
Il ne travaille sur personne qui n’a rien demandéCe qui écarte l’essentiel de ce qui se vend ici

Votre satisfaction est sa préoccupation, et non votre paiement. Je ne m’engage qu’après l’examen du Fâ. Quand je m’engage, je conduis le travail moi-même, jusqu’au bout, et je reste joignable après.

Écrire à Maître Luc

En résumé

Les conséquences d’un retour affectif qui se constatent sont au nombre de cinq : financière, temporelle, relationnelle, psychologique, et aucune sur la personne visée.

Les trois conséquences vendues, le retour de bâton, le karma, le lien qui se retourne, n’ont qu’une fonction : justifier la vente d’une protection.

Je ne menace de rien et je ne vends aucune protection. Mon écoute et mon examen du Fâ sont gratuits.

Le mécanisme complet, en deux phrases

On vous vend d’abord le travail, puis la peur de ses conséquences, puis la protection contre cette peur. Les trois se suivent, et le deuxième existe uniquement pour rendre le troisième nécessaire.

J’ai lu des pages qui, dans le même paragraphe, promettent une intervention sans aucun danger et recommandent un nettoyage spirituel après le rituel. Les deux affirmations se contredisent, et les deux servent à vendre.

Pourquoi cette peur est si efficace

Six raisons, et elles n’ont rien à voir avec la crédulité

Quand on cherche les conséquences d’un retour affectif, on tombe presque toujours sur la même annonce, et elle fonctionne pour des raisons précises.

  • Parce que l’annonce des conséquences d’un retour affectif arrive quand vous doutez. Jamais avant le premier versement : au moment exact où vous songez à arrêter. Le calendrier de cette phrase est sa signature.
  • Parce qu’elle ne se réfute pas. Comment prouver qu’un malheur ne va pas arriver. Cette impossibilité fait toute son efficacité.
  • Parce qu’elle s’appuie sur une intuition ancienne. L’idée qu’une mauvaise action se paie existe partout et depuis toujours. Le vendeur n’invente rien : il branche son offre sur une croyance déjà là.
  • Parce que vous vous sentez déjà coupable. Beaucoup de gens qui commandent ce type de travail savent qu’ils forcent quelque chose. La menace vient confirmer un malaise préexistant.
  • Parce qu’un malheur arrive toujours. Une facture, une grippe, une dispute, une voiture en panne. Sur six mois, il se produit forcément quelque chose qui pourra être présenté comme la preuve.
  • Et parce que la peur des conséquences d’un retour affectif vend deux fois. Une protection immédiate, puis un entretien de cette protection. C’est le modèle le plus durable de tout ce marché.

Le calendrier qui trahit tout

Notez à quel moment on vous a parlé de danger. Si c’était après votre premier versement et au moment où vous hésitiez à continuer, vous savez déjà à quoi servait cette phrase.

Les conséquences d’un retour affectif : le tableau

Cinq qui se constatent, trois qui se vendent

Ce tableau sépare les conséquences d’un retour affectif qui arrivent de celles qu’on vous annonce. La colonne de gauche se vérifie chez n’importe qui l’a vécu ; celle de droite ne se vérifie jamais.

CE QUI ARRIVE, ET CE QU’ON VOUS ANNONCE LES CINQ QUI SE CONSTATENT LES TROIS QUI SE VENDENT 1 · L’ARGENT QUI S’ÉTALE 2 · LE TEMPS QUI SE BLOQUE 3 · LES LIENS QUI SE DÉFONT 4 · LE SOMMEIL ET L’ATTENTE 5 · AUCUNE, SUR LA PERSONNE VISÉE LE RETOUR DE BÂTON vend une protection après coup LE KARMA À PAYER vend un nettoyage spirituel LE LIEN QUI SE RETOURNE vend un second travail, plus cher TOUTES VÉRIFIABLES AUCUNE VÉRIFIABLE

Faites glisser le schéma vers la gauche pour le lire en entier

Regardez la ligne du bas. Les cinq de gauche se constatent chez n’importe qui a traversé cela. Les trois de droite ne se prouvent ni ne se réfutent, et c’est exactement ce qui les rend vendables.

Les conséquences d’un retour affectif : l’argent qui s’étale

Et ce n’est pas la somme initiale qui compte

La première des conséquences d’un retour affectif est financière, et elle ne ressemble pas à ce qu’on imagine. Personne ne perd tout d’un coup sur ce terrain.

  • Le premier montant est toujours raisonnable, et c’est la porte d’entrée. C’est ce qui rend l’entrée si facile. Une somme modeste, justifiée par des offrandes ou du matériel.
  • Ce qui coûte est la suite : c’est là que se logent les conséquences d’un retour affectif. Le renforcement, le complément, l’obstacle apparu. Chaque versement paraît petit à côté de ce qui est déjà engagé.
  • Le total ne se calcule jamais, et c’est ce qui masque les conséquences d’un retour affectif. C’est le point que je constate le plus : presque personne ne sait combien il a versé au total, parce que cela s’est étalé sur des mois.
  • Et certains empruntent. À une banque, à un organisme, parfois à la famille. La dette reste bien après que le compte du praticien a été fermé.

Pourquoi le premier montant est bas

Ce n’est pas une générosité, c’est une méthode, et elle mérite d’être décrite.

Un montant d’entrée modeste écarte l’objection principale : le risque de perdre beaucoup. Il permet de dire oui sans en parler à personne, ce qui installe déjà le secret. Et il crée un premier engagement, qui rend tous les suivants plus faciles à accepter.

Les conséquences d’un retour affectif ne se jouent jamais sur ce premier versement. Elles se jouent sur les cinq ou dix qui suivent, chacun présenté comme un ajustement mineur.

L’exercice qui prend dix minutes

Ouvrez vos relevés et additionnez. Toutes les sommes, tous les canaux, depuis le début. Le chiffre surprend presque toujours celui qui le calcule, et c’est souvent ce qui décide un arrêt là où aucun argument n’y était parvenu.

On vous vend le travail, puis la peur de ses conséquences, puis la protection contre cette peur.

Les conséquences d’un retour affectif : le temps qui se bloque

La plus coûteuse des cinq, et de loin

Tant qu’un travail est réputé en cours, il est impossible d’avancer. C’est mécanique, et cela n’a rien à voir avec la volonté.

  • Vous ne pouvez pas faire de deuil : c’est la plus lourde des conséquences d’un retour affectif. Comment tourner une page dont la fin est censée arriver bientôt. Cette impossibilité est la vraie conséquence de ce marché.
  • Vous refusez ce qui se présente, l’une des conséquences d’un retour affectif les plus coûteuses. Des rencontres, des occasions, parfois des relations qui auraient compté. Il faut rester disponible.
  • Vous ne décidez rien : c’est l’une des conséquences d’un retour affectif les moins visibles. Un déménagement, un changement de travail, un projet. Tout attend l’issue de quelque chose qui n’a pas d’issue.
  • Et les années ne laissent aucun souvenir. C’est ce qui me frappe le plus après trente ans : ces périodes sont vides, parce qu’il ne s’y est rien passé d’autre que l’attente.

La mesure honnête

Écrivez la date de la rupture, puis ce que vous avez fait de neuf depuis. Chez ceux qui attendent depuis longtemps, cette liste est presque vide, et c’est la conséquence la plus lourde de toutes.

Les conséquences d’un retour affectif : les liens qui se défont

Et le secret y est pour beaucoup

Cette conséquence est invisible au début et considérable à l’arrivée.

  • Vous n’en parlez à presque personne. Par crainte du jugement, ou parce qu’on vous a demandé le secret. L’isolement fait partie du dispositif.
  • Les proches se lassent du sujet. Ceux à qui vous en parliez finissent par éviter la conversation, puis par espacer les appels.
  • La famille se divise parfois, et c’est l’une des conséquences d’un retour affectif les plus durables. Surtout quand un nom a été donné et qu’il appartient à l’entourage. J’y consacre un guide entier.
  • Et vous vous éloignez sans le voir : c’est l’une des conséquences d’un retour affectif les plus tardives. Ce n’est pas une rupture, c’est une érosion. On s’en aperçoit deux ans après, quand on cherche à qui téléphoner.

Ce que je demande à tout le monde

De parler à une personne, une seule. C’est la mesure qui protège le plus contre toutes les autres conséquences, parce qu’un regard extérieur voit en trois minutes ce qu’on ne voit plus.

Les conséquences d’un retour affectif : ce que fait l’attente

Sommeil, attention, et ce qui vient avec

Voici la conséquence dont les gens me parlent en dernier, et celle qu’ils décrivent le mieux quand elle est passée.

  • Le sommeil part en premier, avant toutes les autres conséquences d’un retour affectif. C’est le signe le plus constant. Le téléphone consulté la nuit, l’esprit qui tourne, les réveils à heure fixe.
  • L’attention se dégrade, et c’est l’une des conséquences d’un retour affectif les plus visibles au travail. Erreurs au travail, oublis, difficulté à suivre une conversation. Une part de l’esprit est occupée en permanence.
  • Chaque signe devient une preuve. Une vue de story, un ami commun qui parle de lui. Tout entre dans le récit, et cela occupe des journées entières.
  • Et la vie se rétrécit. Moins de sorties, moins de projets, moins de gens. Ce rétrécissement est progressif et il ne se remarque pas de l’intérieur.

Quand cela dépasse une peine de cœur

Si vous ne dormez plus depuis des semaines, si vous ne parvenez plus à travailler, ou si les journées n’ont plus rien de bon, cela se traite et cela ne relève pas de moi. Un médecin traitant est le premier interlocuteur, et il n’y a aucune honte à cela. J’y consacre un guide entier.

Les conséquences d’un retour affectif : aucune sur l’autre

Et c’est la plus importante de la liste

La cinquième des conséquences d’un retour affectif est une absence, et il faut la dire clairement.

Rien ne se produit chez la personne visée. Elle ne dort pas moins bien, elle ne pense pas davantage à vous, elle ne ressent aucun manque particulier. Elle ignore le plus souvent qu’un travail a été commandé à son sujet.

  • C’est vérifiable par le silence. Si quelque chose agissait, cela se saurait autrement que par des signes qu’il faut interpréter.
  • C’est ce que je constate depuis trente ans sur les conséquences d’un retour affectif. Les gens qui reviennent le font pour des raisons ordinaires, décrites dans le guide sur les quatre moments.
  • Et c’est pourquoi je refuse ces demandes. Pas seulement parce que c’est interdit dans ma tradition, mais parce que ce serait prendre de l’argent pour une absence d’effet.

Ce que cela devrait vous enlever

La culpabilité, d’abord. Beaucoup de gens qui ont commandé ce type de travail s’en veulent d’avoir voulu forcer quelqu’un. Vous n’avez forcé personne, et personne n’a subi quoi que ce soit.

Et la peur, ensuite. S’il ne s’est rien passé chez l’autre, il n’y a rien à annuler, rien à lever, et rien qui puisse revenir vers vous.

Ce que ce guide ne dit pas

Trois limites, parce qu’un guide honnête a les siennes

Il faut poser les limites de ce que j’avance, sinon ce texte deviendrait ce qu’il dénonce : une affirmation invérifiable de plus.

Je ne prétends pas savoir ce qui n’existe pas

Je dis ce que ma tradition prévoit et ce qu’elle ne prévoit pas. Je ne prétends pas démontrer qu’aucune force n’existe nulle part : ce serait une affirmation aussi invérifiable que celles que je critique.

Ce que j’affirme est plus modeste et plus solide : les conséquences d’un retour affectif qu’on vous annonce ne se vérifient jamais, tandis que celles décrites dans ce guide se constatent chez tout le monde.

Je ne parle pas au nom des autres traditions

D’autres pratiques, ailleurs dans le monde, ont leurs propres règles et leurs propres notions. Je parle du vodun béninois, que je connais parce que j’y ai été initié.

Quand j’écris que le karma n’appartient pas à ma tradition, je ne dis pas que cette notion n’a aucun sens ailleurs : je dis qu’elle est employée ici par des gens qui n’en viennent pas.

Et je n’interprète la foi de personne

Beaucoup de ceux qui m’écrivent sont chrétiens ou musulmans, et se demandent si ce qu’ils ont fait était une faute au regard de leur religion. Cette question ne m’appartient pas. Elle se pose à quelqu’un de leur communauté, et j’y consacre un guide entier.

Ce que je peux dire relève de mon métier : personne n’a subi quoi que ce soit, et il n’y a rien à réparer de ce côté-là.

Ce que les proches subissent aussi

Quatre effets sur ceux qui vous entourent

On parle toujours des conséquences d’un retour affectif pour celui qui paie. Il y a un autre cercle, et il compte.

  • Les proches assistent sans pouvoir agir. Ils voient l’argent partir, les mois passer, la personne s’enfermer. Et ils ne peuvent rien dire sans être accusés de ne pas comprendre.
  • Ils finissent par se taire. Après deux ou trois conversations qui tournent mal, ils évitent le sujet. Ce silence est interprété comme un désintérêt, ce qui aggrave l’isolement.
  • Les enfants perçoivent quelque chose. Quand un parent traverse cela, les enfants sentent la tension, l’attente, les conversations qui s’arrêtent quand ils entrent. Ils n’en comprennent pas la cause et ils en portent l’effet.
  • Et quelqu’un est désigné. Quand un nom a été donné par un praticien, c’est souvent une personne de l’entourage. La famille se divise alors sur une accusation que personne ne peut vérifier.

Ce que je conseille à un proche qui lit cette page

Ne vous moquez jamais. C’est l’erreur qui ferme tout : une personne ridiculisée cesse de parler et continue en cachette.

Demandez à voir les messages, sans commenter d’abord. Lire à froid une conversation produit plus d’effet que tous les arguments. Et proposez de faire l’addition ensemble : le total versé décide souvent là où rien d’autre n’y parvenait.

Ce que cela fait au couple, si l’autre revient

Quatre effets, et ils durent longtemps

Une partie des conséquences d’un retour affectif ne se manifeste que si la personne revient, et personne ne les décrit jamais.

  • Vous ne saurez jamais s’il est revenu de lui-même. C’est la première des conséquences d’un retour affectif quand il y a eu paiement : le doute s’installe à la place du bonheur attendu.
  • Vous n’oserez pas le lui dire. Avouer qu’on a payé quelqu’un pour cela est presque impossible. Ce secret entre dans le couple et il y reste.
  • Vous continuerez à surveiller. Celui qui a attendu longtemps devient celui qui vérifie, parce qu’il a appris que la situation pouvait se retourner.
  • Et le praticien reviendra. C’est l’une des conséquences d’un retour affectif les moins anticipées : celui qui a été payé une fois relance, propose d’entretenir, de consolider, de protéger ce qui a été obtenu.

Ce que je constate chez ces couples

Que le doute pèse plus que tout le reste. Un retour dont on ne sait pas s’il a été choisi ne rassure jamais complètement, et c’est peut-être la plus durable des conséquences d’un retour affectif payé.

C’est aussi la raison pour laquelle je préfère qu’on regarde ce qui est resté ouvert derrière soi : ce travail-là ne laisse aucun doute de cette nature.

Les conséquences d’un retour affectif, une fois arrêté

Cinq choses qui reviennent, dans cet ordre

Il faut décrire l’autre versant, parce que ce guide serait incomplet sans lui. Voici ce que rapportent ceux qui cessent.

  • Le sommeil revient en premier. C’est ce qui est mentionné le plus souvent, et cela surprend les intéressés eux-mêmes. Les conséquences d’un retour affectif se défont dans l’ordre inverse où elles sont venues.
  • Puis l’argent cesse de partir. Évident, et pourtant rarement mesuré avant. Beaucoup découvrent en arrêtant ce que cela représentait chaque mois.
  • Les proches reviennent. Ceux qui s’étaient lassés du sujet reprennent contact quand la conversation redevient possible.
  • Quelque chose se remplit. Un projet, un déménagement, une formation, parfois quelqu’un. Rarement dans cet ordre, jamais aussi vite qu’on l’aurait voulu.
  • Et la peur s’éteint sans que rien n’ait été fait. C’est le point qui devrait vous décider : les conséquences d’un retour affectif annoncées ne se produisent pas, précisément parce qu’elles n’existaient pas.

Le délai que cela prend

Quelques semaines pour le sommeil, quelques mois pour le reste. Presque tous disent la même phrase : ils ne comprennent plus comment ils ont pu rester si longtemps.

Je la rapporte sans commentaire, parce qu’elle ne se comprend qu’après, jamais pendant.

L’ordre dans lequel tout cela arrive

Six étapes, et elles se suivent presque toujours

Les conséquences d’un retour affectif ne surviennent pas au hasard : elles arrivent dans un ordre que je vois se répéter depuis trente ans.

  • Le soulagement, d’abord : aucune des conséquences d’un retour affectif ne se voit encore. Les premiers jours après avoir payé sont souvent les meilleurs depuis la rupture. On a agi, on n’est plus impuissant. Ce soulagement est réel, et il ne dure pas.
  • Puis l’attente s’installe, première des conséquences d’un retour affectif à se faire sentir. On guette, on compte, on interprète. C’est ici que commence le coût véritable, et il n’a rien de financier.
  • Ensuite vient le premier délai manqué. Et avec lui l’explication : un obstacle, une protection adverse, un doute qui aurait tout gâché. Le deuxième versement suit.
  • Puis l’isolement. On cesse d’en parler parce qu’on n’ose plus dire qu’on a payé une deuxième fois. C’est le moment où les proches disparaissent du tableau.
  • Vient ensuite la peur des conséquences d’un retour affectif. Presque toujours au moment où l’on songe à arrêter. C’est le calendrier de cette annonce, et il ne varie jamais.
  • Et enfin l’épuisement, dernière des conséquences d’un retour affectif. On arrête, non pas convaincu, mais vidé. C’est ainsi que se terminent la plupart de ces histoires, et cela prend souvent plus d’un an.

À quelle étape êtes-vous

Situez-vous honnêtement dans cette liste. Chaque étape franchie rend la suivante plus difficile à éviter, et la seule où l’on peut s’arrêter facilement est la deuxième.

Ceux qui m’écrivent sont presque tous à la cinquième, celle de la peur. C’est pour eux que ce guide est écrit.

Pourquoi un malheur finit toujours par arriver

Cinq observations, et elles expliquent tous les témoignages

Vous lirez des récits de gens affirmant avoir subi des conséquences d’un retour affectif : une perte d’emploi, une maladie, un accident. Ces récits sont souvent sincères, et voici ce qui s’est réellement passé.

  • Sur six mois il arrive toujours quelque chose, qu’on prendra pour des conséquences d’un retour affectif. Une facture imprévue, une grippe, une dispute, une panne, un décès dans l’entourage. C’est le cours ordinaire d’une vie, et c’est exactement ce sur quoi compte celui qui annonce un danger.
  • On ne compte que ce qui va dans le sens attendu. Les bonnes nouvelles de la même période ne sont pas retenues. Personne ne dit que sa promotion prouve l’absence de danger.
  • L’angoisse produit des effets réels. Quelqu’un à qui l’on a annoncé un malheur dort mal, se concentre moins, tombe plus facilement malade. Le malheur annoncé se fabrique lui-même, et cela n’a rien de surnaturel.
  • La période était déjà difficile. On ne commande pas ce type de travail dans une vie tranquille : on le fait après une rupture, souvent au milieu d’autres difficultés qui continuent.
  • Et le récit des conséquences d’un retour affectif se construit après coup. Quand un malheur survient, on le relie rétrospectivement à ce qu’on avait fait des mois plus tôt. Ce lien est fabriqué par la mémoire, pas par les faits.

Le test que je propose

Prenez les six mois qui ont suivi, et notez tout : le bon et le mauvais. La liste ressemble à n’importe quels six mois de n’importe quelle vie.

Ce test ne convainc pas tout le monde, et il a le mérite de porter sur des faits vérifiables plutôt que sur une impression.

Les conséquences d’un retour affectif que l’on vend

Comment chacune ouvre une vente

Passons à l’autre colonne. Ces trois annonces sont les plus employées du marché, et chacune a une fonction commerciale précise.

Le retour de bâton

L’annonce que ce que vous avez demandé pourrait revenir vers vous. Elle arrive rarement avant le paiement : elle arrive après.

  • Elle transforme un doute en danger et invente des conséquences d’un retour affectif. Vous vouliez arrêter ; vous n’osez plus, parce qu’on vous a laissé entendre qu’arrêter serait pire.
  • Elle vend une protection contre des conséquences d’un retour affectif inexistantes. C’est sa seule fonction. Un travail supplémentaire, présenté comme nécessaire à votre sécurité.
  • Et elle vous retient indéfiniment. Tant que le danger est réputé exister, la relation avec le praticien ne peut pas se terminer.

Le karma à payer

La version morale de la même chose. On vous explique que toute action a un prix et qu’il faudra le régler.

Ce mot ne vient pas de ma tradition. Il vient d’ailleurs, il a été très simplifié en chemin, et il est employé ici pour vendre un nettoyage spirituel. J’ai lu des pages qui promettent une intervention sans le moindre danger et recommandent, deux paragraphes plus bas, une purification après le rituel. Les deux affirmations ne peuvent pas être vraies ensemble.

Le lien qui se retourne

La plus technique des trois. On vous explique que le lien créé peut s’inverser, vous attacher à cette personne, ou vous rendre dépendant.

  • Elle explique l’obsession que vous ressentez déjà. C’est ce qui la rend crédible : vous pensez effectivement à cette personne tout le temps, et on vous en donne une cause extérieure.
  • Elle nie les conséquences d’un retour affectif qui se produisent réellement. Cette obsession vient de l’attente entretenue, décrite plus haut. Elle a une cause simple et vérifiable.
  • Et elle ouvre le travail le plus cher. Défaire un lien coûte toujours plus que le créer, dans les tarifs de ce marché.

Le point commun des trois

Aucune ne se prouve, aucune ne se réfute, et chacune ouvre une vente. C’est la définition même d’un argument commercial déguisé en avertissement spirituel.

Les conséquences d’un retour affectif selon ma tradition

Quatre précisions, en tant que prêtre

Puisque c’est mon métier, il faut que je réponde à cette question depuis l’intérieur de ma tradition et non par prudence commerciale.

  • Ma tradition ne prévoit aucune des conséquences d’un retour affectif qu’on vous annonce. Il n’existe aucune loi mécanique qui renverrait vers vous ce que vous auriez demandé. Cette idée vient d’ailleurs.
  • Ce qu’elle connaît, ce sont des engagements, pas des conséquences d’un retour affectif à subir. Une parole donnée qui n’a pas été tenue, un vœu formulé et oublié, une bénédiction jamais demandée. Cela se répare, cela se reprend, et cela ne se retourne contre personne.
  • Elle connaît aussi des interdits, qui ne sont pas des conséquences d’un retour affectif. Des choses qu’un initié ne fait pas. Mais ils s’adressent à celui qui exerce, pas à celui qui consulte.
  • Et elle ne fonctionne pas par la menace. Un homme qui annonce un malheur pour se faire payer sort de toute pratique religieuse et emploie simplement la peur comme un outil.

Pourquoi je le dis aussi nettement

Parce que cette peur est employée contre des gens qui ont déjà perdu de l’argent, et qu’elle les empêche d’arrêter. Un praticien qui vous menace vient de vous dire ce qu’il est.

Et parce que je ne l’emploierai jamais, y compris pour vous dissuader de faire quelque chose que je désapprouve. Le sujet est développé dans le guide sur les quatre pertes.

Les conséquences d’un retour affectif : si l’on vous a fait peur

Cinq choses, dans cet ordre

Cette situation m’arrive régulièrement, et elle arrive avec beaucoup d’angoisse.

  • Ne payez rien pour vous protéger de conséquences d’un retour affectif inventées. C’est le second commerce et il est aussi rentable que le premier. Ne payez pas non plus pour annuler.
  • Ne répondez plus à celui qui annonce des conséquences d’un retour affectif. Chaque réponse relance la conversation et prouve que vous êtes joignable, y compris un refus ferme.
  • Capturez les messages où les conséquences d’un retour affectif sont annoncées. Une menace est un délit, et elle expose bien plus celui qui la formule que vous.
  • Parlez-en à quelqu’un. Une menace spirituelle perd l’essentiel de sa force quand elle est dite à voix haute devant un tiers.
  • Et si cela vous empêche de dormir depuis des semaines, voyez un médecin. L’angoisse produite par ces menaces est réelle, et elle se traite.

Ce que je réponds à ces personnes

Une chose, et je la répète autant qu’il le faut : rien n’a été engagé qui puisse revenir vers vous, et il n’y a rien à annuler. Ce que vous ressentez est de l’angoisse, provoquée par une phrase dite pour cela.

Beaucoup me réécrivent quelques semaines après pour dire que cela s’est dissipé dès qu’ils ont cessé de payer et de répondre. C’est le seul remède que je connaisse, et il est gratuit.

Les conséquences d’un retour affectif : ce que le Fâ regarde

Quatre motifs, et aucun n’est une sanction

Voici la part honnête de mon travail. Ce que ma tradition regarde n’a rien d’une punition à expier.

  • Une union commencée sans que les deux familles se rencontrent. Le motif le plus fréquent chez ceux qui m’écrivent d’Europe.
  • Une bénédiction jamais demandée. Avant l’installation, avant le départ, avant l’engagement.
  • Une parole prononcée devant les anciens et jamais reprise. Souvent au moment des présentations.
  • Un mort mal accompagné. Notamment quand un décès a précédé la séparation. J’en parle dans le guide sur les cinq dettes.

La différence entre une dette et une sanction

Elle est au cœur de ce guide. Une dette se règle et l’affaire est close. Une sanction se subit et l’on ne sait jamais quand elle s’arrête.

Ma tradition parle de dettes, jamais de sanctions. C’est précisément ce qui la distingue de ce qu’on vous vend sous son nom.

Ce que je fais et ce que je refuse

Concrètement, et à ma place

Je m’appelle Maître Luc, Wêtê Agbonon à l’état civil. Je suis prêtre du vodun et bokonon du Fâ, initié dans ma famille, et je travaille au temple de Sakété depuis plus de trente ans. On m’écrit d’Europe en cherchant un marabout : c’est le mot qu’on emploie là-bas, et je précise à chaque fois qu’un marabout est au sens strict une figure de l’islam ouest-africain, ce que je ne suis pas.

Les conséquences d’un retour affectif : je ne menace de rien

Ni retour de bâton, ni karma, ni malheur annoncé, ni danger pour vos proches. Cette phrase n’a qu’un usage et je ne l’emploierai pas, même pour vous dissuader.

Je ne vends aucune protection

Ni après un travail, ni contre ce qu’un autre aurait fait, ni de manière permanente. J’y consacre un guide entier.

Je ne travaille sur personne qui n’a rien demandé

Ce qui écarte d’emblée la quasi-totalité de ce qui se vend sur ce terrain, et donc la quasi-totalité des peurs qui vont avec.

Et j’examine par le Fâ, gratuitement

L’examen porte sur vous, sur votre lignée et sur les lieux qui vous concernent. Le déroulement est décrit dans le guide de la consultation du Fâ. Quand il ne montre rien, je vous le dis et je n’accepte pas votre argent.

Je ne m’engage qu’après l’examen du Fâ. Quand je m’engage, je conduis le travail moi-même, jusqu’au bout, et je reste joignable après. Je ne prends votre argent que si je peux agir.

Je ne vous ferai peur d’aucune manière

C’est le seul engagement de cette page, et il vaut aussi quand ma réponse est un refus. L’écoute et l’examen du Fâ sont gratuits.

Écrire à Maître Luc

Je ne m’engage qu’après l’examen du Fâ. Quand je m’engage, je conduis le travail moi-même, jusqu’au bout, et je reste joignable après.

Les conséquences d’un retour affectif : les dix questions

Avant, pendant, et après

  • Combien ai-je versé au total ? La première mesure des conséquences d’un retour affectif.
  • Sur combien de versements ? Additionnez, le chiffre décide souvent tout seul.
  • Depuis combien de mois est-ce que j’attends ? Comptez, et regardez la réponse.
  • Qu’ai-je fait de neuf depuis la rupture ? La mesure la plus honnête de ce que cela coûte.
  • À qui en ai-je parlé ? Si la réponse est personne, c’est le premier problème.
  • M’a-t-on annoncé un danger si j’arrête ? Si oui, vous savez maintenant à quoi cela sert.
  • M’a-t-on proposé une protection ? C’est le second commerce, et il suit toujours le premier.
  • Est-ce que je dors ? Si non, cela passe avant tout le reste.
  • Cette personne sait-elle qu’un travail a été demandé ? Presque jamais. Cela devrait vous renseigner.
  • Ai-je refusé quelque chose à cause de cette attente ? Une rencontre, un projet, un voyage.
  • Et de quoi ai-je réellement peur ? La question qui déplace tout, et il faut y répondre honnêtement.
Conséquences d'un retour affectif : au temple de Sakété, aucune menace n'est jamais employée

Ma tradition parle de dettes qui se règlent. Jamais de sanctions qui se subissent sans qu’on sache quand elles s’arrêtent.

Ce que je propose selon votre situation

Quatre cas parmi ceux qui m’arrivent

Vous craignez les conséquences d’un retour affectif

Ce que je fais : je vous dis que ma tradition ne prévoit rien de tel, et je ne vous vends aucune protection. L’écoute est gratuite.

On vous a annoncé un danger si vous arrêtez

Ce que je fais : je vous dis de cesser de verser et de répondre, de capturer les messages, et d’en parler à quelqu’un. Rien n’a été engagé qui puisse revenir vers vous.

Vous vous sentez coupable d’avoir voulu forcer quelqu’un

Ce que je fais : je vous dis que personne n’a subi quoi que ce soit. Cette culpabilité n’a pas d’objet, et elle pèse pourtant longtemps.

Vous voulez regarder ce qui vient de votre côté

Ce que je fais : nous regardons, sans aucune menace et sans aucune protection à vendre. L’examen est gratuit et il se termine souvent par un refus de ma part.

Ces quatre cas montrent comment je travaille : la même méthode pour tous, une réponse différente pour chacun, et jamais un rite conduit pour quelqu’un qui n’en a pas besoin.

Une dernière chose, sur ce que vous craignez

Si vous cherchiez les conséquences d’un retour affectif, c’est probablement que quelqu’un vous a fait peur, ou que vous craignez d’aller trop loin.

La seule chose dont il faut avoir peur sur ce terrain se trouve dans la colonne de gauche du tableau. L’argent qui s’étale, le temps qui se bloque, les liens qui se défont, le sommeil qui part. Ces quatre-là arrivent vraiment, ils se mesurent, et ils coûtent bien plus cher que tous les retours de bâton du monde. Si vous voulez que nous regardions ce qui est resté ouvert derrière vous, sans qu’on vous annonce quoi que ce soit, écrivez-moi : l’écoute et l’examen du Fâ sont gratuits.

Mon engagement

Ce que je fais : je vous écoute gratuitement, y compris quand ma réponse est un refus. Je vous dis ce que ma tradition prévoit et ce qu’elle ne prévoit pas. J’examine par le Fâ sans rien demander. Et quand je peux agir, j’annonce les gestes et le montant ensemble, par écrit, avant de commencer.

Mes règles : je ne menace de rien, jamais, y compris pour dissuader. Je ne vends aucune protection ni aucune annulation. Je ne travaille sur personne qui n’a rien demandé. Je n’annonce aucun malheur, aucun danger, aucune sanction. Et je ne demande aucun complément : si j’ai mal évalué, c’est mon erreur et non la vôtre.

Je ne promets rien avant l’examen, et je m’engage après. S’il ne montre rien que je puisse traiter, je vous le dis et je n’accepte pas votre argent. S’il montre quelque chose, je conduis le travail moi-même au temple de Sakété et je vous rends compte. Je n’annonce jamais de date : ce serait vous faire attendre un jour précis.

Conséquences d'un retour affectif : Maître Luc, prêtre vodun et bokonon au temple de Sakété au Bénin

Maître Luc

Wêtê Agbonon à l’état civil · Marabout et prêtre vodun, bokonon, Sakété, Bénin

Marabout et prêtre vodun, initié par transmission familiale, plus de trente ans de pratique au temple de Sakété, consultations à distance depuis la France, la Belgique, la Suisse et le Canada. Apparaît comme prêtre vaudou dans un reportage de France 24 tourné à Gogotinkpon, le village de sa mère. Son parcours complet.

Questions fréquentes

Les réponses courtes, sans détour

Y a-t-il un retour de bâton ?

Ce n’est pas l’une des conséquences d’un retour affectif que ma tradition connaisse. Cette annonce sert à vendre une protection, et elle arrive presque toujours après le paiement.

Quelles sont les vraies conséquences ?

L’argent qui s’étale, le temps qui se bloque, les liens qui se défont, le sommeil qui part. Et aucune sur la personne visée.

Faut-il un nettoyage après un rituel ?

Je n’en vends aucun. Une page qui promet une intervention sans danger et recommande une purification se contredit dans le même souffle.

On me dit que le lien peut se retourner

C’est l’annonce qui ouvre le travail le plus cher. Ce que vous ressentez vient de l’attente entretenue, et cela a une cause simple.

Je m’en veux d’avoir voulu forcer quelqu’un

Personne n’a subi quoi que ce soit. Cette culpabilité n’a pas d’objet, même si elle pèse longtemps.

On me menace si j’arrête de payer

Cessez de verser et de répondre, capturez les messages. Une menace est un délit et elle expose celui qui la formule.

Que dit votre tradition du karma ?

Ce mot n’en vient pas. Ma tradition parle de dettes qui se règlent, jamais de sanctions qui se subissent.

Que promettez-vous ?

Je ne promets rien avant l’examen, et je m’engage après. Et je n’accepte pas l’argent de quelqu’un pour qui je ne peux rien.

Additionnez, comptez, puis écrivez-moi

Les vraies conséquences d’un retour affectif se mesurent : le total versé, les mois écoulés, ce que vous avez fait de neuf. Ces trois chiffres en disent plus que n’importe quel avertissement. L’écoute et l’examen du Fâ sont gratuits.

Écrire à Maître Luc

Gratuit, confidentiel, sans engagement, plus de trente ans de pratique au temple de Sakété. Je ne m’engage qu’après l’examen du Fâ. Quand je m’engage, je conduis le travail moi-même, jusqu’au bout, et je reste joignable après.

Maître Luc · Wêtê Agbonon · Temple de Sakété

Retour en haut