Marabout pour la chance : les cinq demandes, par Maître Luc.

Guide de référence · lecture libre

Marabout pour la chance : les cinq demandes derrière le mot

La chance ne se traite pas. Une situation précise, oui. Et l’une des cinq, je la refuse toujours.

30+ années · Temple de Sakété · France 24 · Examen du Fâ gratuit

Vous cherchez de la chance, et vous voulez savoir qui peut en donner. Je suis Maître Luc, à l’état civil Wêtê Agbonon, prêtre du vodun et bokonon du Fâ au temple de Sakété, au Bénin. Personne ne donne de la chance, et je n’accepterai jamais une demande qui concerne les jeux d’argent. Le mot chance ne veut rien dire tout seul : il recouvre cinq demandes très différentes, et seule la demande précise se traite. Chercher un marabout pour la chance sans avoir nommé ce qui manque revient à demander un médicament sans dire où l’on a mal.

Écrit par Maître Luc, prêtre du vodun et bokonon du Fâ · à l’état civil Wêtê Agbonon · 30+ ANNÉES · 5 DEMANDES · TEMPLE FILMÉ · FRANCE 24 · lecture 30 MIN

Marabout pour la chance : Maître Luc, Wêtê Agbonon à l'état civil, refuse toute demande liée aux jeux

Qui vous répondra

Maître Luc

Wêtê Agbonon à l’état civil · Marabout et prêtre vodun, bokonon du Fâ
Plus de trente ans de pratique au temple de Sakété, au Bénin

Aucune demande de jeu, jamaisNi loterie, ni paris, ni numéros, ni casino
Vu à la télévisionReportage de France 24, émission Plan B, janvier 2026
Aucun objet de chance venduNi talisman, ni savon, ni anneau, ni parfum
Il vous demande de nommer la demandeLe mot chance ne se traite pas tel quel

Votre satisfaction est sa préoccupation, et non votre paiement. Je ne m’engage qu’après l’examen du Fâ. Quand je m’engage, je conduis le travail moi-même, jusqu’au bout, et je reste joignable après.

Écrire à Maître Luc

En résumé

Le mot chance recouvre cinq demandes : les jeux, une série d’échecs, une décision qui approche, une impression que tout échoue, et la comparaison avec les autres.

La première, je la refuse toujours et sans exception. Les quatre autres se nomment, et une demande nommée se traite ou s’oriente.

Ce que ma tradition peut regarder concerne votre lignée. L’examen est gratuit et il conclut souvent qu’il n’y a rien à traiter.

Sur les jeux d’argent, une règle absolue

Je n’accepte aucune demande concernant la loterie, les paris, les grattages ou le casino. Aucun numéro, aucun rituel, aucun objet, aucune date. Ce refus ne se discute pas et il vaut pour tout le monde.

Si les jeux prennent une place qui vous inquiète, Joueurs Info Service répond gratuitement et anonymement au 09 74 75 13 13, tous les jours de 8 h à 2 h.

Pourquoi ce mot attire tant de vendeurs

Six raisons, et elles expliquent tout ce marché

Chercher un marabout pour la chance vous expose plus que n’importe quelle autre requête. Voici pourquoi.

  • Parce que le mot n’engage à rien : un marabout pour la chance ne promet aucun fait. Promettre de la chance ne promet aucun fait précis. Rien ne peut donc être reproché, jamais.
  • Parce qu’il n’a pas d’échéance. Un retour affectif se date, un procès a une audience. La chance n’a pas de calendrier, donc l’attente peut durer indéfiniment.
  • Parce que quelque chose de bon finit toujours par arriver, sans marabout pour la chance. Sur six mois, il se produit forcément un événement favorable, et il servira de preuve.
  • Parce que la demande est vague, donc l’offre peut l’être aussi. Quand le client ne sait pas nommer ce qu’il veut, le vendeur peut vendre n’importe quoi.
  • Parce qu’un objet se vend facilement chez un marabout pour la chance. Talisman, anneau, savon : la chance est le seul terrain où un objet paraît naturel.
  • Et parce que le client revient. Un travail de chance ne se termine jamais, donc il s’entretient, se recharge et se renouvelle.

Le test qui règle la question en une phrase

Écrivez ce que vous voulez, sans employer le mot chance. Si vous n’y arrivez pas, la demande n’est pas encore formée, et personne ne peut honnêtement la prendre.

Si vous y arrivez, vous avez une demande précise, et une demande précise a une réponse : parfois moi, souvent quelqu’un d’autre, et c’est très bien ainsi.

Marabout pour la chance : les cinq demandes

Nommez la vôtre, et la conversation change

Chercher un marabout pour la chance recouvre cinq demandes. Ce tableau les sépare. Trouvez votre ligne : ce qui suit dans ce guide n’a pas le même sens selon celle où vous vous situez.

CE QUE LE MOT CHANCE RECOUVRE LA DEMANDE RÉELLE CE QU’ON VOUS VENDRA MA RÉPONSE 1 · LES JEUX D’ARGENT des numéros, une date, un talisman JE REFUSE 2 · UNE SÉRIE D’ÉCHECS une malédiction à lever JE REGARDE 3 · UNE DÉCISION QUI APPROCHE un travail avant la date JE REGARDE 4 · TOUT ÉCHOUE un blocage général à ouvrir JE REGARDE 5 · LA CHANCE DES AUTRES une jalousie qui vous vise JE NE DÉSIGNE RIEN UNE DEMANDE NOMMÉE SE TRAITE OU S’ORIENTE. LE MOT CHANCE, NON.

Faites glisser le schéma vers la gauche pour le lire en entier

La première ligne est encadrée en rouge, et c’est volontaire. C’est la seule des cinq que je refuse absolument, et c’est aussi celle que tout ce marché accepte le plus volontiers.

Marabout pour la chance : les jeux, et pourquoi je refuse

Six raisons, et la dernière est la seule qui compte vraiment

C’est la demande la plus fréquente adressée à un marabout pour la chance, et c’est celle que j’écarte au premier message.

  • Parce qu’un tirage n’a pas de mémoire, et aucun marabout pour la chance n’y change rien. Chaque tirage est indépendant du précédent, et aucune tradition ne modifie cela. Ce n’est pas une opinion, c’est le fonctionnement d’un tirage.
  • Parce qu’un marabout pour la chance n’a rien à voir avec un billet. Elle regarde ce qui est resté ouvert entre des vivants et ceux qui les précèdent. Elle n’a jamais eu de rapport avec un billet.
  • Parce que le gain de l’un est la perte des autres. Demander à gagner revient à demander que d’autres perdent. Cela suffit à écarter la demande dans ma formation.
  • Parce qu’un échec ne se constate jamais chez un marabout pour la chance aux jeux. Si vous ne gagnez pas, il faut renforcer, recommencer, attendre le prochain tirage. C’est la promesse la plus infiniment renouvelable de ce métier.
  • Parce que ceux qui demandent cela ont souvent déjà perdu beaucoup. Ce n’est pas une supposition : c’est ce que je constate dans les messages, et cela se voit aux sommes évoquées.
  • Et parce que c’est là que je peux faire le plus de mal. Accepter reviendrait à entretenir quelque chose qui abîme des familles entières. Aucun montant ne le justifie.

Le cas de ceux qui ont déjà beaucoup perdu

Il faut traiter ce cas à part, parce qu’il m’arrive régulièrement et qu’il demande autre chose qu’un refus poli.

Quelqu’un a joué, a perdu, a caché les sommes, a emprunté pour continuer. Puis il cherche un marabout pour la chance en espérant se refaire. C’est le moment le plus dangereux de toute cette histoire.

Se refaire est le mécanisme qui creuse le trou. Ce n’est pas un jugement moral : c’est ce que décrivent tous ceux qui en sont sortis. Chaque tentative de récupérer aggrave la situation précédente.

Ce que je réponds tient en trois points. Ne payez personne pour cela, parlez-en à une personne de confiance aujourd’hui, et appelez le 09 74 75 13 13. Cette ligne est gratuite, anonyme, tenue par des professionnels, et l’appel n’apparaît pas sur les factures.

Si des dettes se sont accumulées, une commission de surendettement existe et la démarche est gratuite. Un travailleur social vous accompagne pour la constituer. Ces recours existent et ils fonctionnent.

Ce que je réponds à ces demandes

Un refus, et une information. Si les jeux prennent une place qui vous inquiète, ou si vous cachez des sommes à vos proches, Joueurs Info Service répond gratuitement et anonymement au 09 74 75 13 13.

Cette ligne est tenue par des professionnels, elle n’est pas rattachée à un opérateur de jeu, et l’appel n’apparaît pas sur les factures.

Une demande nommée se traite ou s’oriente. Le mot chance, tout seul, ne mène nulle part.

Marabout pour la chance : une série d’échecs

Deuxième demande, et la plus fréquente après les jeux

Trois candidatures refusées, deux examens manqués, un dossier qui n’aboutit pas. À un certain point, l’accumulation elle-même devient la question.

  • Cherchez ce qui se répète avant de chercher un marabout pour la chance. Le même stade à chaque fois, le même type de refus, la même remarque. Une répétition contient une information et elle est souvent nommable.
  • Demandez les motifs avant d’écrire à un marabout pour la chance. Un recruteur, un jury, une administration doivent motiver. Beaucoup de gens ne demandent jamais, et le motif explique parfois tout.
  • Faites relire par quelqu’un d’autre plutôt que par un marabout pour la chance. Un dossier, une lettre, un exposé. Un regard extérieur repère en dix minutes ce qu’on ne voit plus.
  • Et regardez le nombre avant d’écrire à un marabout pour la chance. Trois refus sur trois candidatures est une information. Trois refus sur quarante est une statistique ordinaire dans certains secteurs.

Le cas des examens et des concours

Une part importante de cette deuxième demande concerne des épreuves, et elle mérite d’être traitée à part parce que le calendrier y est serré et l’angoisse forte.

Un examen manqué a presque toujours une cause identifiable, et elle est rarement le manque de travail. Un temps mal réparti pendant l’épreuve, une méthode inadaptée à ce qui était demandé, une matière négligée depuis des années, ou un état physique le jour même.

Ce que je conseille avant tout : demandez à voir votre copie. C’est un droit dans la plupart des examens publics, presque personne ne l’exerce, et une copie annotée dit en dix minutes ce que six mois de suppositions ne diront jamais.

Et si l’angoisse est telle qu’elle vous empêche de composer, cela porte un nom, cela se traite, et un médecin ou le service de santé de votre établissement est le bon interlocuteur. Aucun marabout pour la chance ne remplacera cela, moi compris.

Ce que je regarde ensuite

Si rien ne se répète et que les démarches ont été conduites correctement, alors nous regardons ce qui est resté ouvert derrière vous. Une bénédiction jamais demandée avant un départ, un engagement pris et oublié, une parole prononcée devant les anciens.

Et je n’emploie pas le mot malédiction. Une malédiction se subit ; une dette se règle. J’y consacre un guide entier.

Marabout pour la chance : une décision qui approche

Troisième demande, et celle où le calendrier presse

Un jugement, un examen, un entretien, une réponse de préfecture. La date est fixée et l’attente est difficile à tenir.

  • La préparation passe avant tout marabout pour la chance. Un dossier complet, un avocat pour un procès, une révision pour un examen. Rien de ce que je fais ne remplace cela, et je le dis avant.
  • Vérifiez ce qui manque encore au dossier. Une pièce, une attestation, une signature. C’est la cause d’échec la plus fréquente et la plus évitable dans les démarches administratives.
  • Ne payez aucun marabout pour la chance à l’approche d’une date. On vous proposera un travail avant l’échéance, avec un prix qui monte à mesure que la date approche. C’est le mécanisme, et il est constant.
  • Et méfiez-vous de l’urgence. Un praticien qui vous presse parce que la date approche exploite exactement ce qui vous inquiète.

La veille de l’échéance

Un détail pratique, et il compte plus qu’on ne le croit.

La veille d’un examen, d’un entretien ou d’une audience, le meilleur usage de votre soirée est de dormir. Pas de réviser jusqu’à deux heures, pas d’écrire à un praticien, pas de relire le dossier une septième fois.

C’est le conseil le moins spirituel de tout ce guide et c’est celui dont je suis le plus certain. Une nuit correcte change la qualité d’une prestation le lendemain, et rien de ce que je peux faire ne compensera l’inverse.

Un marabout pour la chance qui vous propose un travail la veille au soir exploite votre angoisse à l’heure où elle est la plus forte. C’est aussi l’heure où les montants demandés sont les plus élevés.

Ce que je fais dans ce cas

Je vous demande d’abord si la préparation est faite, et je vous oriente si elle ne l’est pas. Ensuite seulement, et si vous le souhaitez, nous regardons ce qui vous concerne dans votre lignée.

Et je n’annonce jamais que cela influera sur la décision. Le sujet est développé dans le guide sur les procès et dans celui sur les papiers.

Marabout pour la chance : l’impression que tout échoue

Quatrième demande, et la plus lourde à porter

Ce n’est plus une série : c’est un sentiment général. Le travail, l’argent, la santé, les proches. Tout paraît résister en même temps.

  • Vérifiez si les domaines sont liés, avant de parler de marabout pour la chance. Une difficulté d’argent produit du stress, le stress abîme le sommeil, le manque de sommeil dégrade le travail et les relations. Une seule cause peut produire quatre effets et ressembler à quatre malheurs.
  • Cherchez le point de départ. À quel mois, à quel événement cela a-t-il commencé. Un deuil, une perte d’emploi, un déménagement, une séparation. Il y a presque toujours une origine datable.
  • Regardez si vous dormez, avant tout marabout pour la chance. C’est la question que je pose systématiquement. Quand la réponse est non depuis des mois, tout le reste s’explique en partie par là.
  • Et regardez si cela vous empêche de vivre. Si les journées n’ont plus rien de bon depuis longtemps, cela dépasse une mauvaise passe et cela se traite. Un médecin traitant est le premier interlocuteur, et il n’y a aucune honte à cela.

Ce que je réponds à cette demande

Que c’est celle où je vois le plus de gens payer beaucoup pour rien. Un sentiment général ne se traite pas comme un sentiment général : il se décompose.

Quand nous l’avons décomposé, il reste parfois quelque chose qui relève de ma part, et souvent rien. Dans ce cas je vous le dis et je n’accepte pas votre argent. J’en parle dans le guide sur les deux questions.

Marabout pour la chance : celle des autres

Cinquième demande, et la moins avouée

Un cousin qui réussit tout, un voisin qui s’installe, un collègue promu. Le sentiment qu’ils ont quelque chose que vous n’avez pas.

  • Vous voyez leurs résultats, pas leur route : c’est ce qui pousse vers un marabout pour la chance. C’est mécanique : on connaît ses propres difficultés en détail et celles des autres jamais. La comparaison est donc toujours faussée dans le même sens.
  • Cette comparaison mène vite à une accusation. Si l’autre réussit et que vous non, l’idée qu’il a pris quelque chose arrive. C’est le point où ce marché intervient.
  • Et un marabout pour la chance confirmera volontiers. Désigner un parent, un voisin, un associé ouvre deux ventes : une levée et une protection.
  • Le prix d’un marabout pour la chance qui désigne quelqu’un se paie en famille. Une accusation portée dans une lignée ne se retire jamais, et elle divise des gens qui devront se revoir aux enterrements.

Ce que la comparaison cache le plus souvent

Quand je creuse cette cinquième demande, je trouve presque toujours la même chose dessous, et elle n’a rien à voir avec l’autre personne.

Un projet abandonné. Quelque chose que vous vouliez faire et que vous avez laissé, souvent pour de bonnes raisons : l’argent, la famille, le temps. Voir quelqu’un réussir là où vous avez renoncé réveille ce renoncement, et c’est cela qui fait mal.

Ce n’est pas de l’envie au sens ordinaire, et ceux qui le vivent n’en parlent à personne par honte. Pourtant c’est la chose la plus fréquente que je trouve derrière une demande de marabout pour la chance formulée par comparaison.

La question que je pose alors est simple et elle déplace tout : « qu’est-ce que vous avez arrêté ? » La réponse vient rarement du premier coup. Quand elle vient, elle porte sur quelque chose de nommable, et parfois de reprenable.

Ce que je refuse absolument

Je ne désigne personne. Jamais un nom, jamais une description, jamais une allusion. Et je ne conduis rien qui vise quelqu’un qui n’a rien demandé, quelle que soit sa réussite. J’y consacre un guide entier.

Ce que je vois chez ceux qui vivent en Europe

Six situations qui reviennent chaque semaine

La grande majorité de ceux qui cherchent un marabout pour la chance et qui m’écrivent vivent en France, en Belgique, en Suisse ou au Canada. Leur situation a des traits propres.

  • Le départ a été rapide, sans qu’aucun marabout pour la chance ne soit consulté. Beaucoup sont partis sans que rien n’ait été demandé ni présenté, parce qu’il fallait saisir une occasion. Ce n’est pas une faute, et cela laisse quelque chose d’ouvert.
  • Les promesses faites au départ pèsent, et un marabout pour la chance les réveille toutes. Aider la famille, construire, faire venir quelqu’un. Ces engagements sont sincères, ils sont rarement tenables, et ils reviennent à chaque appel.
  • Les échecs coûtent plus cher là-bas, et l’on cherche un marabout pour la chance. Un logement refusé, un dossier bloqué, un emploi perdu : sans famille sur place, il n’y a pas de filet.
  • La comparaison est permanente. Les réseaux montrent la réussite des uns et jamais leurs difficultés. Cela nourrit exactement la cinquième demande de ce guide.
  • Et le conseil de voir un marabout pour la chance vient du pays. Un praticien est recommandé par un proche, ce qui désarme toute méfiance. C’est ainsi que commence la plupart des histoires qu’on m’apporte.

Ce que je conseille à ces personnes

De regarder d’abord ce qui se répare sur place : les démarches, les dossiers, les recours, les associations. La plupart des blocages administratifs ont une solution administrative, et elle est gratuite.

Ensuite seulement, s’il reste quelque chose, nous regardons ce qui est resté ouvert derrière vous. C’est ma part, elle est étroite, et l’examen ne coûte rien. J’en parle dans le guide sur la famille restée au pays.

Ce que je refuse en matière d’argent

Six règles, opposables à n’importe quel praticien

Sur ce terrain plus que sur tout autre, l’argent part vite et sans trace. Voici mes règles, et vous pouvez les opposer à n’importe quel marabout pour la chance qui vous contacte.

  • Un seul versement, annoncé une fois, par écrit, avant de commencer. Il ne bouge plus ensuite, quoi qu’il arrive.
  • Aucun échelonnement chez un marabout pour la chance : ni recharge, ni entretien. Ces trois mots sont la signature du marché de la chance.
  • Aucun objet facturé par un marabout pour la chance. Ni talisman, ni anneau, ni savon, ni parfum. Aucun colis contre paiement.
  • Aucun moyen intraçable. Ni recharge prépayée, ni coupon, ni crypto-monnaie. Un paiement traçable, à mon nom, ou rien.
  • Aucun pourcentage versé à un marabout pour la chance sur ce que vous gagnerez. On vous le proposera, notamment pour les jeux. C’est un lien sans fin et un signal net.
  • Et rien de quelqu’un qui n’a pas de quoi vivre. C’est la règle qui me coûte le plus, et elle ne se discute pas.

Pourquoi je publie cela

Parce que ces six règles sont vérifiables et qu’elles vous servent partout ailleurs. Un praticien qui en refuse une seule vient de vous dire ce qu’il est, et vous n’avez plus besoin de mon avis.

Le sujet est développé dans le guide sur ce qui est gratuit et ce qui ne l’est pas.

Pourquoi vous croirez que cela a marché

Six mécanismes, et ils fonctionnent sur tout le monde

C’est la partie la plus inconfortable de ce guide, et elle explique pourquoi les témoignages de réussite abondent sur ce terrain.

  • Quelque chose de bon arrive toujours, avec ou sans marabout pour la chance. Sur six mois, il se produit forcément un événement favorable : une réponse, une rencontre, une facture annulée. Le vendeur compte dessus.
  • On ne retient que ce qui va dans le sens attendu. Les mauvaises nouvelles de la même période ne sont pas comptées. Personne ne dit que sa panne de voiture prouve l’inefficacité du travail.
  • L’espoir change le comportement. Quelqu’un qui croit sa chance revenue postule davantage, sort plus, ose demander. Il obtient donc plus de résultats, et cela n’a rien de surnaturel.
  • Le montant versé à un marabout pour la chance pousse à conclure qu’il a agi. Plus on a versé, moins on peut se dire que cela n’a servi à rien. C’est un mécanisme connu et il joue sur tout le monde.
  • Le récit se construit après coup. On relie un événement à un travail conduit des mois plus tôt, et le lien est fabriqué par la mémoire, pas par les faits.
  • Et le vendeur suit les nouvelles. Un praticien qui vous relance régulièrement apprend ce qui vous arrive, et il s’attribue ce qui va dans le bon sens.

Le test que je propose

Notez tout ce qui s’est passé depuis, le bon et le mauvais, sur six mois. La liste ressemble à n’importe quels six mois de n’importe quelle vie.

Je le dis alors même que cela s’applique à ma propre pratique. Un travail que je conduis est suivi de six mois ordinaires comme tous les autres, et je n’en tirerai jamais une preuve.

Ce que ma tradition prévoit réellement

Cinq gestes, et aucun ne s’appelle un rituel de chance

Puisque j’écarte beaucoup de choses, il faut décrire ce qui existe. Un marabout pour la chance honnête doit pouvoir nommer ses gestes plutôt que promettre des effets.

  • La présentation, geste réel d’un marabout pour la chance honnête. Annoncer aux anciens ce qu’on entreprend. Cela se fait au commencement d’une activité, d’une union, d’une installation, et beaucoup de gens ne l’ont jamais fait avant de partir.
  • La reprise d’une parole, ce qu’un marabout pour la chance devrait savoir conduire. Quand quelque chose a été dit devant la famille et jamais retiré, cela se reprend, formellement, devant ceux qui étaient présents ou leurs descendants.
  • L’accompagnement d’un mort. Ce que la tradition prévoit quand un décès n’a pas reçu ce qu’il fallait, notamment pour celui dont on porte le nom.
  • La bénédiction demandée. Elle se demande, elle ne s’achète pas et elle ne garantit rien. C’est le geste le plus simple et le plus mal compris.
  • Et le refus, qui fait partie du travail. Dire qu’il n’y a rien à traiter est une réponse à part entière, et c’est celle que je donne le plus souvent.

Ce qu’aucun de ces gestes ne fait

Ils ne donnent pas de chance, ne modifient aucun tirage, n’influencent aucune décision et ne changent l’avis de personne. Ils referment ce qui est resté ouvert derrière vous, et rien d’autre.

Je le dis avant l’examen, pendant, et après. C’est la phrase qui fait partir une partie des gens, et c’est le seul moyen d’être honnête sur ce terrain.

Marabout pour la chance : les objets vendus

Six choses à savoir avant d’en acheter un

Talisman, anneau, savon, parfum, portefeuille. Si vous cherchez un marabout pour la chance, on vous en proposera un rapidement.

  • Le premier prix d’un objet de marabout pour la chance est bas. C’est la porte d’entrée. Ce qui coûte vient après : l’activation, la recharge, l’entretien annuel.
  • L’objet d’un marabout pour la chance sert de preuve. Vous recevez quelque chose de matériel, donc quelque chose a été fait. C’est le rôle principal du colis.
  • Les conditions garantissent le vendeur. Ne pas l’ouvrir, ne pas le montrer, ne pas en parler. Toute condition non tenue explique l’échec, et il y en a toujours une.
  • Le savon et le parfum d’un marabout pour la chance posent un risque réel. Ils touchent votre peau, leur composition n’est indiquée nulle part, et aucun contrôle ne s’applique. Ne mettez jamais sur votre corps, et surtout jamais dans votre bouche, quelque chose envoyé par un praticien.
  • Un objet perdu ou cassé devient une catastrophe annoncée par le marabout pour la chance. C’est le moment de la relance la plus chère, et elle arrive souvent des mois après.
  • Et aucun de ces objets n’a de place dans ma tradition. Ce qu’elle prévoit se fait au temple, avec ce qu’elle prévoit, et ne s’expédie pas contre paiement.

Ce que je fais, moi

Je ne vends aucun objet, je n’en envoie aucun, je n’en fais bénir aucun contre paiement. Un praticien qui vous expédie un colis vend un colis.

Si vous en avez déjà acheté un : ne payez rien pour l’activer, l’entretenir ou le réparer. J’y consacre un guide entier.

Marabout pour la chance : ce que le Fâ regarde

Quatre motifs, et aucun n’est de la chance

Voici la part honnête de mon travail, et il faut la décrire précisément parce que le mot chance brouille tout.

  • Une bénédiction jamais demandée, motif réel derrière bien des recherches de marabout pour la chance. Avant un départ du pays, avant une installation, avant un engagement. Le motif le plus fréquent chez ceux qui m’écrivent d’Europe.
  • Un engagement pris au moment de partir. Une promesse à ceux qui restaient, formulée sincèrement et jamais tenue depuis.
  • Une parole prononcée devant les anciens et jamais reprise, vrai terrain d’un marabout pour la chance. Souvent lors d’un partage, d’un héritage, ou d’un refus.
  • Un mort mal accompagné. Notamment celui dont vous portez le nom. J’en parle dans le guide sur les cinq dettes.

La différence entre une dette et de la chance

Elle est au cœur de ce guide. La chance ne se donne pas, ne se transfère pas et ne s’achète pas. Un engagement resté ouvert, en revanche, se reprend, et l’affaire est close.

C’est pour cela que je vous demande de nommer votre demande : une dette a une issue, la chance n’en a aucune.

Ce que je fais et ce que je refuse

Concrètement, et à ma place

Je m’appelle Maître Luc, Wêtê Agbonon à l’état civil. Je suis prêtre du vodun et bokonon du Fâ, initié dans ma famille, et je travaille au temple de Sakété depuis plus de trente ans. On m’écrit d’Europe en cherchant un marabout : c’est le mot qu’on emploie là-bas, et je précise à chaque fois qu’un marabout est au sens strict une figure de l’islam ouest-africain, ce que je ne suis pas.

Je vous demande de nommer la demande

C’est la première chose, et elle est gratuite. Le mot chance ne se traite pas ; une situation précise, oui.

Marabout pour la chance : je refuse toute demande de jeu

Sans exception et au premier message. Aucun numéro, aucune date, aucun objet, aucun rituel.

Je ne vends aucun objet de chance

Ni talisman, ni anneau, ni savon, ni parfum. Aucun colis ne part de chez moi contre paiement.

Et j’examine par le Fâ, gratuitement

L’examen porte sur vous, sur votre lignée et sur les lieux qui vous concernent. Le déroulement est décrit dans le guide de la consultation du Fâ. Quand il ne montre rien, je vous le dis et je n’accepte pas votre argent.

Je ne m’engage qu’après l’examen du Fâ. Quand je m’engage, je conduis le travail moi-même, jusqu’au bout, et je reste joignable après. Je ne prends votre argent que si je peux agir.

Le travail au temple, étape par étape

Avec l’étape que ce terrain ajoute

Rien ne commence sans votre accord écrit, et rien ne se paie avant que je sache si je peux agir

I Je vous demande de nommer la demande C’est l’étape propre à ce terrain, et elle est gratuite. Beaucoup de conversations s’arrêtent ici, avec quelque chose d’utile en main.
II Si la demande concerne un jeu, je m’arrête là Sans exception, et je vous donne le numéro de Joueurs Info Service plutôt qu’un devis.
III Je vous demande ce que vous avez déjà tenté Les démarches, les motifs obtenus, les relectures faites. La cause est souvent là et elle ne relève pas de moi.
IV Je vous demande si vous dormez Quand la réponse est non depuis des mois, cela passe avant tout et cela relève d’un professionnel du soin.
V Je rassemble ce qu’il faut, sur vous seul Votre nom, votre date de naissance et une photographie ordinaire de vous. Elle reste au temple. Rien sur quiconque d’autre.
VI J’examine par le Fâ, gratuitement Au temple, avec l’opèlè. Soit quelque chose est resté ouvert dans votre lignée, soit rien, et vous l’apprenez en même temps que moi.
VII J’annonce les gestes et le montant, ensemble et par écrit Une seule fois, avant de commencer, et il ne bouge plus. Vous restez libre de dire non à cet instant.
VIII Je conduis le travail et je vous rends compte Quels gestes, quel jour, pour qui. Sans aucune annonce de résultat et sans aucune date.

Deux choses propres à ce sujet. Aucun objet ne vous sera envoyé. Et je ne demande aucun complément : si j’ai mal évalué, c’est mon erreur et non la vôtre.

Nommez ce qui manque, et écrivez-moi

Une candidature, un examen, un dossier, une décision, un sentiment général. Une demande nommée se traite ou s’oriente. L’écoute et l’examen du Fâ sont gratuits.

Écrire à Maître Luc

Je ne m’engage qu’après l’examen du Fâ. Quand je m’engage, je conduis le travail moi-même, jusqu’au bout, et je reste joignable après.

Marabout pour la chance : les dix questions

Avant de chercher un marabout pour la chance

  • Ma demande concerne-t-elle un jeu d’argent ? Aucun marabout pour la chance sérieux ne la prendra.
  • Ai-je déjà consulté pour cela ? Si oui, aucun praticien sérieux ne la prendra.
  • Puis-je nommer précisément ce qui manque ? En une phrase, sans employer le mot chance.
  • Quelque chose se répète-t-il ? Le même stade, le même refus, la même remarque.
  • Ai-je demandé les motifs ? Un recruteur, un jury, une administration doivent motiver.
  • Quelqu’un a-t-il relu mon dossier ? Un regard extérieur voit en dix minutes.
  • À quel mois cela a-t-il commencé ? S’il y a une date, il y a une cause.
  • Est-ce que je dors ? Si non depuis des mois, cela passe avant tout.
  • Ai-je acheté un objet à un praticien ? Si oui, ne payez plus rien pour l’entretenir.
  • Est-ce que je compare ma vie à celle de quelqu’un ? Vous voyez ses résultats, jamais sa route.
  • Et combien ai-je déjà versé au total ? Additionnez, le chiffre surprend toujours.
Marabout pour la chance : au temple de Sakété, aucun objet de chance n'est vendu

Ce qui se traite est un engagement resté ouvert. Cela se reprend, et l’affaire est close. La chance, elle, n’a aucune issue.

Ce que je propose selon votre situation

Quatre cas parmi ceux qui m’arrivent

Vous cherchez un marabout pour la chance aux jeux

Ce que je fais : je refuse au premier message, sans exception, et je donne le 09 74 75 13 13 plutôt qu’un devis.

Vos candidatures échouent toutes

Ce que je fais : je vous demande ce qui se répète et si vous avez obtenu les motifs. Ensuite seulement nous regardons ce qui vous concerne.

Vous avez le sentiment que tout échoue

Ce que je fais : nous décomposons, domaine par domaine. Et si vous ne dormez plus depuis des mois, je vous oriente vers un médecin.

Vous pensez que quelqu’un vous a pris votre chance

Ce que je fais : je ne désigne personne et je ne le confirme pas. Cette phrase ouvre deux ventes et divise une famille.

Ces quatre cas montrent comment je travaille : la même méthode pour tous, une réponse différente pour chacun, et jamais un rite conduit pour quelqu’un qui n’en a pas besoin.

Une dernière chose, sur le mot lui-même

Je suis revenu plusieurs fois sur le mot de la chance, et voici pourquoi.

La chance décrit un résultat, jamais une cause. On dit d’une chose qu’elle a été une chance après qu’elle est arrivée, jamais avant. C’est pour cela qu’aucune tradition ne peut en fournir : il n’y a rien à fournir. Ce qui existe, ce sont des situations précises, avec des causes, et parfois des engagements restés ouverts derrière soi. Ceux-là se regardent, et l’examen est gratuit. Si vous pouvez nommer ce qui manque en une phrase sans employer ce mot, écrivez-moi : nous partirons de là.

Mon engagement

Ce que je fais : je vous demande de nommer la demande, gratuitement. Je vous dis d’emblée ce que je ne ferai pas. J’examine par le Fâ sans rien demander. Et quand je peux agir, j’annonce les gestes et le montant ensemble, par écrit, avant de commencer.

Mes règles : je refuse toute demande liée aux jeux, sans exception. Je ne vends aucun objet de chance. Je ne désigne personne. Je n’annonce aucune date et je n’emploie jamais le mot renforcer. Et je ne demande aucun complément : si j’ai mal évalué, c’est mon erreur et non la vôtre.

Je ne promets rien avant l’examen, et je m’engage après. S’il ne montre rien que je puisse traiter, je vous le dis et je n’accepte pas votre argent. S’il montre quelque chose, je conduis le travail moi-même au temple de Sakété et je vous rends compte. Je n’annonce jamais de date : ce serait vous faire attendre un jour précis.

Marabout pour la chance : Maître Luc, prêtre vodun et bokonon au temple de Sakété au Bénin

Maître Luc

Wêtê Agbonon à l’état civil · Marabout et prêtre vodun, bokonon, Sakété, Bénin

Marabout et prêtre vodun, initié par transmission familiale, plus de trente ans de pratique au temple de Sakété, consultations à distance depuis la France, la Belgique, la Suisse et le Canada. Apparaît comme prêtre vaudou dans un reportage de France 24 tourné à Gogotinkpon, le village de sa mère. Son parcours complet.

Questions fréquentes

Les réponses courtes, sans détour

Pouvez-vous m’aider à gagner au loto ?

Non, jamais et sans exception. Si les jeux vous inquiètent, Joueurs Info Service répond gratuitement au 09 74 75 13 13.

Peut-on donner de la chance ?

Aucun marabout pour la chance n’en donne : elle décrit un résultat, jamais une cause. Il n’y a rien à fournir. Ce qui existe, ce sont des situations précises.

Vendez-vous un talisman de chance ?

Aucun objet, jamais. Ni talisman, ni anneau, ni savon, ni parfum. Aucun colis ne part contre paiement.

Toutes mes candidatures échouent

Cherchez ce qui se répète et demandez les motifs. Une répétition contient une information, et elle est souvent nommable.

Quelqu’un a-t-il pris ma chance ?

Je ne désigne personne et je ne le confirme pas. Cette phrase ouvre deux ventes et divise une famille durablement.

Que regardez-vous alors ?

Une bénédiction non demandée, un engagement du départ, une parole non reprise, un mort mal accompagné.

Un travail avant mon examen ?

La préparation passe avant. Et méfiez-vous d’un praticien qui vous presse parce que la date approche.

Que promettez-vous ?

Je ne promets rien avant l’examen, et je m’engage après. Et je n’accepte pas l’argent de quelqu’un pour qui je ne peux rien.

Une demande sur cinq s’arrête au premier message

Celle qui concerne les jeux, et je la refuse sans exception. Pour les quatre autres, l’écoute et l’examen du Fâ sont gratuits.

Écrire à Maître Luc

Gratuit, confidentiel, sans engagement, plus de trente ans de pratique au temple de Sakété. Je ne m’engage qu’après l’examen du Fâ. Quand je m’engage, je conduis le travail moi-même, jusqu’au bout, et je reste joignable après.

Maître Luc · Wêtê Agbonon · Temple de Sakété

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